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 Rivers Illan. [VALIDEE]

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AuteurMessage
Arwen Addams
Nouvel habitant

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Race : Esprit
Niveau de RPG : Moyen.
Nombre de messages : 50

Profil du personnage
Armes portées:
Pouvoirs maitrisés:
Particularités physiques actuelles:

MessageSujet: Rivers Illan. [VALIDEE]   Ven 12 Fév 2010 - 18:50

..:Votre identité:..



Photo:







Nom:
Til Illan, Illan est bien plus court.

Prénom:
Rivers.

Surnom:
Aucun.

Age et date de naissance:
16 ans d'âge mental (03.04.1991).

Sexe:
Féminin.

Nationalité:
Originaire de Boston, toutefois, cette information n'interviendra pas dans le RP.

Groupe sanguin:
AB+.

Race:
Humaine.

Alignement:
Instable : bon et mauvais en fonction du temps et des conditions météorologiques.

..:Votre vie à Heaven:..

Date d'arrivée dans la ville:
Il y a six mois environ.

Métier:
Étudiante... Quoi que je ne vais pas bien en cours.

Camp:
Ombre, si poste d'espionne ou d'indic' existant, sinon, indépendante en quête d'un camp.

Groupe de l'ombre:
Aucun.

Rang au sein de la résistance:
Aucun.

..:Technique de combat:..

Armes:
Mon mental, j'expliquerai un peu plus loin.

Pouvoirs:
Juste télépathie : attention, ma télépathie est là non seulement pour que je puisse communiquer avec les autres, donc je l'utilise un peu tout le temps (quoi que, dès que je veux parler uniquement), mais quand je me concentre, je peux envoyer des messages puissants... Ce qui entraîne une nausée violente (voire commotion cérébrale pour PNJS) directe à ma/mes victimes.

Point fort et point faible:
Point fort :

  • capacités psychiques
  • et magie extrêmement développés.

Point faible :

  • paumée dans ma vie,
  • incapable de s'adapter socialement et personnellement à la vie en ville,
  • mémoire défaillante (elle oublie tout, tout de suite ou presque),
  • et elle est loin d'être forte physiquement...


Technique de combat:
Magique, quoi que quand elle peut éviter le combat, et qu'elle s'en rend compte, elle essaie de fuir.

..:Compétences:..

Force:
1.

Défense:
1.

Magie:
16.

Endurance:
1.

Vitesse:
1.

..:Descriptions:..

Histoire:
... La maison ...

Je vivais dans une petite ville américaine, avant d'arriver en France. À la fin de la seconde guerre mondiale, ma mère naquit dans cette même ville. En fait, c'est ma grand-mère qui nous a fait nous installer là. En 1930, elle avait rencontré mon grand-père. Très vite, ils se marièrent et en 1935, mon grand-père fut envoyé en Europe pour "arrêter" le massacre. Pendant ce temps, sa femme décidait de se reposer de Boston et de trouver une maison qui pourrait accueillir ses enfants et lui permettre d'avoir une vie heureuse avec des cookies et des bonbons, des cris d'enfants et des jeux, des sourires et des caresses... Elle trouva son bonheur au bout de quelques mois de recherches. La maison était grande ; lumineuse, munie de grandes baies vitrées. Malgré l'ancienneté des carreaux on voyait distraitement les formes indistinctes de tableaux et de tapisseries. La maison était sur deux étages, sans compter ni la cave, plutôt conséquente et inquiétante, ni le grenier, infesté de rats et d'araignées. L'étage comportait les chambres, assez exiguës et étroites, ainsi que deux salles-de-bains, séparées et plutôt vétustes. Au rez-de-chaussée, il y avait un salon, immense, une entrée, accueillante, une cuisine, familiale, une véranda, artisanale. Dehors, un beau jardin, entouré d'arbres pour permettre de séparer le domaine de la route.

Quand ma grand-mère visita l'habitat, c'était en automne. Le propriétaire avait chauffé la maison lors de la visite, et les vitres couvertes de buée étaient loin d'être accueillantes... La maison paraissait fantomatique et ma grand-mère avait beaucoup d'hésitations : elle était superstitieuse, elle avait l'impression d'être hantée. Elle interrogea longuement le vendeur, essayant de comprendre.

