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 Un cigare et on y va (28/04/2010)

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MessageSujet: Un cigare et on y va (28/04/2010)   Mar 27 Avr 2010 - 14:29

La nuit était tombé sur Heaven, la plus belle heure au monde dans cette cité. Assis dans la salle de repos, le capitaine Price fume son cigare tranquillement, observant les dernières lumières du soir se dissiper pour laisser place aux ténèbres. Bizarrement, on pourrait croire que la nuit dans une ville ou la plupart des créatures voient leur puissance souvent augmenter dans les ténèbres n'est pas une bonne heure pour un assaut. Mais les missions qu'on confiait habituellement à Price n'était pas les plus facile. Lors de son arrivée, il avait du suivre un stage de formation pour apprendre les différentes "particularités" pouvant se trouver dans les ruelles de cette cité. Les informations qu'on lui avait donné était très vagues malgré le nombre d'étude que les services de recherches avaient effectué sur certains prisonniers. De toutes facons, c'est pas comme si connaitre toutes les déviances occultes le préparera à affronter les pires situations. De toutes facons, après avoir discuté avec les autres soldats, le plus simple serait de considérer toute vie entre la cible et lui comme une menace potentielle.

Alors que le dernier rayon disparaissait et le cigare de Price était à moitié consumé. Son subordonné le plus direct, le sergent Berthon, un ancien du GIGN, entra dans la pièce et sortit l'ancien SAS de sa méditation fumatoire. Le sergent avait eu la présence d'esprit d'apprendre l'anglais et de le parler couramment et surtout à comprendre son accent écossais. De toutes facons, comme l'avait dit le chef des forces en présences, la véritable affectation ne sera effective qu'après la mission de ce soir. Il valait mieux briller. L'heure de l'assaut probable se rapprochait inexorablement alors il valait mieux être près. Cela faisait une semaine que les équipes des renseignements pensaient avoir trouvé la planque de leur cible Dick Black, un humain qui commercialise des artéfacts marqués avec un isotope radioactif. Cet isotope est la preuve que les observateurs attendaient pour lacher les chiens de guerre sur le marchand. De plus, un tel artéfact sera une preuve contre l'acheteur qui sera lui aussi tracé matin et soir.

Mais le problème était que ce Dick n'avait pas encore vendu ce foutu artéfact. Mais dans l'optique d'une vente prochaine, le Capitaine Price et ses hommes devaient se tenir prêt à intervenir. Comme à son habitude, John se rendait dans le vestiaire, enfilait son uniforme noir marqué sans marque d'affectation, son gilet pare balle et tout son équipement avant de rejoindre la salle de briefing. Il ne restait plus qu'un quart de cigare quand il entra dans la salle où était affiché le plan de la ville avec divers annotation. Après un petit raclement de gorge, Price se plaça devant le plan :


"Okay guys ! Aujourd'hui nous attendons toujours la confirmation of the renseignements. Je ne pense pas que je dois encore vous expliquer the plan. You already know how to proceed. Nous serons débarqué non loin de la zone cible. Berthon on the neightbor's roof avec le fusil sniper. William avec moi, descendons en rappel pour passer par the window. Hans et Francois, avec le bélier, cover l'entrée. Je sais que l'état major nous dit de privilégier les dommages collatéraux à la mort mais c'est pas une raison pour tirer partout. Y a beaucoup de danger dans zone mais y a aussi people who lives here. Toujours pas de questions ?"

Les soldats savaient leur plan d'intervention par coeur, cela faisait 7 semaines qu'ils étudiaient les différents points d'accès du batiment cible. Ils étaient prêts. Tranquillement, ils patientaient dans la salle de briefing, se concentrant dans leur probables futur action. Price, lui, continuait son cigare, les yeux rivés sur le téléphone. Soudain celui ci sonna. Le capitaine décrocha, écouta la personne au bout du fil et raccrocha. Avec un sourire excité, il retira son cigare de sa bouche et dit à ses hommes.

"Notre hélicoptère est avancé"

Aussitot, les 4 hommes se levèrent pour se diriger vers le toi du batiment. Un Blackhawks noir équipé pour l'assaut nocturne était là n'attendant que l'équipe d'assaut pour décoller. Une fois celle ci embarquée, l'appareil se mit en route vers Heaven. Il traversa la barrière ce qui provoqua un léger malaise chez les passagers mais Price lui arrivait à bien le cacher. Son cigare était bientot fini.

"50 second to the target" dit le pilote de l'appareil

Price jeta alors son cigare dans le vide avant de baisser son masque à gaz sur son visage. Ses hommes firent alors de même. Il passa alors son arme du mode "sécurité" à celui "coup par coup". L'hélicoptère déposa alors l'équipe sur les toits du quartier cible. Les soldats avaient l'habitude de ce genre de terrain. Le pas léger, ils passèrent de toit en toit, sans grande difficultés pour arriver 2 minutes plus tard aux positions clés de l'assaut.

"All report status"

"Sniper en position. Cible en vue"

"Bélier en position"

"Okay on my mark ..."

Price fit descendre des cordes de rappel avant de donner l'ordre d'attaquer. De manière totalement synchronisée, la porte céda sous les coups du béliers, les fenêtres éclatèrent pour laisser passer Price et Williams dans la pièces. Aussitot les injonctions retentirent, armes pointées sur leur cibles.


"You are under arrest ! Don't move ou nous tirons !"


Dernière édition par Capitaine Price le Mer 28 Avr 2010 - 20:16, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Un cigare et on y va (28/04/2010)   Dim 2 Mai 2010 - 15:23

Le marché noir... Pas franchement la zone de la ville que je connais le mieux... J'ai même plutôt tendance à éviter ce coin. Mon apparence cache bien ce que je suis, mais dans certains lieux, tels que celui ci, elle attirait plutôt les convoitises. Et tous les clients du lieu n'étaient pas forcément assez malins pour se douter qu'une adolescente de 13 ou 15 ans ne se ballade pas avec assurance dans le marché noir si elle n'est pas largement capable de se défendre seule... Résultat, j'avais droit à certains regards de convoitises non dissimulés...

Je n'étais pas là pour le plaisir. Sinon, je n'aurais pas été là du tout... Mais bon, "on" venait de me confier ma première mission d'assassinat, et il fallait bien, pour cela que je me rende dans le marché noir.

Ma cible s'appelait Dick Black. Contrebandier de son état. Je n'en savais pas plus sur lui, si ce n'était son adresse, et une photo de lui. C'était ma première mission en temps que tel. Et la première fois que j'étais à peu près libre de mes mouvements. Les agents du SAR n'étaient pas particulièrements surveillés lors de leurs missions, pour ne pas qu'on les repère. De la même façon qu'ils ne devaient pas communiquer entre eux.

Pour la première fois depuis... mes six ans... J'étais donc à peu près libre de mes mouvements. Et je n'en profitais pas franchement... En fait, j'avais plutôt hâte d'en avoir fini, pour quitter l'endroit, où je me sentais mal à l'aise.

J'arrivais enfin à la boutique de ma cible. Des artefacts un peu partout, des armes aussi...

"C'est pas la nursery gamine!"

Sympa, tient... Je l'ignorais et m'approchais des objets exposés sur le comptoir. J'aurais pu le tuer sur le champ, sans difficultés, le rapport stipulant qu'il s'agissait d'un simple humain. Mais j'ignorais si il disposait d'autres moyens de défenses. Et je devais avouer que la paire de gourmettes dans la vitrine m'attirait.

"Des gourmettes de sang. Magie runique. Elles vous soignent si vous vous blessez, mais leur magie nécessitent du sang..."

Tiens, il avait cessé de râler. Il avait du voir que non, je n'étais pas une enfant...

"Combien?"

"Deux mille cinq cent."

Trop cher. Beaucoup trop. D'un autre coté, les morts n'ont pas besoin d'être payés. Et franchement, voler ne me posait pas plus de problèmes que de tuer...

