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 Carry Attwell [VALIDÉE]

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Cassandre A. Doe
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MessageSujet: Carry Attwell [VALIDÉE]   Mer 26 Mai 2010 - 20:38

FICHE DE CARRY

VOTRE IDENTITE


P H O T O :



N O M :
Attwell.

P R É N O M ( S ) :
Charlotte.

S U R N O M (S) :
Carry.

 G E ( E T . D A T E . D E . N A I S S A N C E ) :
16 ans (14/02/1994), mais je me fais passer pour majeure aux yeux de mes supérieurs.

S E X E :
Féminin.

N A T I O N N A L I T E :
Française.

G R O U P E . S A N G U I N :
O-.

R A C E :
Humaine.

A L I G N E M E N T :
Mauvais.

VOTRE VIE À HEAVEN



D A T E . D ' A R R I V E E . D A N S . L A . V I L L E :
Le 14 octobre 2006.

M E T I E R :
Militaire.

C A M P:
Soldats.

R A N G . A U . S E I N . D E S . S O L D A T S :
GREM - avec habilitation destruction de preuves.


TECHNIQUE DE COMBAT


A R M E S :
Mon briquet (en métal, la classe).

P O U V O I R S :
  • Poison : drogue ses victimes en les embrassant.
  • Fire : contrôle de l'élément feu

Another...?

P O I N T . F O R T . E T . P O I N T . F A I B L E :
Point fort : ma discretion est une véritable arme, mes talents de pyromane me servent volontiers..
Point faible : mon entraînement de combat à pas servi à grand chose, donc je ne sais pas du tout me battre.

T E C H N I Q U E . D E . C O M B A T :
Aucune : je ne me bats pas, au mieux j'encaisse les coups, mais moi je suis vraiment là pour espionner.

COMPETENCES


F O R C E:
1.

D E F E N S E:
1.

M A G I E :
3.

E N D U R A N C E :
5.

V I T E S S E :
5.

DEscriptIONS


A P P A R E N C E . P H Y S I Q U E :
  • ... Arbre généalogique ...
    Dans ma famille, on se ressemble tous. Je sais pas vraiment pourquoi. Probablement qu'on a un gène qui s'exprime de la même façon à chaque fois. M'enfin, sur quelques cinquante générations, ce serait tout de même étonnant. Enfin, j'en sais trop rien, je suis partie avant les cours de bio... En tout cas, nous avons tous, hommes ou femmes, la même couleur de cheveux, à la nuance près, c'est-à-dire que si par hasard l'un d'entre nous a le malheur de ne pas avoir la couleur de cheveux estampillée Attwell, il est cassé, puis jeté sans sommation de la famille... Et pourtant, des adultères, dans cette famille de barges, y en a eu, et même plus que possible. Moi, j'ai de la chance, j'ai la bonne couleur... Peut-être la seule chose qui me valorise aux yeux de ma famille. Ca, et mes bonnes notes. Quoi qu'elles doivent leur manquer, maintenant.

    En fait, mis à part mon look bizarre de jeune ado fanatique, je suis le portrait craché de ma petite maman... Est-ce un bon point, ou non? J'en sais foutrement rien. De grands yeux bleus, d'un bleu trop azur pour être spécialement agréable à regarder. C'est surtout hypnotisant. Toujours grands, toujours curieux, à pas trop savoir comment interpretter les choses. Ce qui, forcément, nous fait toujours passer pour les grandes godiches que nous sommes. Mais c'est là où la ressemblance familiale s'arrête.


  • ... Dans ma glace ...
    Même si la dernière fois que je me suis regardée dans un miroir, ça a été une catastrophe, mon reflet pourrait mieux me juger que moi. Je suis pas objective. Dans l'essemble, je suis l'image typique de l'humanoïde faiblard. Un mètre soixante/soixante-cinq, pour environ cinquante kilos... J'suis pas bien grande, je sais, mais bon, on fait plus petit. Et puis ma taille ne me complexe pas ; mon poids non plus, d'ailleurs. Ce qui me complexe, en revanche, c'est mon absence significative de formes quelles qu'elles soient. Ni poitrine, ni fesses, ni rien. Une vraie planche à pain. D'ailleurs, c'est pour gommer ça que je me fringue en garçon manqué.