- Et pourquoi vous quittiez un lieu de paradis comme celui-ci?

Mais malheureusement pour mon aïeul, la réponse du propriétaire était franche, sincère et véridique : ils n'avaient juste plus les moyens de rester chez eux. Comme cette réponse manquait cruellement de fantaisie !

La maison achetée, elle fut meublée, petit à petit... Les deux premières pièces complètement installées furent la cuisine et la grande chambre... Il fallait un maximum de confort pour la jeune femme enceinte. Et tout se déroula bien. Jusqu'à la lettre.

... La lettre ...

Déjà, elle était ancienne... Son enveloppe avait du être blanche, d'une pureté sans pareille, à une époque, mais quand je pus la lire (en fraude), je la vis jaunie... Jeune, je pris beaucoup de plaisir à la lire et à la relire, alors je serais capable de la dessiner les yeux fermés... Son papier avait pris l'eau, et était marqué de plis qui témoignaient de la violence et de l'expéditivité qu'il avait subies. Le coin supérieur droit avait reçu une bonne dose de timbres et chacun avait très soigneusement été tamponné une bonne douzaine de fois. L'adresse de ma grand-mère avait été inscrite avec une écriture masculine (puisqu'elle était en bâtons), machinale (puisque c'était presque illisible, ou alors était-ce parce que ça avait pris l'eau?), et certainement écrite à la va-vite (puisque la fin des lettres était drôlement allongée). L'encre était bleue. Délavée, ou assez effacée pour qu'on puisse se demander si à la base elle était noire, ou juste d'un bleu douteux. L'adresse indiquée n'était plus la bonne depuis longtemps. Donc on l'avait envoyée à l'époque où grand-mère vivait chez sa propre mère ! Elle avait donc mis un sacré moment avant d'arriver.

De ça, on en avait la preuve quand on regardait à l'intérieur. La date indiquée sur la feuille à l'intérieur était : "le seize janvier 1936". Elle avait été écrite, sur le front, en France ! Je ne crois pas que grand-mère était stupide à l'époque où elle avait encore une âme. Je pense donc qu'à partir de ce point elle avait compris ce qu'il s'était passé. Et bien entendu, le contenu avait du être exactement celui qu'elle redoutait... Un certificat de décès, quelques condoléances griffonnées parce que sinon "ce n'était pas politiquement correct", un peu de blabla pour raconter ses exploits... Elle avait été écrite en mauvais anglais, et seul un français aurait pu l'écrire. Ça prouvait que le chef du bataillon auquel papi avait été rattaché était un français. Ceci expliquant largement cela, ma grand-mère se mit à haïr ceux qui avaient forcément tué (et pris du plaisir à le faire !) son jeune époux : ces saletés de fromages qui puent.

... Le Mal ...

Ma grand-mère aurait donc pu choisir de rester éternellement l'épouse de feu mon grand-père (ce qu'elle fit, à sa façon...); elle aurait pu vouloir mourir, pour pouvoir le rejoindre et vivre pour toujours avec lui, dans la mort; elle aurait pu décider d'être en colère contre les allemands (parce que moi j'ai toujours pensé que ce n'était pas QUE la faute de ces français) et vouloir tous les tuer; mais, malheureusement, ce ne fut pas vraiment le cas. Elle décida d'en vouloir à la Terre entière et tout particulièrement aux français. Heureusement pour eux qu'il y avait un océan entre elle et leur pays.

