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 Septembre en attendant... [2 sept 1010]

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Melicerte Kerozène
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MessageSujet: Septembre en attendant... [2 sept 1010]   Mer 25 Aoû 2010 - 19:32

Ocre sombre, gris et bleu…
…ont été les premières couleurs que j'ai remarqué en descendant en ville. Les dalles couvertes de feuilles piétinées. Un bout de formulaire chiffonné. Et la pointe de mes bottes. Je regarde pas mal mes pieds quand je réfléchis, ça me stabilise.

Sans prévenir, mes semelles dérapent dans la rue détrempée en pente. Purée j'évite la gamelle de peu ! Les dalles sont trop lisses. Je m'arrête un instant contre le mur.
J'entends le martèlement fin et discontinu des gouttes sur ma capuche. Elles ruissellent sur les pans de mon imper' gris. Apparemment elles se contentent de goutter par terre ensuite. Rien de particulier à signaler de ce coté.
Je respire l'air humide sans vraiment parvenir à m'en faire une impression. Est-ce que c'est différent ici ? Est-ce que la pluie a le même goût ? Je crois bien oui.

Alors pourquoi est-ce que je me sens tellement perdue ? J'ai cette impression sous la peau. Comme une démangeaison. On sait que ce sera pire si on gratte mais plus on se retient et pire c'est. Le mieux serait de ne pas y penser.

Bon, analyse la situation.

Ma première sortie en Heaven aura ceci de particulier qu'il pleut. Oh pas la grosse radée mais le genre de rideau de fines gouttelettes qui s'insinue partout. Ça coule dans le cou, ça clapote dans les chaussettes…
C'est chiant mais paradoxalement, je trouve ça rassurant. Comme un anonymat, une couverture d'eau, une complicité liquide qui m'aide à me glisser dans la ville comme une ombre grise, voûtée et encapuchonnée. Mon imperméable ne comporte aucune marque distinctive. Je ne suis pas de service.
A cette pensée, ma main droite s'égare machinalement sur la crosse du Beretta sanglé contre ma cuisse. Oui je sais, je sais, normalement j'aurais dû laisser mon arme au vestiaire mais… c'est une présence qui pèse de manière rassurante sur le coté droit. Et puis quoi ? On peut pas me reprocher d'être prudente.

Un coup d'œil à droite, un coup d'œil à gauche. Quelle étrange ambiance que celle d'un jour de pluie. La rumeur de la rue se dissout complètement dans la bruine. N'en laissant que de vagues échos, des éclaboussements et des silences.

Un ange passe…
Cinq, on était cinq dans le camion qui assurait la liaison avec le cantonnement de la "zone H". Les militaires sont friands de petits acronymes, ça leur donne un coté mystérieux et ça se braille plus facilement dans un micro.
Mais ça n'empêche pas la ville d'avoir un vrai nom.
"Heaven, c'est plus qu'une ville, avait lancé le conducteur, c'est carrément organique. Y'a de quoi vous filer des paillettes dans les yeux, des nœuds dans l'estomac, des cheveux blancs et même la turista dans certains restos ah ah !".
Ah.

Fais chier, j'aurais aimé un briefing un peu plus complet. Et ça c'est pas amélioré par la suite. Au labo, je suis tombée sur un sergent. Pas un vétéran. Non ça non. Pas le vieux briscard avec une cicatrice sur la joue qui te raconte tout ce qu'il faut savoir sur la zone, les bons coins, les arnaques et les astuces.
Nan tout le contraire. Un petit lutin tout mignon qui était sans doute en train de fantasmer, la main droite un peu trop enfouie dans sa poche. Putain le gosse ! Je lui aurais pincé le nez que j'en aurais encore tiré du lait. Du coup je lui ai pas donné rencard pour cette première perm'. Chacun son monde petit.

Et là justement, je débouche dans un autre monde. Au détour de la rue. Des gens… des exclamations, de l'agitation ! Les badauds sont regroupés autour de ce qui semble être une forme immobile dans une posture pour le moins inattendue. Probablement un mime, ou autre.