    Tee-shirt longs ou débardeurs (dans des tons allant du blanc au noir, en passant uniquement par toutes les teintes de bleu existant, j'aime pas le rouge, ni le vert, ni rien) avec par dessus ma bonne vieille veste d'un gris-bleu étrange. Comme ça, c'est normal qu'on voie pas ma poitrine. Pareil, pantalon noir, large, mais très large.Ca pourrait ressembler à un patte d'ef, si seulement les cuisses étaient normales. Enfin bon, il est tellement ample que je suis obligée de foutre une ceinture pour le retenir. C'est une ceinture en cuir (mais je ne pense pas que ça soit du vrai, alors parlons plutôt d'effet cuir), avec une boucle en effet argent. J'laisse mon débardeur en place, donc la boucle est visible. D'ailleurs, dans la ceinture, le cuir est parfois abimé. On trouve ça et là des coupures, des traces de dents (oui, de dents, parfaitement). C'est parce que je l'ai récupérée dans une brocante à une vieille dame bizarre. Ca m'étonnerai pas qu'elle ait servi lors de tortures - la ceinture, hein... Quoi que la vieille aussi - et elle devait par conséquent avoir un passé bizarre. Mais comme je dis : il vaut mieux avoir un esprit démoniaque attaché au fut', plutôt que dans le dos...

    J'mets des chaussures garçonnes. J'me sens à l'aise dedans, et c'est rare. Sans parler de ma coupe de cheveux. Courts, à la garçonne, que je coiffe en passant ma main dedans et en les mélangeant... Mais on ne s'y trompe pas, en tout cas, si des gens l'ont fait, il suffit de me regarder maintenant, à l'aube de mes seize ans, pour voir que tout ceci est complètement maladif. J'ai la peau blanche, pas des malades, mais de ceux qui aimeraient bien l'être pour avoir une excuse et disparaître dans leur chambre... J'ai le regard vide, toujours dans le vague... Légèrement vitreux.



PREFERENCES


C E . Q U E . V O T R E . P E R S O . A I M E :
Même si tout est déjà dit dans le mental, je ne suis pas quelqu'un ayant des goûts spécialement paranormaux. Je n'aime rien, ni personne. On dit de moi que je suis morte à l'intérieur. C'est pas vrai. J'aime me mettre en colère et montrer à la terre entière que je les hais, et qu'à force de me dire que j'étais un mostre, ils ont fait de moi l'un des leurs. Un monstre, ouais. Mes crises de colère sont la seule et unique chose qui me permet de rester "saine d'esprit" (si tant est quje le sois, mais...) donc je les aime. Et comem elles se réduisent souvent à un joli feu d'artifice... Hum, ce que j'aime le feu. C'est chaud et ça pique. Un remake étrange des chauds-doudous et des froids-piquants, le chaud-piquant.

C E . Q U E . V O T R E . P E R S O . N ' A I M E . P A S :
D'un autre côté, je ne deteste pas tout non plus, seulement les gens. Mais j'aime pas non plus spécialement la solitude... J'aime être compliquée je crois, enfin non, j'aime pas. Je sais pas, je m'en fous en fait. Quel intérêt de savoir ce que je n'aime pas? D'ailleurs, je n'aime pas qu'on me demande ce que je n'aime pas. Ca vous avance dans votre analyse psychologique monsieur le thérapeute? Non, pas vraiment hein? J'aime pas les thérapeutes. Rien que de prononcer ce mot "thé-ra-peu-the" (tes rats peutent ; mais ça veut dire quoi : peuter?) ça me donne envie d'en faire brûler un. Hum, bonne idée.

L I E N S . F A M I L I A U X :
  • ... Petite fugueuse deviendra grande ...
    Mais reprenons ensemble la définition de "fugueuse"... Autrement dit "RunAway", en anglais (MA langue quasi-maternelle) ce terme désigne toutes les personnes qui ont préféré fuir leur famille, pour avoir une nouvelle vie. Moi, comme tous les autres, je n'ai plus de famille - et puis c'est pas comme s'ils avaient voulu m'aider à un moment - et ça n'est pas si gênant que ça, au final...

  • ... Célibataire endurcie ...
    Je ne me vois pas vous faire la leçon, ce ne serait vraaaaiment mais alors vraaaiment pas mon genre. En tout cas, mon côté "chieuse" - léger, très léger... - éloigne tous les garçons à portée... Et toutes les filles. À force, ça ne m'ennuie même pas.


A N I M A L . D E . C O M P A G N I E :
Aucun.

B U T :
Disparaître et brûler.

A U T R E S . R E N S E I G N E M E N T S :
?...