Elle perdit peu à peu toute trace d'humanité et ça lui plaisait vraiment. De pauvre petite croyante, elle devint sataniste de première catégorie. Trop la classe d'avoir une gothique mamie. Sa plus grande victime, bien sûr, fut maman. Même pas née, elle s'en prenait déjà vraiment plein la tronche. Mamie fumait, buvait, faisait tout ce qu'elle pouvait pour tuer dans l'œuf cette petite créature qui lui grandissait derrière le nombril. Mais le sort s'acharnait contre cette pauvre femme et elle eut un beau bébé en pleine forme. Mamie, ça la brûlait de partout de savoir qu'elle allait devoir s'occuper pendant une bonne vingtaine d'années (qui se transforma en bonne soixantaine) de la créature qui lui rappelait l'homme qu'elle avait tendrement aimé... Au fond, elle restait gentille, elle était juste incroyablement agacée par la vie. De son côté, le gamine qui essuya sa peine (et sa colère, soyons francs) fut une jolie petite fille, à la tête volontiers lobotomisée par sa chère mère. Elle était aimante, mais n'était pas aimée en retour : la haine que mamie ressentait envers elle était telle que son éducation lui fut donnée par l'église et l'école.

... Le premier enfant ...

La douleur de ma mère la poussa à se faire indéniablement marcher dessus. On vit les prémices de cette soumission qui tenait quasiment du respect en première classe de primaire (le CP). Frappée par ses camarades de classe quand elle ne leur donnait pas les réponses, ils la trouvaient ennuyante et inutile quand elle daignait leur faire leurs devoirs... Seule à la récréation, elle n'osait plus aller vers les autres, complètement tétanisée quand on lui parlait... Avec les professeurs, c'était un peu pareil, elle avait peur d'eux, elle se demandait vraiment s'ils n'allaient pas la frapper, alors elle en insupportait la moitié et faisait pitié à l'autre. De ceux qui avaient pitié d'elle, il n'y avait pas que les professeurs. Un groupe de quatre pestes décida qu'elle leur serait très utile en tant que... Euh... C'était quoi, déjà, le terme? Ah oui, "serpillère à maltraiter".

Bizarrement, maman se laissait parfaitement faire, ne semblant pas ressentir la moindre chose quand on l'humiliait. Plus que du déni, c'était principalement la peur devoir en supporter plus si elle réagissait. C'était d'autant mieux si la méchanceté gratuite ne lui faisait plus grand chose, elle en souffrirait toute sa vie; grand-mère n'oubliait pas ses rancœurs...

En grandissant, maman s'enticha quand même d'une passion unique et qu'elle trouvait très ressourçante : la religion. Par religion s'entendait bien évidement ET religion ET croyance. Elle arrivait à avoir une foi pure et honnête en Dieu et à appliquer les préceptes de la religion, mieux que les abbés et les prêtres.

Si elle avait adopté ce look de croyante un peu contestataire au collège, elle aurait pu devenir populaire, adulée... Après tout elle était plutôt mignonne (quoi que l'adolescente que j'ai vue sur les photos aurait pu perdre trois kilos et utiliser des traitements pour la peau) et les garçons ne la fuyaient qu'à cause de sa sale réputation. Mais, bien sûr (sinon ça ne serait pas drôle) à partir de ce stade de la vie, passé le point fatal de l'entrée au collège, elle était persuadée que dieu était la seule véritable raison de vivre de l'homme et donc, complètement désintéressée par les hommes et les ami(e)s.

Bon, alors là, logiquement vous êtes en train de vous dire : "Mais c'est quoi cette famille de barges?! Entre la grand-mère sataniste, le grand-père décédé, la mère en forme de chiffon...?!" Et bien, plus tard, de longues années après, elle finit par rencontrer un homme (un prêtre). Elle avait quarante et un ans, et lui, quarante-sept.

... L'amour ...

Deux longues années de pur bonheur s'engagèrent à partir de leur rencontre. C'était lui qui avait fait le premier pas. Elle lui plaisait plus qu'il ne pouvait l'aime réellement. C'était un bon coup, en somme. Mais BAM, horreur, un jour arriva ce qui devait bien finir par arriver : maman tomba enceinte. Elle eut peur de le perdre. Elle hésita à lui dire la vérité ou non. Ma grand-mère finit par la convaincre de tout dire à mon père. Le but de grand-mère étant de priver maman du seul homme aimant qu'elle ne trouverait jamais. Enfin bon, comme prévu, papa (qui ne voulait pas s'engager avec cette fanatique) se tira bien vite. Débarrassée de lui, la petite maison redevint calme et morte. Quelques mois après, à l'aube du trois avril 1991, des cris de protestation d'un nouveau-né retentirent.