Quoique…

Alors que je déboîte d'une épaule pour me faufiler entre deux manteaux, je distingue plus clairement les traits de la "gargouille" (car c'est ainsi qu'elle apparaît soudainement à mes yeux !). Une trogne grimaçante, figée dans une éternelle douleur. Mais le plus dérangeant, c'est que ça a l'air vrai ! Statuifié debout, les bras levés comme pour repousser une force invisible.

A ce moment là, comme pour compléter mon observation, une voix s'exclame.

- Il est paralysé ! Paralysé ! Quelqu'un est médecin ici ?!

Je me garde bien d'intervenir. Je sais que Heaven est plus ou moins sous la loi martiale, mais il paraît que la situation est tendue. Ce n'est probablement pas une bonne idée de plastronner d'entrée de jeu avec mes cliques pour prendre une claque.
Mais ma curiosité doublée de mon instinct professionnel me soufflent qu'il y a cobra sous le gravier. Ça ressemble au résultat d'une agression paranormale !
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MessageSujet: Re: Septembre en attendant... [2 sept 1010]   Jeu 26 Aoû 2010 - 19:31

A une heure pareille, je devrais être au collège, avec les autres gosses qui font justement leur rentrée... Sauf que j'étais déjà jamais au collège l'année dernière, et en juin, Arsynhiel à décidé de ne même pas m'y inscrire (chose qui avait été faite l'année dernière, afin de préserver un minimum les apparences..), et de me donner autre chose à faire: remplacer Effie. Depuis qu'elle a été clairement identifiée par la résistance, il ne lui est plus confié que des messages mineurs, voire erronés, afin de faire de la désinformation. Je ne sais pas si les membres de la résistance se font prendre ou pas, et je m'en fiche. Arsynhiel s'est contenté d'agir comme si "de rien était", mais vu qu'Effie ne peut plus remplir son rôle, il fallait bien que ce soit quelqu'un d'autre. Et qui, je vous le donne en mille? Moi, bien sur. En un sens, je préfère. C'est plus reposant que les missions d'assassinat...

Donc, je ne suis pas au collège. Je ne suis pas peinarde à l'abri du préau à écouter le discours assommant du nouveau principal (en fait, c'est un prof, mais bon, c'est le doyen des profs du collège...), je suis sous la pluie, en train de me tremper. Comme mes vêtements habituels me feraient trop remarquer, j'ai échangé ma jupe pour un jean. Mes cheveux sont attachés en une queue de cheval lache, histoire que la pluie ne me mette pas les cheveux dans les yeux. Et bien sur, je n'ai pas pensé à prendre un parapluie. Un imper c'était évident que j'en met pas (rapport aux ailes) mais le parapluie... Je sais plus ce que j'en ai fait... Ah, si. Je l'ai "oublié" en partant, pour que les trois bouts de chous, Sarah, Luc et Kevin puissent le prendre, vu qu'ils avaient perdus les leurs (et avaient été sermonnés et condamnés à se débrouiller ce main) Bref.

Ma destination est juste à coté. Mon contact est le gérant d'un bar. Je suis donc bien partie pour jouer au flipper pendant un petit moment, comme toute ado normale qu'à pas envie d'aller en cours. J'suis pas la seule à avoir laché l'école... Par contre, la foule autour du bar m'ennuie. En approchant un peu plus, je peux voir une forme figée au milieu. Mince, j'ai bien l'impression que c'est mon contact! Ben j'vais avoir l'air fine, tiens... Je m'approche, me faufile entre les badauds, presque sans en toucher un seul, et m'approche de l'homme au moment ou un type appelle un médecin... Une denrée rare à Heaven. A moitié par curiosité, à moitié parce qu'on m'a appris à le faire, je pose ma main sur le poignet du barman.

"C'est plus un type, c'est carrément une statue!"


Bien que la texture soit bien celle de la peau, la température est froide, et le pouls quasi inexistant. Quand à la paralysie... Malgré le contact de ma main, et la légère force que j'exerce vers le bas, elle reste sans bouger... En faisant ma vérification, je croise le regard d'une femme, entre deux passants... En combinaison de soldat... Et portant le sigle que je reconnais être celui des scientifiques (l'un des hommes de Price en était). Bon, j'aime pas les soldats, mais j'avoue que je ne trouve pas très normal cet état. Voilà pourquoi, d'une voix "innocente", je montre la demoiselle avec un joli.

"Elle, elle est médecin!"