RENSEIGNEMENTS COMPLEMENTAIRES


COMMENT AVEZ-VOUS DECOUVERT LE FORUM ?
Top site.

VOTRE NIVEAU EN RPG?:
No idea.

RANG SOUHAITE :
~ Need fire? ~

Code:
<font color=midnightblue>~ Need fire ? ~</font>

QUELLE EST LA MASCOTE DU FORUM :
Okey by Lau.

SUGGESTIONS ?



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I'm longing to burn you.
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Dernière édition par Carry Attwell le Jeu 27 Mai 2010 - 18:37, édité 6 fois
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MessageSujet: Re: Carry Attwell [VALIDÉE]   Jeu 27 Mai 2010 - 6:00

FICHE DE CARRY


C A R A C T E R E :
Ce qui suit est une lettre de mon psychanalyste à mes parents. J'ai tout de même eu la chance de la lire (et de la garder) avant de me retrouver perdue dans un autre monde... Je ne l'approuve pas - probablement qu'il a raison et que ça m'agace, mais bon - mais quand même, il connaît son boulot - enfin... - alors je lui fais quand même un peu confiance.
... Mon Psy (ce crétin) a écrit:
...

"Charlotte est une déséquilibrée notoire... Son atout principal, c'est qu'elle n'est pas nocive pour les autres. Remarquez, nous n'allons pas nous en plaindre ! J'ai quand même pu remarquer deux-trois petites tendandes violentes dans sa façon de s'exprimer... Elle ne parle jamais vraiment des problèmes situés profondément en elle, elle reste dans le vague, le superficiel, et quand j'essaie de la mettre en confiance, je me heurte à un mur (et solide, le mur). Aussi, quand j'essaie de forcer le passage et de la faire parler, elle devient aggressive. Madame, je sais que ça devrait vous effrayer, mais je suis incapable de faire pleurer votre fille. Je me demande pourquoi elle agit ainsi. En tout cas, il y a encore du travail. Ci-joint une prescription pour un traitement euphorisant. Je tiens tout de même à vous rassurer, je ne veux pas "droguer" votre enfant, ce ne sont que des pillules pour la mettre de bonne humeur. C'est à l'eucalyptus. Et si je puis me permettre, c'est naturel."


J'ai pas pu voir la réponse de ma mère - forcément - mais je me doute bien de ce qu'elle a dit... Pour que vous puissiez suivre : elle m'a acheté les cachets. Elle m'a pas dit que ce n'était pas grand chose, elle a carrément dit à mon père de me faire croire que j'étais malade, pour que je les prenne. Et puis, de toute façon, si j'avais refusé, je les aurais finalement avalées broyées dans mon bol de lait le matin. Mais moi, j'ai vraiment cru que j'étais malade, que j'étais différente des autres, et ça m'a rongé encore un peu.
... Mon psy - sa réponse - a écrit:
...


"Je ne peux pas vous dire exactement ce qui cloche chez votre fille. Elle a besoin qu'on la mette en confiance probablement... Cette enfant cache des secrets - et il avait au moins raison sur ce point - et ils la rongent depuis l'intérieur. Je pense qu'elle ira mieux quand elle pourra se confier à quelqu'un. Et je peux vous assurer qu'elle ne le fera pas dans un univers où elle ne se sentira pas rassurée. Si elle se sent menacée, elle se renfermera et se mettra à psychoter, comme elle le fait toujours. Dans ma première lettre, je vous avais déjà précisé que votre fille avait des comportements à tendances violentes. J'en sais plus sur ce point, je l'ai vue à l'oeuvre. Je voudrais tout d'abord vous rassurer. Elle peut devenir violente, mais seulement dans des conditions extrêmes (qui la font vraiment sortir de sa petite bulle de protection) et sa violence s'exprime verbalement. Tout d'abord, je peux vous dire qu'elle parle souvent de sévices corporels... Elle a l'air fasciné par la trachéotomie ; elle dit qu'elle veut s'en faire elle-même avec des stylos, parfois... Aussi, quand elle est en colère envers quelqu'un, elle aimerait bien, souvent, pouvoir mettre le feu à cette personne. Une fois, pendant qu'elle me parlait de ça, je l'ai vue sortir un briquet de sa poche. Je pense qu'elle a besoin de se défouler, en faisant du sport, par exemple, ou une activité qui la délasserait."