... Mon arrivée ...

Et me voilà enfin ! Et oui, un deuxième gosse qui hantait ces murs fatigués, une troisième femme promise à un avenir psychologique douteux... On aurait pu croire que coincée entre ma grand-mère et ses penchants sadiques et ma lavette de mère, je deviendras une sociopathe en force. Mais alors pas du tout, du tout. Déjà, enfant, je compris très vite que je pouvais décider de devenir comme ma mère - une fanatique - ou comme ma grand-mère - avec ses envies de meurtre - ou alors être moi. Le choix fut vite fait.

À l'école, j'étais sympathique et j'avais de bons résultats. Mes professeurs m'aimaient bien : j'avais une jolie bouille, agréable, j'étais polie, aimable... Pleine de vie. Ils me complimentaient, etc... Mon seul défaut était d'être passionnée. Passionnée par les autres : gosse, je protégeai les autres. C'est fou comme une crevette (de vingt-cinq kilos pour soixante centimètres de haut) qui bat des bras pour qu'on la remarque, peut faire du bruit. Un peu plus tard, je devins passionnée par mes cours : j'aimais la science, je savais pas mal de choses. J'avais souvent plus de connaissances que mes enseignants. En cours, ça dégénérait légèrement... Des débats, entre la petite gamine (qui en savait beaucoup mais qui avait une telle façon de le savoir que c'en était agréable) et les professeurs. Encore plus tard, je fus passionnée par... Le sexe. C'était à l'adolescence.

... Le sexe ...

Je sais pas pourquoi. Peut-être (même vraiment probablement) que c'était uniquement pour frustrer ma mère et ma grand-mère. Ces deux frigides avaient voulu me faire devenir comme elles, mais franchement, moi ça me tentait assez moyennement. Je ne tenais pas à devenir une Petite Soeur de la Charité de Dieu Puissant Etc... Donc, je me faisais sauter. Non, même pas honte, non. J'me rappelle encore de mon premier gars : Marshall Brent. Un surexcité un petit peu frénétique. Ca m'avait fait surtout rire en fait. Donc forcément, après, j'étais sur ma lancée.

Et puis en plus, ça faisait de moi une gentille reine des abeilles. Gentille... Pas trop. Avant cet épisode, j'étais déjà une Pom-Pom Girl plutôt intégrée. Mais là, les filles m'enviaient, les garçons me courraient après pour me sauter... Je m'élevais donc au rang de "reine des abeilles" (selon elles), "pute attitrée" (selon les autres jalouses de notre réussite sociale)... Moi, je voyais ça comme ça : on avait tout ce qu'on voulait, on avait réussi dans la vie, au collège (notre version du lycée) en tout cas.

Ma mère et ma grand-mère n'approuvaient apparemment pas. Quoi que ma grand-mère fut facile à convaincre que je faisais ce que je voulais de mon corps, et que si ça me servait de moyen pour ne pas devenir comme ma mère, c'était forcément une bonne chose. Une espèce e lien s'était donc établi entre nous. Elle me parlait de ses déboires, je lui parlais des miennes. Elle me parlait aussi souvent de mon grand-père... Et à son décès je compris qu'elle avait besoin de quelque chose. Ma mère, elle, me traitait de "catin", de "succube venue des Enfers pour corrompre les hommes sains"... Mais ça m'aurait étonné que des types comme Marshall soient des sains.

... Le départ ...

Je partais pour aller en Europe, en France ou en Allemagne, je ne savais pas trop, mais je voulais au moins savoir ce qui était arrivé réellement à mon grand-père. Pour ma grand-mère. Elle était dure et glaciale, mais elle méritait au moins de savoir pourquoi et comment il avait crevé. Ce départ avait entraîné une bataille entre moi et ma mère, mais en fait, je n'avais pas besoin de son avis. J'irais étudier en Europe, et puis elle me foutrait la paix. Le navire était solide, personne ne pensait qu'il servirait de petit frère au Titanic. J'aimais bien traîner sur le pont. La plupart des hommes avaient bien la quarantaine, ça ne m'intéressait pas. Ils étaient tous gros, joufflus, laids, immondes. Mais ça me faisait bien rire de les voir tous me courir après pour me sauter.... Ils avaient du mal, je les emmerdais vachement. Mais ça n'aurait pas été drôle si il n'y avait pas eu un accident, hein?