Les vitres volèrent en éclat, ainsi que la porte, laissant apparaitre plusieurs hommes armés, et pas qu'un peu. Des soldats? Eh y en a un qui sait pas quelle langue parler... Ma main vint se refermer sur mon foulard, juste au dessus de ma poitrine, tandis que je regardais les soldats. Pas de réelle crainte dans mon regard. De toutes façons, ce n'est pas comme si mes yeux étaient expressifs... Des yeux de robots... Tout juste mon attitude, aussi reculée des soldats (et de leurs armes) que possible indiquait une certaine peur de ces hommes. Ben oui, parce que bon, seule contre 3... non... 4 ou 5 au moins, je faisait pas du tout le poids...

Par contre, j'alais avoir du mal à tuer ma cible avec ces hommes qui voulaient le mettre aux arrets... Et encore plus à faucher les gourmettes.
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MessageSujet: Re: Un cigare et on y va (28/04/2010)   Dim 2 Mai 2010 - 20:07

Les 4 soldats sur place se mirent en formation pour ne laisser aucune chance à l'homme qu'ils devaient arrêter. Celui, par panique, tenta néanmoins d'aller chercher quelques chose sous son comptoir mais Hans, un ancien des forces spéciales allemande, avait lui une autre idée sur la chose. D'un coup de crosse, frappa monsieur Black au visage ce qui le fit littéralement s'allonger sur le comptoir. C'est à cet instant que Price remarqua la jeune fille de 15 ans. Que faisait une gamine dans une boutique vendant des armes et des artéfacts dangereux.

"Berthon, what this civilian is doing here ?"

*Désolé capitaine ... un angle mort*

"Fuck ... Big Blue, this is Bravo Six requesting an extraction"

*Copy Bravo Six, Big Blue'll arrive in 2 minutes*

2 Minutes ? Mais bordel qu'est ce qu'ils faisaient là haut ? Ils s'étaient arrêté prendre un café ? Le capitaine savait très bien que les hélicoptères ne restaient jamais au même endroit et faisait des fausses patrouilles pour empêcher les habitants de savoir où se déroulait l'opération mais 2 minute tout de même ...

Mais c'était les risques du métiers. Il devait bien de démerder en attendant. Il s'approcha alors de la jeune fille en restant à bonne distance pour le cas où la gamine cacherait une créature hautement dangereuse. Son M4 est toujours en main, le doigt sur la gachette, pour réagir au plus vite. Malgré le masque à gaz qu'il avait sur son visage pour éviter toute identification, Angie pouvait deviner que le capitaine ne la lachait du regard que brièvement pour regarder l'avancement de la maitrise du suspect.


"Jeune fille, qu'est ce que tu fais là ? Qu'elle est ton nom ?"

Les question de Price avait été énoncé lentement pour qu'elle puisse le comprendre malgré son accent écossais qui pouvait brouiller une discussion en deux temps trois mouvement. Pendant ce temps les trois soldats avec lui avait fini de maitrisé Dick Black et avait aussi commencé à fouiller la place.
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MessageSujet: Re: Un cigare et on y va (28/04/2010)   Dim 2 Mai 2010 - 21:13

Eh ben putain ils sont efficaces les soldats. Par contre, le chef, il a un de ces accents... J'ai beau être plus que familiarisée avec la langue anglaise, j'ai presque du mal à le comprendre... Visiblement ma présence le surprend, puisqu'il commence à se demander ce que je fous là... Bonne question, ça... J'peux quand même pas lui répondre que je suis un assassin... S'il me croit (ce qui n'est même pas sur, avoir une gueule d'ange n'est pas toujours une qualité), j'ai de bonnes chances de finir au mieux en prison, au pire, avec une balle dans la tête... Ou l'inverse...

Et avec tout ça, faut quand même que je trouve un moyen de mener à bien ma mission, sans me laisser prendre..

Ah, tient, il s'adresse à moi, après avoir demandé... visiblement à des renforts de le sortir de là... Donc j'ai pas beaucoup de temps pour agir.

Pour autant, je n'en devient pas plus menaçante. Je continue d'avoir l'air complètement à l'ouest, inoffensive, plus une victime qu'autre chose. Pas une fois mon regard ne croise celui des hommes présents dans la pièce, tandis que je me recroqueville un peu plus.

"M'a dit venir ici... r'trouver mon collier. M'l'a volé à l'école..."


Ne pas regarder les adultes. Souviens toi que tu as peur d'eux. Convaincs toi qu'ils te font peur. Ma voix n'est qu'un murmure, peu audible. Je ne suis qu'une enfant, rien de plus. Juste une petite fille qui veut retrouver son médaillon. Son porte bonheur. Juste une petite orpheline qui veut récupérer son précieux souvenir.

Et pendant ce temps... Une vitre qui vole en éclat. Un disque qui passe à toute allure, d'un diamètre d'un empan environ (du pouce au petit doigt lorsque les doigts sont écartés), qui vole vers le contrebandier. Un instant plus tard, le cerceau d'acier sort par l'autre fenêtre (en la cassant aussi au passage), et... Une explosion, des cris, un éclair. Et moi qui m'écarte d'un bond avec un cri inarticulé, remontant mes poings fermés jusqu'à mes yeux, fermés très fort, comme en protection, tandis que je me recroqueville a l'opposé du magasin... Et tout près des gourmettes. Je joue un jeu dangereux. Il suffirait de peu pour que je sois démasquée. Mais si je joue bien... Mon auréole est redevenue invisible, non loin. Elle attend. Et moi aussi, tremblante dans mon coin. J'attends un moment de liberté.
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MessageSujet: Re: Un cigare et on y va (28/04/2010)   Lun 3 Mai 2010 - 7:55

Après avoir fait quelques courses en ville, la jeune Mizuré se mit en route pour rentrer chez elle. Celle ci allait la faire passer par le marché noir, lieu qu'elle ne fréquenter que très rarement, et le plus souvent pour accomplir une mission que ses supérieurs lui avait donné. Mais, s'était aussi le chemin le plus court cette fois pour rejoindre sa maison, et la nuit tombée lui avait fait choisir cette option, plutôt qu'un détour. Bien évidemment, elle le regretta assez vite, par le côté lugubre des lieu, qui l'était bien plus maintenant qu'ils faisait nuit. Le marché noir semblait assez délabré, et était réputé pour la racaille qu'on pouvait y trouver, et pas seulement des escrocs qui cherchent à vous vendre tout et n'importe quoi à des prix exhorbitant, ou l'inverse, mais avec une qualité des plus médiocre. L'endroit était peut être même le plus vivants d'Heaven, puisque comme elle pouvait le voir de ses yeux, ses rues et ses étals étaient toujours ouverts, et plus ou moins pleines de mondes selon les secteurs, malgré l'heure tardive.

Mizuré ne posait pourtant son regard sur aucun étal ou passant particulier, bien que l'inverse était fortement probable. Elle avait quand même prit la précaution de tenir ses deux sacs de courses d'une seule main pour pouvoir se défendre au cas où. Et bien qu'elle n'était guère des plus saine, sur ce qui pouvait arriver à tout moment, la jeune femme des neiges n'en montra rien. Se contentant d'avancer à un rythme assez calme, car un pas rapide aurait peut être montré aux autres son envie de sortir de cette zone rapidement.

*Je vous jure, qu'elle idée, j'ai eu de passer par là.*

Pensa t elle, en se disant aussi, que de toute façon, quelque soit le secteur d'Heaven, ceux ci sont tout aussi dangereux les uns que les autres, une fois la nuit tombée. C'est alors que Mizuré entendit plusieurs bruits, tout d'abord des vitres brisés, suivi de cris et de nouveaux verre brisés. Ceux ci venaient d'un bâtiment assez proches, mais, qui se trouvait tout de même dans une zone sombre du marché noir. Cependant, la jeune résistante tourna son attention dans la direction d'où venait le bruit. Elle s'était principalement ficalisée sur le cri, qui d'après elle semblait être celui d'une jeune femme, voir fille, mais elle n'aurait pu dire la différence.

*Ne t'emmèles pas, se doit être une bagarre entre truant.*

Pensa t elle alors, en se fiant au bruit de verre brisé. Elle n'était pas insensible au point de porter assistance à quelqu'un en danger, mais il était rare de voir un voyou agir seul, et se retrouver donc face à plusieurs adversaires était aquand même risqués. Se détournant alors, elle se remit en route, vers sa destination initiale, avant que ses pas ne ralentissent, puis l'arrête.