Ma mère m'a inscrite dans des stages à tour de bras, peu de temps après qu'il ait écrit cette lettre. Je ne pense pas, maintenant (même si je ne la regrette pas) qu'elle ait fait tout ça pour me pourir la vie, ni rien. Je pense qu'elle essayait vraiment de m'aider, mais pour autant, je ne saluerai pas la performance. Parce que si elle faisait tout ça, c'était uniquement pour que je ne fasse plus honte à ma famille. Je l'ai haïe encore un peu quand j'ai lu tout ça.

... Mon psy a écrit:
...

"C'est une bonne chose de l'avoir inscrite dans des activités, je pense vraiment que même si elle ne s'en rendra pas compte, ça la fera se sentir mieux. Il faut qu'elle rencontre des gens, qu'elle se lie d'amitié avec des humanoïdes, parce que si vous ne la poussez pas à le faire, elle ne le fera pas, et qu'elle a drôlement besoin d'un entourage. Si vous pensez vraiment que ce serait utile pour elle qu'elle se soigne pour ses envies de meurtres, d'accord, je vais vous faire une prescirptions de tranquillisants. Elle devrait être un peu fatiguée, ce sont malheureusement les effets secondaires (prévisibles) de ces médicaments."


Et l'autre tarée m'a droguée, avec ces nouvelles pillules... Elle m'en donnait à toutes les sauces, essayant parfois de faire passer ça pour des cachetons de paracétamol. À force je ne les prenais même plus. Y avait que mon psy qui le voyait. Mais la séance où il m'a demandé si je les prenais toujours (maintenant je comprends que c'était pour mieux rapporter à ma mère) je lui ai fait comprendre que j'en avais marre de toutes ces conneries. Je lui ai exposé ma folie dans les moindres détails. Il a écrit une nouvelle lettre à ma mère, mais celle-là, je l'avais lue (elle traînait sur la table de la cuisine) bien avant de trouver les autres. Il ne voulait plus être mon psychanalyste, il ne pensait pas pouvoir faire grand chose pour moi, puisqu'à l'évidence, je n'avais pas fait un seul foutu progrès en un an. Qui sait ce que j'ai bien pu lui faire subir, ce jour là, au pauvre vieux.

- Laissez-moi tranquille, M.

Mais pourquoi...? Pourquoi devait-il se montrer si... Gênant. Pourquoi devait-il farfouiller dans ma petite personne? Il le savait déjà, non, comment je fonctionnais. Alors pourquoi s'accrocher. Je ne le commprenais pas. Et plus je le repoussais, et plus il se faisait pointilleux. Non, pointilleux, c'est pas le mot... Curieux, ce serait déjà mieux. Et plus ça allait, plus nos séances se transformaient en courses-poursuite effrenées à travers sa salle de consultation.

Ca se passait toujours de la même façon, il m'inivtait à me poser sur un de ses sièges, il s'asseyait en face de moi, à deux mètres, environ. Il me regardait, avec un regard fatigué. Et puis, voyant que je me tournais les pouces et le fuyais. Alors il changeait de position sur son siège en cuir. Il posait ses coudes sur ses genoux et se penchait vers moi. Nous n'avions plus qu'un mètre quatre-vingt d'écart. Et puis il me posait des questions. Comment ça allait à l'école, comment ça allait à la maison, si je me sentais en conifance... Des broutilles. Toujours les mêmes depuis des années.

Si y a un truc que je déteste royalement, c'est vraiment la répétition. Et lui, il battait des records. Il fallait qu'on créée la catégorie "psy le plus ennuyeux de la galaxie", dans ce fioutu livre... J'étais sûre qu'il serait dans le top cinq. En plus, c'est pas comme si j'étais du genre à me tromper fréquement. En règle générale, ou je me tais, ou je suis sûre de ce que j'avance... C'est comme ça, et même avec des années de psychanalyse de tous types dans les pattes, je ne change pas. probablement que ça changera jamais.

Je suis comme ça, c'est tout ou rien. Et avec moi, c'est souvent rien. Parce que j'aime pas faire plaisir aux autres. C'est une surcharge de travail pour pas grand chose. Un sourire, une accolade (j'aime pas qu'on me touche) et de l'autre côté, des espoirs brisés, des possibilités, des changements de plan. Non merci, tout ça, c'est pas pour moi. J'ai besoin de fiabilité. Et tant que je ne me fais confiance qu'à moi-même, tout va bien, je dirais.