... Le naufrage ...

Une forte tempête s'était levée contre la mer. Le navire avait dévié pour éviter d'aller s'éclater contre les récifs de la côte française... Il devait finalement accoster à Lille et un train aller ramener les gens qui le désiraient là où ils voulaient. Mais à quelques milles de la côte, la tempête devint plus insistante. Et le navire tangua, tangua encore un peu jusqu'à ce qu'il se retourne. Moi, j'étais dans ma cabine à ce moment là, et je dois dire que c'est par miracle que j'arrivais à nager jusqu'à la sortie du navire. Mais après, je m'évanouissais. Mon corps fut retrouvé à quelques centaines de mètre de la plage d'Heaven... Quelle chance que j'avais de mettre échouée sur la plage la plus pourrie de toute l'Europe, la seule que je ne pouvais pas quitter, parce qu'en fait, elle avait des raisons d'être trop pourrie.

Tout ce qui se situait au dessus de cette ligne, elle ne s'en souvient plus.
____________

Et suite à cet accident, j'eus une amnésie généralisée, c'est-à-dire que je ne me souvenais plus de rien. Et en plus, ma mémoire instantanée en avait pris un sacré coup aussi. J'avais une mémoire maximum de cinq minutes. Même si ça ressemblait vachement à deux minutes maximum. En revanche, mon centre de la parole avait cramé à son tour... Je pouvais communiquer, hein, mais par la télépathie. Aussi, étrange, je parlais le français, et à peu près toutes les langues... Forcément, je communiquais par la pensée, pensées universelle.

Caractère:
Je n'aime pas qu'on me rappelle que j'ai des déficiences. En fait, c'est déjà assez dur à vivre comme ça sans qu'on vienne en rajouter trois couches par dessus. Déjà, j'ai pas viré psychotique, c'est déjà bien. Paranoïaque et paumée, ça oui, mais psychotique, pas encore. En fait, à force qu'on me prenne pour une timbrée, j'ai fini par m'écarter de toute forme de vie... Je ne laisse m'approcher que très peu de gens, et je dois avouer que j'ignore comment je les choisis. Tout ce que je sais, c'est que j'ai besoin d'aide. Mais pas venant d'un psy. Il me donnerait quatre tonnes de médocs, ou trouverait moyen de m'enfermer dans une cave pour que j'évite de faire des miennes. Si je dis ça, c'est que j'ai déjà essayé, ne vous en faites pas. D'ailleurs, j'ignore encore comment j'ai fait pour me tirer. Bref.

Je suis assez lunatique. Des fois, je suis toute câline, toute douce, je laisse absolument tout le monde m'approcher, me toucher, me parler... Ces sursauts de bonne et tendre humeur me font beaucoup de bien au moral et au cerveau... Par contre, des fois, je prends peur. Je repousse les gens, les peux même les attaquer s'ils ne comprennent pas tout seuls. C'est pour ça qu'on me délaisse franchement. Mon lunatisme m'a tuer.

Aussi, ben, j'ai la mémoire et le cerveau en aussi bon état que deux passoires superposées. Ca ne poserait pas trop de soucis, si l'une bouchait les trous de l'autre et inversement, mais ce n'est pas le cas. Il faut tout me répéter tout le temps, comme à une personne âgée un peu sénile... J'ai honte de l'avouer, mais je suis quand même vachement un légume. Dans cette catégorie, je veux vous prévenir pendant que j'y pense, mais je suis pas très à l'aide avec la technologie. Et par technologie j'entends pas mal de choses. Ca va de la fourchette à l'ordinateur. Ce qui me frustre c'est que ce dernier à plus de mémoire vive que moi... Ca a tendance à m'énerver...