-Eh merde.

Lâcha t elle avant de revenir sur ses pas, et tenter de trouver l'endroit d'où le tapage était venu. Mizuré se retrouva donc rapidement face à un bâtiment d'où plusieurs fenêtres étaient brisées, la porte enfoncée, et plusieurs corde descendait du toit jusqu'au fenêtre. Elle en fut surpsie.

-Bon dieu, mais qu'est ce que c'est que çà ?

Dit elle, au milieu de la rue, alors que la situation lui donnait plus l'impression d'une attaque en règle d'un commando. Elle se demanda d'ailleurs, si cela venait des soldats qui étaient arrivés peu de temps auparavant en ville. En tout cas, si s'était le cas, ils devaient être plus d'un à l'intérieur, au moins deux, se dit elle, en voyant les cordes descendre du toits. Mieuré n'avançait plus, se demandant quoi faire. Rentrer naturellement pour demander ce qu'il se passer semblait facile, mais si l'intention des hommes à l'intérieures étaient mauvaises, elle ferait une cible facile. Mais, si ce n'était pas le cas, et qu'elle entrait en force, se servant de ses pouvoirs, cela pourrait aggraver la situation, déjà peu glorieuse, puisque la jeune femme ignorait tout de même ce qu'il se passait réellement à l'intérieur du bâtiment.

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MessageSujet: Re: Un cigare et on y va (28/04/2010)   Lun 3 Mai 2010 - 13:18

Alors que la situation semblait sous controle quand la dernière vitre encore en état explosait sous le coup d'un cercle fonçant droit vers le suspect. Price avait l'habitude qu'une mission parte en couille mais c'était sacrément violent pour le coup. Il ne pouvait rien faire pour contrer une attaque aussi surprenante. Mais alors que tout le monde s'attendait à voir la tête de Black rouler, un grand flash suivit d'une explosion à déchirer les tympans. Tout dans la pièce sembla voler et une décharge sembla parcourir la pièce. Le temps s'était arrêté un instant. Price était en train de voler. Puis il retomba sur le sol avec l'impression qu'on l'avait lancé contre un mur. De toutes évidences, la zone n'était pas sécurisable.

"Ach Scheiss !"


"Sir, Hans is wounded"

Encore sonné par le coup de tonnerre, Price tituba vers Hans qui ne s'était pas relevé. Celui ci tenait son bras gauche dans sa main pour essayer de comprimer la blessure. Une plaie d'au moins de 5 cm de profondeur si ce n'est plus. Le bras ne répondait plus, signe que la blessure était profonde. Il ne fallait pas rester là

"William ... take Hans. I take the prisoner"

Price alla donc chercher Black pour le tirer dans l'arrière boutique, un peu comme un sac de patate. Lui aussi subit un choc électrique et il était encore plus sonné qu'après la mandale de Hans. La mission commençait à partir en couille, surtout avec 1 poids mort à transporter et un soldats blessé. Mais dans un sens le capitaine voyait pourquoi les forces d'intervention autour de Heaven avait besoin de soldats d'expérience. Cette ville était un remake de Mogadicho ma parole !

"Arrg ... Big Blue this is Bravo Six, we're under attack"

"Roger Bravo Six, go to extraction point Delta"

"Okay ! Arrg ... fuck. All units move move move !"

Se levant difficilement, les membres de l'escouade se releva, ne prenant même pas garde à la gamine pour sortir par l'arrière de la boutique. Price ne savait pas ce qui s'était passé et à la gueule de Black, lui non plus. Le fait est que le cercle qui était cherché à le décapiter avait été dévié par la foudre. Cela voulait dire que Black intéressait bien des gens et que ca risquait de merder si tout le monde se rencontrait.

"Berthon, ca vient de où ?"

"L'éclair ? Pas le moindre idée, j'avais l'oeil dans le viseur"

"Be careful"

"Toujours capitaine, je vous rejoins à Delta"

"Roger"

Le point d'extraction Delta était le toit d'un batiment à 500 mètres de là. En toutes logique, il aurait du passer par les toits mais vu la précision de l'attaque, le protecteur de Black couvrait les toits aussi. Il devra donc monter là haut le plus tard possible. D'un geste de la main, il ordonna à ses hommes de passer du mode coup par coup au mode rafale. La zone était louche et les autochtones ne risquaient pas d'apprécier des soldats en uniforme de force spécial passer par chez eux. Alors autant ne pas faire trop d'ultimatum. Celui qui se mettra sur leur chemin risque de le regretter cherement.
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MessageSujet: Re: Un cigare et on y va (28/04/2010)   Lun 3 Mai 2010 - 18:23

Merde, merde, merde. Qu'est-ce qui avait foiré? C'était quoi cet éclair? J'avais beau avoir mes poings devant les yeux, protection dérisoire d'enfant, j'avais quand même bien compris qu'il y avait un problème. Et pas un petit. Quelque chose avait protégé l'homme. Et ce n'était pas le bouclier des soldats, puisque j'avais pris ce paramètre en compte, et que l'élan appliqué à mon arme était plus que suffisante pour passer leur bouclier, même si le cou d'un homme se trouvait au milieu... Preuve, le bras d'un des hommes, bien entaillé malgré la déviation induite par l'éclair...

Un bouclier magique, alors? Peu probable, puisque les soldats avaient pu l'approcher... Donc il ne restait qu'une protection consciente. Et sans doutes pas de lui, je n'avais rien ressenti de sa part... Génial. J'adore l'imprévu... Dans tous les cas, je ne pouvais pas rester là. Et il allait falloir trouver autre chose que l'auréole... Je savais pas qui était le (censuré) qui avait fait son rapport sur ma cible, mais il s'était planté.

Les soldats se repliaient dans l'arrière boutique... Et j'avais pas le choix, il allait falloir que je les suive...

C'est ce que je fis... Je laissais le dernier soldat me tourner le dos, tout le monde m'ayant oubliée... Tant mieux, en un sens... Pendant qu'il aidait son cmarade, moi, je faisais revenir mon auréole, en mode invisible, bien sur, jusqu'à moi, et je passais ma main dans la vitrine brisée pour en sortir les deux bracelets. Ma cible n'en aurait bientôt plus usage... Je les glissait vite dans ma poche, sous mon pull, rejoins par mon auréole. J'allais m'approcher des soldats. Et je ne pouvais pas me permettre de les laisser voir mon arme. Ni mes ailes, d'ailleurs, mais théoriquement, je n'avais besoin de ma magie que pour les faire passer d'un état à un autre. Au moment ou je me relevais, j'apercevais, à l'entrée une jeune femme, visiblement intriguée. Mais bon, d'un autre coté, je jouais un rôle pourquoi pas elle? Une donnée de plus à prendre en compte tiens...

"Me laissez pas toute seule!"

Et me voilà qui court maladroitement après les soldats.

"Me laissez pas toute seule avec les éclairs! Please! I'm'scared!"

Je dois me concentrer pour avoir peur. Me rappeler les dangers pour les enfants, la menace pesant sur eux. Et ça marche, j'ai l'air inquiète. Même si je m'inquiète plus de comment je vais abattre ma cible plutôt que par les "éclairs".
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MessageSujet: Re: Un cigare et on y va (28/04/2010)   Mer 5 Mai 2010 - 17:35

Sur lle retour vers sa demeure, Mzuré avait entendu un sacré tapage, prncipalement un cri et du verre brisé, et s'était donc rendu sur les ieux pour voir ce qu'il se passait. Bien sur, pour le moment, la seule chose qui lui venait à l'esprit pour expliquer ce boucan, était une aggression. Si bien que lorsqu'elle arriva devant le bâtiments d'état délabré, elle ne cherchait juste que les coupables et la victime. Mais, aussitôt fut elle devant l'édifice que la foudre tomba dessus, de façon précise et chirugicale, puisqu'elle pénêtra à l'intérieur par les carreaux brisés pour s'attaquer aux habitants. La jeune femme des neiges ne verrait cependant pas les effets de celle ci, tellement la lueur blanchâtre que provoqua la foudre fut aveuglante. En tout cas, de nouveaux cris se firent entendre, alrs qu'un blessé se faisait entendre, sans que Mizuré ne puisse savoir pourquoi.