J'aime pas mettre ma vie entre les mains de quelqu'un d'autre que moi. Sans compter le fait que j'aime pas les autres (inutiles, un peu quand même), j'ai tendance à faire de la paranoïa. Pas grand chose, c'est juste plus fort que moi. Mais bon. Si j'aime pas les autres, c'est pas grave, les autres me le rendent bien. Cercle vicieux. À mon avis ce n'est pas le seul qu'on peut trouver en m'observant. Et puis de toute façon c'est pas parce que j'aime pas les autres que je vais non plus virer psychopathe. Bon, ça fait peur à ma mère, à mon père (quoi que lui tout de suite un peu moins, trop occupé à se taper ses stagiaires), à mon psy (que je pourrais accuser aisément de coucher avec ma mère)... Mais si jamais je me retrouve en situation critique (mais bon, je vous souhaite bien du plaisir pour m'y mettre), je vais pas sauver ma peau seulement et regarder les autres crever...

Peut-être pour ça que j'ai pas d'amis. Je me mets jamais en danger, je sauve personne, donc je m'attache à aucun crétin (aucune crétine). Mais voilà, tout s'explique. Bon, et bah je sors de cette consultation pourrie et je file me jeter sous un bus.

J'ai eu envie de joindre le geste à la pensée... Mais quand j'ai voulu me lever, que j'ai soulevé mon derrière de ma chaise, de seulement quelques millimètres, j'ai vu qu'il allait parler. Et ça allait encore mal tourner, c'était certain. Il m'a posé une question personelle. Pas gênante, mais assez pour que je n'aie pas envie qu'il s'en mêle. Et c'est là que j'ai parlé. Je lui ai demandé me laiser tranquille. Un peu. Et puis, comme il y a eu un blanc, j'ai continué, un peu plus effarouchée.

- Ca ne vous regarde pas. ai-je murmuré.

Il s'est levé à son tour. Pour faire quelques pas dans la pièce. Il s'est foutu devant la fenêtre. La pièce a paru bien plus petite et sombre, d'un coup. Il est resté figé devant, mains jointes, dans son dos. Je ne pouvais pas m'empêcher de les fixer, avec des yeux écarquillés. Qu'il s'en rende compte ou non, il était à moins d'une mètre cinquante de moi, et je ne pouvais pas supporter ça. J'avais une limite d'espace personnel que personne, je dis bien personne ne devait franchier. Et lui, il l'avait fait. Je me suis reculée tout au fond de mon siège. Le cuir a fait un drôle de crissement. Un peu strident, mais pas trop.

Ca a dû le déranger, parce qu'il s'est tourné vers moi. Il avait un air lugubre - pas menaçant, lugubre - et que j'aimais vraiment pas ça. Mais il s'est reculé. J'aurais pas dû croire qu'il se reculait pour me laisser en paix. Lui qui depuis des années essayait de me mettre en confiance, il allait péter une durite. Il a marché, du côté de son fauteuil, de son bureau, me rendant mon espace personnel à moi toute seule.

- Charlotte, il faut que vous me parliez, et vous le savez. qu'il a commencé.

J'ai pas pipé mot. J'aime pas trop parler pour rien dire. Mais là, j'ai même pas essayé d'être polie, je suis restée amorphe, à le regarder, sans bouger. Il a froncé les sourcils. Il était vexé.

- De toute façon, vous êtes, mademoiselle, tellement obsédée par vous-même que vous ne pourriez pas avoir ni amis, ni amant.

Je sais pas si c'est le fait qu'il m'attaque personnellement, ou si c'est parce qu'il employait le terme "amant", que j'ai compris dans le sens : "partenaire de coucheries", mais j'ai sursauté. Plus tard j'ai compris qu'il parlait du vieux sens d'amant, le sens : "personne aimée". En tant que dernière enfant d'une famille "bourgeoise" j'avais été élevée pour craindre tout ce qui touchait au sexe, à la drogue et à la cigarette. Au final, je fumais en cachette, j'étais toujours stone à cause de mes traitements, et le sexe, si je ne le connaissais pas, était une chose bizarre que j'avais bien envie d'étudier, mais d'étudier seule, avec des bouquins de bio. Je me suis levée dans la suite de mon sursaut.

- Je ne vous permet pas !

J'avais les joues rouges de colère (et de haine, et d'embarras mais ça il ne le savait pas) et ça me changeait de mon teint vert-cadavre-terre de d'habitude. Je fronçais les sourcils, et mes yeux pétillaient, mais de haine.

- Mais alors vous aimez être haïe de tous? Même votre mère me...