Et puis moi quand je m'énerve, à ce qu'il paraît j'envoie des ondes psychiques aigues dans à peu près toutes les directions à la fois, ce qui cause souvent des déficiences cérébrale aux gens qui m'entourent. J'apprends à contrôler ça, mais ça me fait peur... J'ai déjà vu un homme s'écroule sur le sol avec du sang qui lui dégoulinait des oreilles parce que j'avais hurlé... C'est : terrifiant. Donc, raison de plus pour m'isoler et ne décider d'errer que la nuit dans des endroits glauques ou personne ne viendrait me chercher... En plus, avec mon air un peu paumé et étrange, je fais fuir les gens qui veulent m'emmerder. Pratique, au final.

Apparence physique:
Vous savez ce qui est drôle, quand on est moi, c'est de se retrouver mêlée à des affaires farfelues dont vous ignoriez l'existence uniquement parce que, et bah parce que vous avez oublié que vous avez fait des bêtises. Je pense à ma photo, là. Oui, ce truc tout sanguinolent, en haut. Voilà, levez la tête. Très bien. Elle a été prise il y a trois mois... Au vieux port. Ce que je foutais là-bas, aucune idée. Pourquoi je pissais le sang et que mes vêtements étaient trempés du sang d'autres personnes, aucune idée non plus. Tout ce que je sais c'est que la police a bien failli m'incarcérer pour folie furieuse... J'aurais tué quatre hommes. C'est ça, toi aussi fume un joint quand tu es en service.

Non, mais sans blague, avec ma petite taille, je plaisante pas, je dépasse à peine le mètre cinquante... Et aussi, mon gabarit, je me serais mal vue les poignarder soixante-douze fois chacun avec un acharnement plutôt zombifiant. Oui, zombifiant. C'est d'ailleurs cet argument qui a pesé en ma faveur... Ce qui est chiant, c'est que maintenant, les flics en ont aussi après moi. L'avantage, c'est qu'ils n'ont pas de photos de moi dans mon état normal. Parce que sur ce truc que je me trimbale partout, y a pas à dire, du sang partout, des trous dans la peau, une tenue à moitié déchirée parce que bon : je m'étais quand même battue... En plus, avec le regard pendu dans le vague, un peu comme si j'étais paumée (mon regard habituel) mais en plus choqué par ce que je venais de voir (ou de faire soutiendraient certains...), non, je ne me ressemblais pas.

Oui, c'est vrai que je porte des tenues d'étudiante bien sage (je trouve ça d'ailleurs très sexuel et ça me perturbe) même si je ne sais pas pourquoi, oui j'en porte. Et là, sur la photo, oui, tout va bien. Oui, c'est vrai que je reste quand même fine, et courte sur patte,. Oui, c'est vrai que j'ai quand même les cheveux noirs, coupés en un carré étrange, avec des mèches plus que rebelles... Mais ça veut pas dire pour autant que propre et en bonne santé je ressemble à cette caricature de gamine sociopathe qu'on a là !

J'avais des chaussures de ville. noires ou bleu marine, en fonction de je ne sais pas trop quoi... J'ignore où je m'habille, avec quoi, avec l'aide de qui. Je sais juste qu'un jour j'ai un tenue X et que le lendemain une tenue Y. Des chaussettes blanches ou noires, qui remontent le long de ma jambe. Parfois, je mets des bas, parfois, je laisse juste mes gambettes respirer... Je mets ou des shorts, ou des jupes plissées, avec des motifs du genre "kilt". Moquez-vous, ça rend bien ! En haut, chemise (blanche, à motifs, peu importe) avec un foulard coloré (souvent rouge ou bleu) autour du cou. Je ne me maquille pas, je ne sais pas pourquoi. Peut-être que je n'ai pas de maquillage, pas de temps, peut-être que je suis allergique. En fait, je m'en fous, et en plus j'oublie que ça existe.

..:Préférences:..