-Trop précis pour que se soit un éclair naturel çà : De plus, la nuit est assez dégagée ce soir, et donc pas d'orage prévu....Que se passe donc t il ici ?

Dit la jeune femme en regardant de nouveau en direction de l'immeuble. Elle avait perçu la magie dans l'attaque qui avait eu lieu, mais, elle ne pourrait en dicerner l'origine, puisque le lanceur pouvait se trouver n'importe où dans les alentours, et peut être même à l'intérieur du bâtiment. C'est alors qu'elle entrevit par l'embouchure de la porte, une jeune fille, plus jeune et petite qu'elle, qui regardait aussi dans sa direction. Mais, celle ci disparut vite, prenant la paole à l'attention d'autres personnes, indiquant donc qu'elle n'était pas seule. Ce qui était évident quand on se souvenait que le second cri entendu était celui d'un homme, alors que le premier était celui d'une femme, peut être même la personne qu'elle venait de voir.

- Victime ou bien coupable ?

Marmonna Mizuré en parlant de la jeune fille qu'elle venait de voir, et qui était visiblement accompagné. La femme des neiges décida alors d'aller vérifier tout cela, et fit quelques pas en direction de la porte, ne s'arrêtant que sur l'embouchure de celle ci.

- EH OH, il y a quelqu'un ? Tout le monde va bien ?

Appella t elle d'une voix assez forte, ou du moins de ce qu'elle pouvait produire comme son avec sa voix un peu aigue. En effet, tout laisser penser qu'il y avait des blessés ici, mais son champ de vision n'allait pas bien loin dans l'obscurité, et dans ce qui était visible, elle ne voyait aucune trace de présence humaine. L'autre raison de son appel pouvait aussi être pour montrer qu'elle n'avait pas de mauvaises intentions, puisque signaler sa présence et position, grâce au son de la voix, aurait été une erreure de débutant pour toute personne mal intentionner.

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MessageSujet: Re: Un cigare et on y va (28/04/2010)   Mer 5 Mai 2010 - 19:07

Perchée sur le toit, Limbe observait, presque invisible dans la frange de nuit qui l'entourait. Le marché noir... Ce n'était pas la première fois qu'elle s'y rendait, loin de là. Elle avait cherché, observé, écouté, appris, la plupart du temps sans se montrer. Après quelques regard un peu trop appuyé de la part d'adultes qui n'auraient pas du s'intéresser à une fillette même pas encore puberte, elle avait préféré restée cachée le plus souvent possible. On trouvait tant de choses ici... Tant d'informations, tant de magie, mais il fallait accepter d'en affronter les dangers. Si Lauranna avait appris qu'elle trainait dans un tel endroit, elle l'aurait fait surveiller sans arrêt. Mais tant pis pour sa tutrice, elle était assez discrète et habile pour sortir quand tous le monde dormait et était toujours de retour avant le matin. Ou du moins l'avait elle était jusque là, mais elle n'avait pas encore eu d'ennuis.

Cette boutique, la petite Ehilbars la surveillait depuis plusieurs nuits mais n'y était jamais entré. Elle observait simplement les clients, se doutant qu'un grand pouvoir se trouvait à l'intérieur. Pas question d'entrer comme elle l'avait fait pour le commissariat, elle avait bien retenu la leçon. Mais l'homme avait ses habitudes, et elle n'avait pas eu de mal à trouver un moyen d'entrer. Il suffisait d'attendre qu'il sorte fumer et de se glisser à l'intérieur. Elle ne cherchait pas vraiment à voler mais plutôt à trouver des informations, et comptait attraper le gérant à l'occasion. De ce qu'elle en avait vu, il n'avait pas de pouvoirs apparents, et elle pensait tout simplement le faire parler, une dague sous la gorge. Mais elle avait mal choisi sa nuit apparemment.

Limbe était cachée derrière le comptoir quand une jeune fille entra dans la boutique. Elle ne pouvait pas être normal... Aucun gamin dénué de pouvoir ne se baladait jamais pas ici, à part celui qu'elle avait retrouvé mort dans une ruelle. Et encore, peut être n'était il pas dénué d'arme, mais il avait perdu en tous cas. La fillette resta parfaitement immobile, ce n'était vraiment pas le moment de se faire repairer. Allongée au sol et entourée d'une fine aura d'ombre qui la rendait difficilement repérable à coté du meuble, elle regarda les soldats entrer avec toute la délicatesse d'un grizzly nourrit avec des pommes de terre depuis un mois. Ils étaient rapides et efficaces, mais elle ne doutait pas que dans une minute à peine, tout le marché noir serait au courant de leur passage. Déjà, l'hélicoptère qu'elle avait entendu passé, ce n'était vraiment pas discret... Mais elle ne réagit pas plus en voyant la fine lame circulaire éclater les dernières vitrines. Enfin, elle la percevait plus qu'elle ne la voyait car celle ci était cerclée de magie. La petite fille qui semblait avoir si peur... Elle était coupable. Elle avait bien trop d'assurance en entrant, et ne faisait que jouer un rôle, c'était si simple pour la petite Ehilbars. Mais tous le monde n'était pas aussi ouvert à la magie qu'elle. En tous cas, elle en voulait à la vie du gérant du magasin et avait échoué, il était temps de passer à l'action.

Un des soldat, apparemment le chef, tenait la proie et Limbe ne pouvait tout simplement pas lui laisser. Donner aux soldats une telle source d'information ? Non, elle préférait le savoir mort. Elle se redressa légèrement, et avec une vitesse et une précision normalement impossible pour une fillette de son âge, elle lança une dague vers la gorge de sa victime. Était-ce une frange de brume qui entourait sa dague ? Une ombre mouvante ? En tous cas, l'arme semblait bien décidé à perforer la gorge de l'homme et comme personne ne l'avait vu, elle avait de très bonne chances d'y parvenir. Il faudrait que le chef des soldat ai une rapidité redoutable pour l'empêcher de le tuer, car il regardait vers l'extérieur à ce moment là, croyant que le danger viendrait de l'autre coté.

Dès qu'elle eu lancé sa dague, Limbe recula à toute vitesse pour se mettre à l'abri derrière le comptoir. Il lui fallait partir, mais sa dague ? Elle avait bien du mal à accepter de l'abandonner. Peut être perdit elle une précieuse seconde à se décider, une de trop... Puis elle fila vers la vitre cassée, abandonnant sa protection d'ombre. Mais même si elle parvenait à sortir, elle n'irait pas loin. Sa dague... Elle ne pouvait pas la laisser dernière elle. Pas un cadeau de sa famille, un signe des Ehilbars, un des seul objet qui avait de l'importance pour elle. Si les soldats prenaient le temps d'observer l'arme, ils y trouveraient, gravé dans le manche, le blason de sa famille. Un insigne qu'il ne risquaient pas de reconnaitre mais... Pour la fillette, il avait une importance capitale.
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MessageSujet: Re: Un cigare et on y va (28/04/2010)   Mer 5 Mai 2010 - 22:05

Alors que Price trainait son colis, il sentit un petit impact dans son bras. L'adrénaline aidant, il se retourna et pointa son arme en direction du magasin. Son regard remarqua un petit filet de sang dans l'air. Sa respiration dans son masque était la seule chose qu'il entendait. Le capitaine, vit alors une ombre à coté du comptoir le bras tendu. Ca ne devait pas être plus grand qu'un gamin. Aucune douleur, rien. Dans sa radio, il entendit Berthon hurler des choses avant que la jambe gauche du tireur ne parte en avant, prenant une articulation improbable avant qu'elle ne s'écroule.

"EMBUSCADE !"