L'évocation de ma mère fut de trop.

-Laissez ma mère en dehors de ça !

J'ai dû hurler aussi fort que lui, il a fait un pas en arrière, à manqué de s'applatir par terre. Et je crois que s'il était tombé, je lui aurais fondu dessus pour le tuer. J'étais vraiment hors de moi, et une force (peut-être divine) contrôlait tout. Ce n'était plus moi. Je me suis avancée. Adieu mon mètre cinquante d'écart.

- Ma mère est la pire créature que la terre puisse porter, tout bonnement parce que je pense vraiment qu'elle est la descendante directe de Lucifer - si elle n'est pas Lucifer lui-même - et qu'elle vient sur notre gentille petite planète pour l'anéantir. Mais dans ce sens (j'ai sorti mon briquet), si je suis vraiment sa fille, et je n'en doute pas, je suis par conséquent moi aussi une entité démoniaque qui est sur terre pour y foutre le feu. (j'ai mis en marche mon briquet) Je serais à votre place, je viendrais pas me faire chier.

Il a fait une moue bizarre.

- Alors vous fumez?

Ca m'a rendu encore plus dingue qu'avant, j'ai lâché mon briquet par terre. Le feu s'est répandu vite sur son tapis persan. Il devait y avoir du gras un peu partout dessus. Je suis restée plantée devant les flammes, en attendant que ça brûle bien, qu'il soit forcé de paniquer. Et puis, le parquet à commencé à brûler, il a hurlé, je suis partie, en écoutant de loin ses cris d'appel à l'aide.


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MessageSujet: Re: Carry Attwell [VALIDÉE]   Jeu 27 Mai 2010 - 12:06

FICHE DE CARRY
HISTOIRE :

... Dans mon journal intime il y a écrit:
...
17/03/2009
Besoin de faire un résumé de ma vie, de me poser, de me relaxer. Ma mère m'emmerde ces derniers temps, elle ne comprend pas que comme tous les adolescents de mon âge et de mon époque. En plus, comme dans deux semaines, c'est mon anniversaire, elle veut tout organiser. Mais je fais pas de fête moi. Primo, j'ai pas d'amis et je déteste toutes les personnes de ma classe. Secundo, j'ai bientôt seize ans, plus huit...


Ma mère m'a appelée. Alors j'ai soupiré, je suis descendue, en laissant mon journal en plan sur mon bureau. En bas, elle m'a pris par les épaules (pourtant elle savait pertinement que je haïssais qu'on me touche, et encore plus au niveau du haut du corps, tête comprise) et m'a entraîné avec elle. J'ai pas essayé de me défaire de ses longs doigts crochus de sorcière, je savais qu'à ce jeu je perdrais. la question que je me posais donc était : "mais qu'elle connerie j'ai bien pu faire, encore?". Anecdotiquement, ma mère aimait bien me prendre la tête avec des conneries, juste pour le plaisir. Exemple : "Carry, tu n'as pas sorti les poubelles dans le bon sens"... Et ça pouvait durer des heures, sans qu'elle s'arrête. Et quand mon père s'y mettait, ça devenait de plus en plus chiant. Ils me prenaient la tête tous les deux, et quand l'un commençait à se rendre compte qu'il m'engueulait pour rien, l'autre le relançait... Ils étaient capables de tenis huit heures non stop. Et moi je hochais la tête, silencieusement, là où ils l'attendaient.

Elle m'a traîné dans la salle TV. Oui, on avait une salle rien que pour ça. Toute sles consoles de jeux de mon grand frère, la télé, un ordinateur familial (ce qui ne m'empêchait pas d'en avoir un dans ma chambre), un canapé. Mes parents ne voulaient pas qu'on menage en regardant la télé, soit disant que ça coupait les liens familiaux... Moi j'voulais bien accepter leurs conneries, mais des fois j'pouvais pas m'empêcher de trouver ça débile. Je passais mes repas à jouer avec mes pâtes, ou le truc qu'ils me mettaient dans l'assiette. J'écoutais ce qu'il se disaient, les trois autres, mais moi, je restais là. Parfois, ma mère m'engueulait parce que "c'est pas bien de jouer avec la nourriture" alors je me mettais à manger (j'aime pas manger, je suis anorexique sur les bords). Et quand elle partait dans ses sermons à trois francs cinquante, mon frère me défendait, parfois.