Ce que votre perso aime:
Ce que j'aimerais vraiment, ce serait juste de retrouver ma mémoire, au moins savoir qui je suis, à quoi j'aspire, ce que je suis venue faire là, où est ma famille et tout et tout... Mais rien, je n'ai aucun flash, aucune lumière miraculeuse qui vient m'illuminer et me montrer le chemin. Dans le même genre, j'aimerais bien retrouver ma mémoire instantanée... C'est pas que c'est bien pratique, ne serait-ce que pour me sociabiliser un brin, mais quand même un peu. Imaginez manger, donc face à votre assiette, à la regarder, et à vous demander ce que c'est que ce truc argenté, à côté, avec trois piques au bout. Ah? Une fourchette? Et ça sert à quoi? Et ce, tout le temps?

En dehors de ça, je n'ai pas de goûts trop compliqués, j'aime bien les trucs tout doux, comme des peluches, des pyjamas en pilou-pilou rose bonbon... Pantoufles assorties... Et tout, et tout. Avec un parallèle direct et sans lien de cause à effet, j'aime aussi, bizarrement, être seule. Je ne suis plus "la pute docile" (G.P.) et gentille que j'étais avant, mais je devenais vraiment hostile à la présence extérieure. Je ne voulais voir personne, et les gens ne tenaient pas à me voir, j'avais l'air d'une dingue, j'étais plus ou moins SDF (disons que si j'avais eu une maison, et ça, parfois, j'aimerais bien, et bien j'avais oublié la clef, où elle était...). Ca s'opposait vraiment à mes besoins. Besoin d'un guide, de quelqu'un avec qui parler pour retrouver la mémoire... De contact humain (ou de ce qui s'en rapprochait).

Ce que votre perso n’aime pas:
Je n'aime pas ce qui me fait peur, et je dois avouer que pas mal de chose me font peur... La mort, par exemple. Ma mort, mais aussi celle des autres. Ma mémoire, aussi me terrifie. J'oublie tout ce que je fais, donc peut-être que je fais des choses illégales, peut-être que je tue des gens, juste par ma pensée... J'ai aussi peur de cette foutue ville de psychopathes. J'aimerais bien rester ici, j'aime bien l'endroit, mais j'aimerais juste arrêter de tomber sur des trucs étranges qui ne me veulent pas que du bien. À la fin, laissez moi tranquille.

J'aime difficilement tout ce qui a moins de dix ans et qui me prend pour sa grande soeur, j'aime aussi difficilement les gros méchants que je croise parfois. Je m'écrase, mais je sais qu'un jour, j'aurais oublié que j'ai fait un truc qui les aura emmerdé, et que j'aurais de gros soucis, bien mortels, les soucis... Et même si j'avais une vie plutôt : merdique, je l'aimais bien. J'avais quand même des buts et des espoirs (qui, comme je les oubliais revenaient par intermittence) et je croyais mériter essayer de les réaliser.

Lien familiaux:
Aucun.

Animal possédé:
Aucun.

But:
Arriver à retrouver une mémoire instantanée qui tienne la route / trouver des réponses à la mort de son grand-père (si jamais elle arrive à s'en souvenir).

Autres renseignements:
Aucun.

..:Renseignements complémentaires:..


Comment avez-vous découvert le forum?:
Grand retour.

Votre niveau en RPG?:
Moyen, à voir avec la reprise.

Rang souhaité:
Amnésique notoire.

Quelle est la mascotte du forum?:
Spoiler:
 
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Ayu Horrow
Prince psychopathe

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Race : Esprit
Niveau de RPG : de moyen à bon
Nombre de messages : 5694

Profil du personnage
Armes portées: Deux sabres noirs.
Pouvoirs maitrisés: Invocation (Sabres, quelques créatures à haut niveau); Explosion de tout ce qui est matière vivante; vitesse supérieuse à la moyenne (Ses stats vitesses sont multipliées par 1,5)
Particularités physiques actuelles: -

MessageSujet: Re: Rivers Illan. [VALIDEE]   Sam 13 Fév 2010 - 10:45

Fiche validée, je t'épargne au passage le bla bla habituel et te souhaite un bon retour parmi nous.
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http://www.ville-maudite.com/resistants-f84/ayu-l-esprit-psychop
 
Rivers Illan. [VALIDEE]
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