Le temps reprit un rythme normal alors qu'il voyait une dague parfaitement ouvragée dans la gorge de leur cible. Franchement, cette cité était vraiment devenu du grand n'importe quoi, mais pas question de rentrer les mains vides. C'était fini les conneries. Décidant de passer à la vitesse supérieure. Le soldat sortit un joli cristal de sa poche pour le placer dans un petit filet sur son gilet pare balle. Le cristal était pour ainsi dire l'un des éléments les plus important du gilet pare balle. C'était une pierre anti magie empêchant de se faire toucher par des sorts ou de la magie quelconque. Il regarda alors la gamine qui était le plus proche de lui pour la pousser dans la boutique. Le doigt sur la gachette, il la visa avant de lancer sa paire de menottes au pied de l'ange.

"Mets lay meunottes, NOW ! Toua dans l'eintrée, tou aveince main sour la tête and tou t'allonge"

Pendant ce temps, le soldat qui était en tête était revenu pour soutenir son capitaine et aider à l'arrestation des suspectés de meurtres. Si ces gens avaient décidé de tuer leur colis c'est qu'ils en savaient beaucoup sur ses activités. Et si ce n'était pas le cas, c'est dommage pour elles. Dans la situation actuelle, il serait assez mal vu de ne pas obtempérer ou de tenter quelque chose d'agressifs sur ces soldats qui sont, extrêmement tendu actuellement. Un faux mouvement pourrait entrainer une fusillade. Et niveau fusillade, le sniper avait un très bon avantage. Il l'avait prouvé en faisant un trou de quelques centimètres dans la jambes de Limbes, d'ailleurs
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MessageSujet: Re: Un cigare et on y va (28/04/2010)   Jeu 6 Mai 2010 - 20:38

Ouh... Pour un beau lancer, c'était un beau lancer... Bon, c'était pas moi qui l'avait eu, mais bon, pas grave, hein... Dans tous les cas, il était mort. Maintenant allait venir le problème suivant: Comment sortir? Parce que là, je crois que les soldats étaient en train de péter un cable. Compréhensible, ils venaient de se faire tuer leur cible, et en plus ils avaient un blessé. Je me serais bien excusée (après tout il était pas visé) mais je doutais fortement qu'ils acceptent les excuses... Pis je doutais aussi qu'ils soient ravis de savoir que c'était moi le fille qu'avait attaqué en premier... Surtout quand je voyais comment ils tiraient sur le gamin qui venait de lancer la dague. Je voyais pas ce que ça pouvait être d'autre, vu la taille. Mais ça m'apportais un léger pincement au coeur de voir ça. Ca me rappelait les miens.

Un cliquetis métallique m'empêcha de sombrer dans mes pensées. Des menottes? Il veut quand même pas que... Ah, ben si, il veut... Avec hésitation, j'attrapais les menottes. Concentrée sur ma magie intérieure. Je ne ressentais pas de changement. Les menottes n'étaient donc pas anti-magiques... Tant mieux... Je ne sentais pas non plus de runes ou ni ne voyait rien qui ne ressemble à un sceau...

J'obéissais donc, espérant pour le gosse qu'il avait réussit à fuir. Et me demandant comment fuir moi même. Ils étaint arrivés en hélico, est-ce qu'ils allaient nous emmener comme ça? Si oui, j'avais une petite chance... Et la femme que j'avais repérée était elle aussi prise à partie... Y a pas à dire c'était la fête... Par précaution, je m'étais redressée à moitiée, et j'observais le capitaine méfiante comme un chat sauvage.

Euh... Attends... Oh b... Les salauds. Les runes étaient cachées et bien, en plus... Contre mon ventre, je sentais mon auréole tomber. Heureusement qu'elle était retenue par mon pull, sinon, ils l'auraient découverte...

Bien. Récapitulons... La cible était décédée, ce qui signifiait que je pouvais dès à présent demander de l'aide pour me sortir de là. Petit soucis... J'pouvais difficilement sortir mon portable avec l'excité du flingue en face. Mon arme ne pouvait même plus déchirer le filet qui tenait le cristal, et de toutes façons je doutais que ce ne soit suffisant pour détruire le cristal. Et puis ça me protègerai pas du sniper de dehors, ni des trois autres excités de la gachette. Deux d'ailleurs, vu que je doutais que le troisième soit en état de tirer... En face... Moi, une femme que je connaissais pas et dont j'ignorais si elle savait se battre, et un gamin, s'il était encore là... Youpi. C'était le merdier...

"Qu'est-ce vous allez faire de nous maintenant?"

J'ai du mal à garder la voix d'enfant que je me suis fixée. Mais j'ai vraiment besoin de savoir, et la voix trop calme, trop adulte que je possède habituellement a moins de chances d'aboutir à une réponse. J'ai soin d'adoucir également mon regard. Toujours aussi méfiant, mais pas menaçant. Surtout pas. Il était assez en pétard comme ça.
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MessageSujet: Re: Un cigare et on y va (28/04/2010)   Ven 7 Mai 2010 - 11:25

Décidément, ce n'était pas le jour, ou la nuit plutôt, de passer par le marché noir, et Mizuré se demandait ce qui lui était passée par la tête quand elle avait décidé de passer dans le coin. En effet, en approchant d'un immeuble délabré, un sacré tapage s'était fait entendre, et bien sur, elle n'avait pu s'empêcher d'aller voir ce qu'il se passait qu'elle idiote ! Et même si pour le moment, elle ne voyait, ni ne savait rien de ce qui se passait, lorsqu'ele arriva sur le seuil de l'édificie un nouvelle séance d'action commença. Si bien que personne ne l'entendit, ou ne sembla la remarquer plus que çà. Il fallut dire que dès qu'une objet volant, presque entièrement dissimulé vola, et que les cris des blessés se fit entendre, la jeune femme fit un pas en arrière.

Par conséquent, à part la jeune fille, qui l'avait déjà vu dans la rue, et sans doute celle où celui qui avait lancé l'arme, qui tuerait un marchand vereux que Mizuré ne verrait pas, aurait pu la voirn si on ne compte pas l'éventuel sniper dont elle ne pouvait connaître non plus l'existance. En tout cas, le propriétaire de la dague, objet dont la femme des neiges ne pourrait affirmer avoir vu voler peu avant, redevint complètement visible, alors qu'elle tenta de sortir du bâtiment par la fenêtre précédement briser par l'arme d'Angie. Cependant, elle n'y parvint pas, où alors seulement grâce à l'élan qu'elle avait prit. En effet, une balle lui faucha la jambe en route, tout cela sous les yeux de Mizuré, alors que les soldats pénêtraient de nouveau dans la pièce principale du magasin.

La jeune Résistante avait donc la preuve qu'il y avait un sniper dans les envrons, et qu'il devait l'avoir vu arriver. Par conséquent, elle ne serait probablement pas mit dans le lot de ce qu'il se assait, puisqu'elle n'avait encore montré aucune trace d'aggressivité ou d'implication dans ce qu'il se passait dans le bâtiments. Mais, les soldats, qui ne se contrôlaient plus, ou du moins dans un sens logique des choses, seraient ils assez conscients pour ne pas la considérer comme suspecte, comme s'était le cas actuellement avec Angie, puisqu'elle fut menottée. Mizuré se demandait quoi faire, sachant que la fuite, ou du moins une fuite précépitée, risquait fort de lui attirer les tirs du snipers, dont elle ne connaissait pas la position, et donc ne pourrait tenter de se protéger de ses tirs.

Ainsi, elle assistait à la scène se déroulant dans le magasin, sans que les soldats n'aient vraiment remarqué sa présence, ce qui lui laisser le temps de réfléchir à façon d'agir. Il ne valait mieux pas se précipiter, et se faire tirer dessus par un maniaque de la gachette qui aurait prit peur suite à l'intervention de la jjeune femme. Utiliser la magie semblait peu conseiller non plus, car Ange semblait assez affaiblit depuis qu'elle avait les menottes, et même si Mizuré ne pouvait certifiait que celle ci était une mage quelconque, dans cette ville, la majorité des habitants avaient des capacités magiques tout de mêmesn ce qui rendait difficile ce genre d'erreurs de jugements. Ainsi les soldats devaient avoir une protection quelconque contre celle ci, et montraient qu'ils avaient prévu leur coups depuis un moment pour avoir récolter de telles informations sur Heaven.