Lui et moi on avait des relations plutôt saines pour des frères et soeurs. Trop saines, selon mon père et mon psy (qui apparemment étaient amis, même si mon psy se tapait ma mère). On s'entendait bien. C'était le grand frère un peu protecteur sur les bords, gentil, attentionné, de quatre ans de plus, qui, resté sur le même campus que moi (car fac + lycée là-bas) était le "Roi des abeilles". Le type le plus populaire, beau, fort, intelligent. Il faisait partie (et il était plutôt important dans ce groupe) de la team des gens les plus populaires. Il me "protegeait" en quelque sorte. Êt donc, moi l'associable de service, ses copains ne m'emmerdaient pas. Ce qu'ils auraient fait si mon grand frère n'avait pas été là. Bon, forcément, on s'engueulait, mais on ne pouvait pas toujours être d'accord sur tout.

Enfin bon. Maman m'a emmené là-bas. Il y avait mon père, assis sur son fauteuil, son copain alias mon psy, sur un autre (il s'est pelotoné dedans quand je suis entrée), mon frère était en train de bidouiller un truc au niveau des prises péritel. Ma mère m'a fait asseoir sur le canapé, s'est assise de l'autre côté (près de son psy d'amour) et puis les branchements finis, mon frère a lancé le film et s'est assis. Je me suis raidie. Et merde, un film de mon enfance. Il l'a vu, s'est penché un peu et m'a murmuré à l'oreille...

- T'en fais pas, il est pas trop long... Une demie heure, je crois.

Et j'ai regardé le petit film. Mon père était tout content, mais je ne savais pas encore si j'allais lui dire qu'il était mal fichu, et qu'en plus, il avait mal cadré quand il filmait. Si j'en ai rien fait, je l'ai noté dans une page de mon cerveau, pour lui rebalancer quand il ne s'y attendrait pas. Bien sûr, y avait pas mal de scènes où ils ricanaient sans savoir pourquoi j'avais fait telle ou telle chose. Je faisais semblant de trouver certains passages drôles. Je souriais, un sourire bizarre, peut-être, mais un sourire quand même. Ca leur faisait plaisir. Ooooh, aaaah, hihihi, oh Carry à la plage, oh, un chateau de sable... Crétins.

En résumé (vous m'en voudriez trop après) j'ai eu une enfance normale. Je n'étais pas normale, mais je vivais comme si. J'ai jamais été violente, j'étais plutôt du genre "tête de classe qui dchire tout le monde tout le temps". Mais en fait, c'était parce qu'enfant j'étais à moitié autiste (et j'ai des séquelles) et que je ne trouvais rien plus amusant que de lire, d'écrire, de compter... Oui, d'accord, c'est encore à peu près normal, mais j'avais quatre ans... Tout de suite un peu moins. Enfin bon, je restais dans mon coin et j'observais les autres vivre, rien de plus. Je faisais des choses avec ma classe, avec mes parents. Et si on enlève le fait que j'ai toujours haï mes vieux, mes relations familiales étaient saines. Personne pour me maltraiter (même si longtemps j'en fus persuadée), pas d'abus sexuels, ni de mon père, ni de ma mère (si si j'vous assure, c'est possible)... Mais j'avais un grain (comme ça que ma famille parle de moi quand je ne suis pas là), et le grain, avec l'âge a pris de l'ampleur.

J'ai quand même réussi à avoir une vie sociale normale, moi. Ma mère, un jour, s'est trompée (enfin je pense, parce que ça n'aurait aucune logique) et m'a envoyée en chantier de jeunes. Qu'est-ce que ça voulait bien dire? Qu'on était entre quarante et cent cinquante à squatter une plaine, avec des tentes et tout et tout, pour retaper un vieux village en Ardèche. C'était sympa, j'ai trouvé des gens aussi siphonés que moi. Et conséquence, je suis devenue hippie sur les bords. J'ai commencé à fumer là-bas, j'ai commencé le végétarien (anti-thon) là-bas, jai commencé à militer pour la planète là-bas... Tout ça tout ça. mon fut' trop large vient d'une fille qui l'avait oublié là-bas. Non, je ne l'ai pas volé, disons juste qu'ils redistribuaient les fringues et objets oubliés dans un coin et que je l'ai récupéré. Y a même un type avec lequel je m'entendais bien qui a chopé ma brosse-à-dents. Alors...