*Putain, comme si la vie à Heaven n'était pas déjà assez compliquée, il faut que des fichus soldats viennent foutre le bordel.*

Pensa la jeune femme qui posa ses sacs alimentaires dans un coin, avec l'espoir de pouvoirs tout de même les récupérer après. Puis, elle entra alors dans le magasin calmement, sachant que les soldats ne manqueraient pas de pointer leurs armes sur elle dès qu'ils l'auraient vu.

- Excusez moi messieurx, mais puis je savoir ce que vaut votre présence dans cette ville ?

Demanda t elle calmement, en regardant l'homme qui semblait donner les ordres à ses camarades. Mizuré avait prit soin de mettre ses mains bien en vue, même si elle n'avait pas levé celle ci comme pour se rendre. Sa question paraissait d'ailleurs dérisoire vu la situation, et la présence de se groupe n'avait peut être aucun lien avec celle des autres, mais, on lui avait tout de même demandé de chercher des informations sur la présence des soldats en ville, et cette requête était toujours d'actualité, puisqu'elle n'avait eu aucune information avec les soldats qu'elle avait croisé antérieurement.

Elle tourna tout de même son regards de façon à voir chacune des personnes présente en ce lieu tour à tour, remarquant donc qu'un des soldat semblait sérieusement atteint, d'autres étaient blessés, qu'un homme gisait mort, une dague raffinée plantée dans la gorge. Que Limbe était toujours couché, une blessure à la jambe, et qu'Angie, était menotté face à l'officier qui la tenait en joug. Une scène qui ressemblait vraiment à une tentative d'arrestation qui avait mal tournée, et mettait toutes les personnes présentent comme suspectes aux yeux des soldat. D'ailleurs, il était fort probable qu'avec leur état actuel, il considère Mizuré comme telle aussi, bien que si elle le souhaitait, il serait aisé de se faire disculper par l'utilisation de sa magie de glace,.

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MessageSujet: Re: Un cigare et on y va (28/04/2010)   Ven 7 Mai 2010 - 12:54

Un sniper... Elle avait était stupide de ne pas y penser ! Limbe compris dès que la balle lui brisa la jambe, mais il était trop tard. Plus aucune chance de fuir maintenant, elle allait se faire prendre. Elle n'avait pas le moindre doute là dessus. Après tout, pourquoi quelqu'un chercherait il à l'aider ? Elle avait tué une superbe source d'information dont personne ne profiterait. Mais elle préférait voir cette homme mort qu'entre des mains ennemies. La douleur ne vint pas immédiatement, mais sa jambe céda sous son poids et elle s'écoula sur le sol. Sans attendre, elle se recroquevilla sur elle même et saisit sa jambe blessée à pleine main pour la remettre droite avant que le souffrance ne la paralyse. Il fallait agir très vite... Elle ne le savait que trop bien. En une seconde à peine, elle était couchée sur le sol bien trop dur, cuisses repliées contre elle et son membre touché à nouveau droit. La blessure était affreuse... La balle avait déchiré son mollet, mais heureusement la cassure de sa jambe était nette, plus du à l'impacte qu'au projectile. Les chaires malmenées semblaient avoir été brûlées, mais pas assez pour empêcher le sang de couler bien longtemps. Limbe plaqua sa main sur la plaie à vif et se tendit, attendant la vague de douleur qui ne tarderait pas. Elle ne pouvait rien faire de plus pour sa jambe et il n'était même pas envisageable de se lever.

Elle avait décidé de ne pas fermer les yeux, mais elle y fut forcée pour empêcher les larmes de couler. La fillette serra les dents pour ne pas crier. Elle ne leur ferait pas ce plaisir... Elle comptait bien restée digne jusqu'au bout. Si elle flanchait si facilement, ils la croiraient faible et s'amuseraient à la faire souffrir. Du moins était-ce sa vision du monde, ce qu'elle savait de la torture. Même pas un gémissement... Elle devait simplement restée parfaitement immobile, comme morte. Impossible avec sa respiration haletante, même un soldat de bas étage ne s'y tromperait pas. Le sniper pourrait avoir un doute vu qu'il était loin, mais il devait savoir où il avait tiré. Ne rien dire... Repousser la souffrance comme un sentiment extérieur... Ne pas laisser les larmes couler... Rester digne de sa famille, toujours... Mais elle rouvrit finalement les yeux car de toute façon, son visage était trempé de sueur et de larmes de douleur. Elle se forçait à continuer à presser la blessure pour retenir le sang. Les élancements étaient de plus en plus violents... Seule l'adrénaline lui permettait de conserver sa prise. Il fallait qu'elle fasse un garrot... Comment ? si elle lâchait... Pourtant il fallait bien, tant pis, elle saignerait.

D'un geste mal assuré, Limbe attrapa la chemise qu'elle portait et tira brutalement dessus pour la déchirer. Elle du s'y reprendre à deux fois, prenant bien soin de ne pas bouger la jambe. Enfin, le fin tissus céda et elle déchira une lanière autour de sa taille en suivant le file du tissus. Elle retenait des gémissements à grand peine chaque fois qu'un mouvement bougeait légèrement sa jambe. La sang coulait à flot maintenant, et si elle ne se hâtait pas, elle n'aurait pas la force de finir. Enfin, elle du se recroqueviller à nouveau pour nouer la bande de tissus juste au dessous du genoux. Heureusement qu'elle était souple, sinon elle n'y serait pas parvenu sans bouger son membre blessé... Elle serra de toute ses forces avant d'enrouler le reste du tissus jusqu'à la blessure. Cette étape était bien plus douloureuse car elle était forcée de soulever sa jambe pour passer l'étoffe autour. Après avoir serré autant que la douleur le lui permettait, la fillette appliqua son poing sur le point de contention de sa cuisse afin de bloquer l'afflux sanguin dans le membre. Son pansement improvisé était déjà saturé de sang, mais le débit devrait réduire, maintenant... Elle avait la tête qui tourne et même plus vraiment la force de faire attention à son environnement. Déjà, sa vision se brouillait sous les vagues de douleur.

Roulée en boule, elle ne bougeait plus. Sa respiration erratique semblait s'être un peu calmée... L'immobilité totale restait le meilleurs moyen de supporter la douleur. Mes ses yeux bleus froids cherchaient à nouveau à savoir ce qui se passait autour d'elle et son cerveaux lui resservait les informations enregistrées alors qu'elle arrêtait hémorragie. Les soldats avaient mis les menottes à la fille qui avait tenté de tuer l'homme et maintenant, ils allaient arrêter une autre femme qu'elle n'avait pas vu. Pas question de se retourner pourtant... Mais elle bougea légèrement la tête pour surveiller le chef des soldats. Il parlait à la dernière femme, et avait toujours son arme à la main. Non, ce n'était vraiment pas le moment de tenter quoi que ce soit et de toute façon, elle n'en était pas capable. La petite magicienne s'entêtait à jouer les innocentes alors qu'apparemment, sa comédie ne prenait pas. Quand à l'autre, elle posait des questions pour le moins étrange. Limbe se contentait de surveiller même si elle ne devait pas avoir l'air très digne, couverte de sang et de sueur.
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MessageSujet: Re: Un cigare et on y va (28/04/2010)   Ven 7 Mai 2010 - 15:36

Toujours caché par son masque, Price avait une expression impassible et ce n'était pas plus différent de son état d'esprit. Il avait péché de compassion et pensait que le reste de la cité était plus ou moins pacifiée mais en fait même les enfants étaient des dangers potentiels. La preuve était bien la voix de Angie. Des putins d'enfants soldats en pleine ville d'un pays pseudo civilisé ? Comme quoi cette ville était bien spéciale. Alors que les menottes étaient sur les poignées de la petite ange, le capitaine poussa légèrement sur le comptoir en la forçant à mettre ses mains bien en évidence. Il fit alors signes à son collègue portant le blessé d'aller placer des menottes magiques sur toutes la jeune résistante en restant prudent. Il laissa un collègue surveiller l'ange avant de se rendre vers la gamine qui avait tuée Black. Cette gamine semblait avoir reçu une balle de Berthon, nul doute que celui ci savait très bien viser et avait de bon réflexe. Il demanda alors des menottes avant de les placer sans ménagement sur la petite Limbe.

"Heaven est sur le tewritoire de la républic fwrancaise. Donc vus êtes tusse en état de arrestation pour complicity de meurtre sur Dick Black. Ne wresistay pas et tu ira bien"

C'est alors que le mouvement commençait à attirer l'attention de beaucoup trop de gens. C'était la preuve qu'il fallait partir le plus vite possible. En temps normal il aurait pris le temps de stabiliser Limbe mais il semblerait qu'elle avait déjà fait un garrot. Elle était donc transportable. Price remit alors le cran de sureté sur son fusil avant de prendre son révolver et de placer la blessée sous son bras.

"One take Hans, one take care of the two prisoners. I take care of the wounded. All Move in catwalk ... Big Blue, this is Bravo Six, we're changing the plan. The target is dead. We've got three new packages to take off"

"Roger, Bravo Six. Arrived in delta point in 1 minute"

"Copy Big Blue ... okay everybody move in catwalk"

Les soldats présents se mirent en mouvement pour se dépêcher de quitter zone de mission. Angie et Mizuré furent poussées prestement dans l'arrière boutique, suivit par le soldat et Price qui portait Limbe sous son bras. Leur déplacement était rapide et semblaient sans protection. Mais l'oeil avisé aura très vite compris que le sniper n'était pas très loin.

[Je vous laisse poster avant de vous faire monter dans l'hélicoptère. Si vous savez pas quoi dire, MP le suivant]
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MessageSujet: Re: Un cigare et on y va (28/04/2010)   Ven 7 Mai 2010 - 20:06

Mon dieu, cette façon de parler! Il m'écorchait les oreilles! Et le pire c'est qu'il parlait pas vraiment mieux en anglais qu'en fançais! J'vous jure... Bon, ce qui était bien (pour moi) dommage (pour eux), c'est qu'ils avaient pas tenté de me fouiller. J'avais donc encore ma dague... Et mon téléphone, dans la poche de mon pull. Et c'est pas que, mais j'avais vraiment besoin d'aide.

Sans mettre la main dans ma poche, je faisait glisser le clavier, avant d'appuyer longuement sur ce que je devinais être la touche 1, enclanchant ainsi la procédure de secours. J'allais probablement me faire remonter les bretelles plus tard, mais bon, c'était le cadet de mes soucis...

Esquivant (de peu, mais bon) le contact avec le soldat qui tentait de me pousser, j'avançais vers l'arrière boutique. J'avais abandonné toute idée de faire semblant, me montrant sous mon "vrai" jour, pas vraiment impressionée. Ou du moins pas à moitié autant que je ne l'étais en vérité. Je faisait confiance, pou en avoir fréquenté certains, aux snipers de l'ombre. Pas aux soldats autour. Et l'autre qui donnait ses ordres...

"Franchement, vous devriez vous décider... Soit vous parlez anglais, soit vous parlez français, mais parlez le correctement... On dirait que vous avez des patates chaudes dans la bouche, a filer la honte à n'importe lequel de vos compatriotes..."

J'avais prononcé la dernière phrase dans un anglais parfait, quoi que dépourvu de tout accent. Je ne donnais pas ce conseil à la légère après tout... C'était plus qu'irritant...

"Ferme la et avance!"

Encore une fois, j'esquive la bourrade dans mon dos, avançant au même moment. Et je monte l'escalier de secours, pour arriver sur le toit. Bon, réfléchis... La dague avec les poings liés, c'est pas cool, mais c'est tout ce que j'ai, manque de bol. Mon regard croise celui de la femme et de la gosse. Ca va? demandent mes yeux.
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MessageSujet: Re: Un cigare et on y va (28/04/2010)   Sam 8 Mai 2010 - 12:09

[capitaine price, ceci est le premier avertissement. S: arsynhiel]

Cinq snipers surentrainés, habitués à épier en silence sans etre vu, chacune de leurs lunettes enregistrant ce qu'ils observaient. Ces cinq là avait été prévenu que la mission d'assassinat conçernant le marché noir avait été attribuée, et donc ils étaient sur le quivive depuis deux jours, se relayant avec leur binome respectif, envoyant des rapports précis avec appui vidéo au moindre évènement. Ce fut avec une certaine surprise que l'un deux vit un sixième homme, surveillant immanquablement le marché noir.

Après vérification, il ne faisait pas parti de l'Ombre, ordre de suppression rapprochée en suivant. Le binome s'arma donc en conséquance, rien de mieux que de belles fléchettes antikevlar empoisonnées à l'ancienne. Et d'un. Assez vite, les cinqs viseurs trouvèrent ce qu'ils voulaient.

Deux avait un merveilleux point de vue sur la seule aire d'extraction possible, les trois autres, sur le marché noir, là ou devraient ressortir les membres du commando. Un rapport tomba, "mission complication" suivi de près par "mission accompli" avec une image de la personne qui l'avait accompli. Ce n'était pas Angie, bon. Ordre d'aide d'extraction, et extraction complète des membres fut donnés.

A l'intérieur, les agents infiltrès étaient près à lancer des fumigènes et brouilleur dans tout les sens, la mission accompli, l'Ombre n'avait plus qu'a se retirer. Ordre aux snipers de ne tirer qu'en cas de camarades otages, liste de visage jointe, si l'un d'eux se trouvait parmi les soldats, élimination complète du commando. En cas d'échec presque avéré, demander confirmation d'élimination immédiate de ou des otages.

Au même moment, au QG des soldats, arriva un mail étrange:

Citation :
Vous aviez une mission au marché noir. Nous aussi. Qu'ils libèrent les otages et s'en aillent, ou nous serons dans l'obligation de nous débarrasser d'eux.

L'ombre.

Le mail n'était pas traçable, et arrivait de toutes façons un peu tard. Le temps que l'ordre soit transmi à Price, et ses trois compagnons trouvèrent la mort a peine franchie la porte de l'arrière boutique, laissant les otages toujours menottés, mais en capacité de fuir... Ou d'agir.

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Mizuré Duval
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MessageSujet: Re: Un cigare et on y va (28/04/2010)   Lun 10 Mai 2010 - 10:57

Mizuré éétait finalement entrée en scène, même s'il aurait certainement valu qu'elle ne s'en mèle pas. D'autant plus, elle ne cacherait plus sa présence aux soldats, et autres personnes de ce vieux magasins, comme leurs regards tourné vers elle le montrait. Se montrant pacifique, elle avait alors demander la raison de la présence de soldats à Heaven, raison générale, et non vraiment spécifique à cette situation. Réponse qu'elle n'aurait cependant pas, comme elle aurait pu s'en douter, puisque l'officier, visiblement, prit la parole dans un langage assez difficile à suivre. Mais, la jeune femme des neiges parvint tout de même à le suivre, bien que ses raisons semblaient plus tirer par les cheveux que le reste.

- Ben tiens, comme si le fait d'être sur le territoire français avait importé son gouvernement jusque là. Puisque jusqu'à résent, il n'a fait que nous ignorer.

Répondit elle calmement, à la remarque du soldat. Pourtant, ses propos montrait clairement qu'elle se fichait de l'endroit où se trouvait véritablement Heaven, faisant le constat réel de ce que la nation avait fait, ou plutôt ne pas fais pour les habitants de sa ville. Les laissant donc se débrouiller seuls jusqu'à présent, ce qui laissait aussi croire que l'incursion actuelle n'avait rien de spécialement bénéfique pour une ville vivant en autarcie depuis bien longtemps. Elle vit alors le soldat envoyé pour la menotter comme l'avait demander son compagnon, et Mizuré leva les mains, reculant légèrement.

- Complice ? Avant d'énoncer ce genre de choses mon gars, faudrait peut être avoir des preuves ou du moins de réels raisons pour le penser. Arrêter les gens sans même pouvoir affirmer qu'ils aient un lien avec votre victime est de l'abus de pouvoirs soldat. Et la présence sur le ieu du crime n'est pas une raison suffisante. Après tout, le coupable pourrait même être un de vos hommes ? Si ce n'est vous !