Mais cette virée là-bas ne m'a pas non plus complètement métamorphosée. J'écoutais toujours la même musique, m'habillais toujours de la même façon, avais toujours la même addiction pour l'ordinateur et les RPG sous forme de jeux vidéos. Mais le truc rassurant, c'était que maintenant j'étais bizarre, d'une bizarrerie tolérée par la société, et que donc les autres avaient une bonne excuse pour me fuir. Ca faisait moins mal à l'égo, que de savoir que personne ne m'appréciais, juste parce que j'étais moi.

Le film s'est terminé sur des images de moi récentes - je savais même pas que mon père m'avait filmée - et mon frère a bondi vers la lumière. Bon, j'y ai rien vu pendant un moment, mais au moins c'était fini ! Je me suis levée à mon tour, et les autres ont fait de même. Ils ont discuté. Comme le film était bien fait, quels cadrages ! et ma mère a proposé qu'on aille, ce soir-là tous au restaurant. J'ai opin, et comme il me restait trois heures de solitude avant de me taper la soirée la plus longue de mon existence, j'ai dit à ma mère que j'étais fatiguée à cause des médicaments. Et je suis montée. En haut, j'ai eu envie d'allumer ma console, et puis je me suis laissée tomber sur mon lit. J'ai dormi. Un sommeil absolument pas réparateur, et encore moins approprié à ce qui allait m'arriver le soir même.

Mon frère m'a tiré du lit vingt minutes avant le départ. Je me suis préparée, mais sans me faire belle. Ils voulaient que je mette une robe et que je me maquille. C'est ça... Et moi je suis Blanche Neige (rha zut, c'est pas la bonne !). Et on y est allés. Encore une fois, j'ai joué avec ma nourriture. Mais c'est mon frère qui m'a dit (sèchement, j'ai trouvé) de manger. Il avait dû remarquer que je maigrissais, et si je continuais il allait me faire chier. J'ai mangé. C'était pas bon. Alors je suis allée aux toilettes, histoire de vomir tout ça. Bon, mon frère m'a fait de gros yeux, d'accord mais bon... Arrivée au toilettes, ça allait un petit peu mieux.

Mais j'étouffais. J'étoufais de papa, de maman, d'Alexandre (mon frère) qui dirigeaient tout sans rien diriger. Marre de ce moule, marre de cette haine. Tout le monde me détestait, alors autant partir. C'était pas comme si je les aimais non plus. Tous des cons, tous. Alors j'ai ouvert la fenêtre et je l'ai enjambée. Y avait deux mètres entre moi et le sol, et j'ai bien cru que je m'étais complètement déboité les deux rotules. Je suis restée assise dans l'arrière de la ruelle un moment, puis je me suis relevée, et j'ai décidé de raser les murs.

Je cherchais un endroit... Un endroit où y aurait que des gens comme moi. Un endroit où je pourrais foutre le feu à tout ce qui m'embêterait ou même peut-être que je ferais brûler les gens par pur plaisir... Et le mieux pour tout ça, c'était la guerre. Et guerre - armée. J'ai fini par aller dans une mairie pour me renseigner. Mais ils n'acceptaient pas les mineurs. Alors j'ai dit que j'avais dix-huit ans. Je ne faisais pas spécialement vieille, mais ça passait.

Leur formation était bizarre. Entraînement combat, maniement des armes à feu, et tout. Mais moi j'étais une forte tête. Je m'entraînais que quand je voulais (c'est-à-dire pas souvent). Mon truc, et ça même mon capitaine le reconnaissait : c'était la capture d'informations. C'était pour ça qu'ils me gardaient. Parce que je savais écouter.

Mais ça ne m'excusait pas non plus : alors pour me mettre du plomb dans le crâne, je fus envoyée à "Heaven" une petite ville étrange, avec des fous dangereux. Il faudrait aller là-bas, et détruire tout ce qui bouge. Moi, mon job, c'était trouver les endroits stratégiques, de dénoncer "les créatures" et éventuellement les tuer par moi-même.


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MessageSujet: Re: Carry Attwell [VALIDÉE]   Jeu 27 Mai 2010 - 18:48

Ta fiche est dès à présent validée, tu peut donc dès maintenant commencer à jouer.

Avant de jouer n'oublie pas de créer ta fiche de stats Ici.

Si tu ne sais pas où commencer tu peux poster une demande ici

Je te souhaite un agréable jeu en notre compagnie.

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MessageSujet: Re: Carry Attwell [VALIDÉE]   Mar 25 Jan 2011 - 19:41

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Carry Attwell [VALIDÉE]
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