Lâcha t elle, alors que la première personne menottée prenait à son tour la parole pour commenter la façon de parler du soldat, qui fit bien rire Miuré. Elle ne l'avais pas fait remarqué elle même, mais elle approuvait Angie. En plus de cela, la raison de ce rire était aussi qu'il lui était venu à l'idée que cette homme était peut être anglais, et donc parler de térritoire français faisait un peu ridicule, puisque ce n'était pas sa patrie à lui, et donc une démonstration de plus d'abus de pouvoir, ou d'action illégale. Pourtant, elle ne résista pas à la mise des menottes, ce qui aurait surement énervée ed'avantage les soldats, pouvant céder à la panique et ouvrir le feu à tout moment. Par contre, elle résista un peu aux poussées des soldats, en disant qu'elle pouvait avancer toute seule.

Angie aussi se montrait récalcitrante, même si aucunes des deux femmes n'avaient tenté d'échapper aux soldats, dont le leader portait Limbe sous le bras. Ce que Mizuré trouva comme assez mal venu pour transporter un blesser, surtout une civile et présumée innocente jusqu'à preuve qu'elle ait bien tué leur cible. Mizuré regarda que peu en direction de l'homme, tournant son attention vers l'autre jeune femme, plus petite qu'elle, et aussi vsiblement plus jeune. Angie semblait attendre une occasion, mais pourquoi faire ? Mizuré ne pouvait pas utilisé sa magie, tant que ses menottes seraient aux poignets, et donc était assez coincé pour le moment, avec comme seule possibilité, qui serait voué à l'échec pour le moment, de prendre ses jambes à son cous.

*Ca va et toi ?*

Répondit elle au regard de la jeune fille, de la même façon qu'elle, car le faire oralement aurait surement provoqué une réaction indésirable de la part du soldat derrière elle. C'est alors que la situation bascula de nouveau, puisque les soldats tombèrent un a un, sans que Mizuré ne puisse voir ce qu'il se passait. Pourtant, elle se tourna, pour voir que celui derrière elle avait aussi été touché, visiblement par une fléchettes au niveau du cou.

*Encore des Snipers ?*

Pensa la jeune femme des neiges avant de s'accroupir, prenant tout d'abord le pouls du soldats. Celui ci était faible, bien trop pour être seulement endormi. Mizuré n'étant pas une membre d'équipes médicales, elle ne pouvait rien faire pour lui, et se mit donc à chercher les clefs des menottes. Elle les trouva rapidement, et se releva, se battant pour parvenir à la glisser dans le trou à cet effet, et ouvrir les menottes pour se libérer. Celles ci tombèrent alors violemment au sol dans un bruit métallique, la jeune femme, gardant les clefs en mains avant de se tourner vers Angie. Se rapprochant d'elle, la jeune femme, ignorant bien sur qu'elle avait peut être une ennemie en face d'elle, la libéra à son tour.

- Tu pourrais m'expliquer ce qu'il s'est passé réellement ici ? Enfin, je me demande aussi qui sont nos sauveurs ? Ces Snipers sont différents de l'autre par leurs projectiles..

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Rika Kagame
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Race : Esprit
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Profil du personnage
Armes portées: Fils d'acier, presques invisibles et potentiellement tranchants selon leur utilisation.
Pouvoirs maitrisés: Métamorphose en n'importe qui ayant une apparence humaine (existant ou non). Mémoire du sang: Capacité à lire les souvenirs d'une personne à qui elle prendra l'apparence après avoir bu son sang.
Particularités physiques actuelles: A tendance ces derniers temps à modifier la couleur de ses yeux en bleus afin de ne pas attirer l'attention sur elle.

MessageSujet: Re: Un cigare et on y va (28/04/2010)   Lun 10 Mai 2010 - 13:06

Rika s'arrêta un instant face à la boutique aux vitres brisées... Pas de doutes possible, c'était ici...
La mission lui était tombé dessus alors qu'elle ne s'y attendait pas... Elle savait juste que les soldats s'étaient immiscés dans des affaires qui ne les regardaient pas et qu'il y avait des otages... Par chance Rika en grande habituée du marché noir se trouvait déjà sur place mais s'était tout de même étonnant que parmi tout les membres de l'Ombre se fut-elle qui soit sollicitée. A croire que leur chef leur ait implanté une puce gps... En bref elle était sensée prêter main forte à ses collègues.... Il aurait été pourtant bien plus simple de tuer tout ennemi mais qu'importe

Le terrain avait déjà été en parti dégagé, cependant la situation pouvait encore basculer... Il y avait des soldats en patrouille dans le marché... Rika les avait observés plusieurs jours durant, se demandant quelle menace il pouvait bien représenter et dans ce cas comment faire en sorte de ne pas devenir leur victime. Elle les avaient tellement observés que leurs traits s'étaient gravés dans son esprit... Bien à l'abri, dissimulée entre deux boutiques la vampire se transforma alors en l'un d'eux... Elle devait faire vite avant que les véritables soldats ne s'aperçoivent de l'agitation et ne rappliquent. La vampire eut un petit sourire... Elle imaginait bien la tête que ferait l'autre en se voyant dédoublé... Mais ce n'était pas le moment de s'amuser.

La vampire fusa dans la boutique... Tous morts... Non il en restait un, il tenait une gosse blessée... Non loin se trouvaient Angie et une autre fille, probablement pas de l'Ombre... Rika ne la connaissait pas... L'inconnue s'interrogeait sur les snipers... Elle se croyait déjà sauvée ou quoi?


-Voici donc la racaille qui tient tête aux grands défenseurs de l'humanité... Ce n'est pas vraiment le moment de se poser des questions mademoiselle...

Souffla Rika en leur faisant face un instant... Un bref instant car elle se tourna bien vite vers le seul soldat encore debout. Ne jamais tourner le dos à l'ennemi, une erreur que l'on faisait rarement deux fois... Elle se demandait à quel point elle semblait crédible sous son déguisement... Physiquement il était parfait... Mais mentalement elle savait qu'elle avait déjà commit un certain nombre d'erreurs... Il aurait fallut qu'elle puisse s'imprégner de la personnalité du soldat afin de créer une parfaite illusion de lui...

Tant pis, elle allait donc se dépêcher de mettre ce pseudo sauveur hors d'état de nuire... Par chance elle avait pensé en rentrant à tendre l'un de ses fils en travers de la porte, ça ne l'empêcherait pas de sortir mais il serait ralenti au moins le temps de se relever après avoir trébuché dessus... Rika se dirigea tout de même vers l'homme, cherchant à tester ses réactions afin d'agir en conséquence mais quelque chose d'imprévu se passa alors... Rika marcha sur les menottes qui bloquaient encore les poignets de la fille inconnue quelques minutes plus tôt... Instantanément elle reprit sa véritable apparence... Foutu matériel militaire... La vampire renonça donc à son plan initial... Elle se baissa juste et attrapa les menottes qu'elle tenait du bout des doigts...


-Joli jouet, mais passé de mode depuis un moment... Vous savez donc pas vous amuser à l'armée?

La vampire n'était pas vraiment inquiète... Un geste en trop et cet homme était mort... Mais elle le voulait vivant... Qu'est-ce qu'une mission si l'on ne peut en garder un trophée... Ou mieux encore...

D'un mouvement vif la vampire envoya alors son poing dans la tempe de l'homme... Etonnamment fort pour une fille de 16 ans mais on en devient pas vampire sans gagner une certaine force physique après tout... L'autre devait au moins être un peu assomé, Rika s'apprcha donc jusqu'à être presque collée à lui...


-Ce qui est amusant quand on pratique la chasse au monstre c'est que l'on ne s'imagine jamais devenir soit même un monstre...

Dit-elle tout en surveillant le moindre de ces geste, prête à faire un bond en arrière s'il s'en prenait à elle...

-Soit tu devient le prisonnier... Soit je fait de toi l'un des nôtres,

Finit-elle avec un sourire qui n'avait rien de très joyeux...

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MessageSujet: Re: Un cigare et on y va (28/04/2010)   

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Un cigare et on y va (28/04/2010)
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