Bien sur des têtes se tournent, des commentaires se murmurent à mi voix, pas assez fort pour qu'on sache d'où ca vient évidemment.

"Theu! Ils ont des docs dans l'armée? Ils savent pas faire autre chose que foutre la merde..."
"Ce serait bien la première fois qu'un soldat sert à quelque chose..."
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MessageSujet: Re: Septembre en attendant... [2 sept 1010]   Ven 27 Aoû 2010 - 22:27



Quel plaisir pour un chat que de déambuler dans les rues n'est-ce pas ?

Rare sont ceux qui vous remarquent et ceux qui le font, font semblant de n'avoir rien vus. Quand à ceux qui ne remarque pas votre présence et bien ils ne savent pas que vous êtes la n'est-ce pas ?

Cheshire est un bien curieux chat et partout ou il passe, il entend toujours le même discours
"Oh maman regarde un Chat vert !", 'Tiens ce curieux chat a un chapeau sur la tête !", "papa, papa, regarde le chat m'as sourit !"

Ici a Heaven, les rues sont en revanche, bien différentes...
Après tout pour les gens d'ici un chat vert n'est qu'un chat. Leur quotidiens était composé de bien pires chimères.Des Démon, anges, possessions et autres choses normalement anormales traversaient elles aussi ses rues. CheShire en devenait anonyme, n'attirant plus l'attention sur lui pour son plus grand plaisir... ou son plus grand cauchemars, il est difficile à dire.
Une pluie grise tombait sur la ruelle, ce genre de pluie fine qui mouillerait un pelage mais salirait certainement un costume.

Cheshire aimait regarder la pluie tomber. Un fin rideau d'eau recouvrait le sol bitumé et lui donnait milles reflets d'eau. Milles éclat de soleil provenant d'une lumière de la ville. Cheshire aimait le spectacle mélancolique de la pluie et se surprenait à aimer se balader sous cette pluie fine.

Un ange passe, sous la pluie, silhouette jeune et sombres d'une jeune fille mélancolique. Quelle dommage, un visage si triste sur une peau si jeune, mais quelle curiosités aussi. Une jeune demoiselle aimant se promener sous une pluie de mélancolie. Peu être la providence allait donner à Cheshire l'occasion de trouver de nouveaux éléments pour sa recherche personnelle. Un chat suivit une enfant sombre de loin, un chat vers et chapeauté, étrange non ? Il suivait la demoiselles aux allures grises, curieux comme un chat de savoir ce qu'elle faisait. Déambulant dans la rue, une ruelle puis l'autre elle allât vers une grande place, devant un bar. Un attroupement se faisait, en cercle comme pour voir un spectacle en son milieu, humm... curieux que tout cela et Cheshire est un chat curieux !

Un probleme survint, la foule était dense et la jeune femme s'y était engouffrée facilement. Cheshire ne pouvait s'y risquer sous peine de recevoir quelques coup de pieds mal placés. Oh oui en foule les humains sont stupides et marchent n'importe ou. cheshire ne voulait pas finir dans la rubrique des chats écrasés, ça non. Mais perdre sa cible, son jouet, si bêtement, voila de quoi être vert, ça tombe bien pour un chat vert n'est ce pas ?

Tant pis pour le costume... Cheshire vas devoir grandir un peu. il se rua dans le bar, en fait dans les toilettes de celui-ci histoire d'en ressortir. Magnifique comme toujours, un costume trois pièces noirs couvrant une chemise blanches, des gants blanc et son précieux chapeau, don du chapelier, parfaitement assortit au costume. Ces yeux rouges toisaient l'intérieur de la pièce tandis que Cheshire s'élançait dans une phrase anodine, comme-ci elle était destiné au Chat du Cheshire qui serait encore dans les toilettes du bar.

"Tiens donc voici un curieux chat !"

Il sortit donc sous la pluie, soupirant pour son costume qui venait à peine de se mouiller et s'imiçat dans la foule, d'une manière peu discrète.
"pardon, excusez moi, oups, mademoiselle pardon, vous marchez sur mes chaussures monsieur, pardon jeune homme, je ne fait que passer, pardon mademoiselle , enlevez votre main de ma cuisse monsieur ! pardon jeune demoiselle, oh quel beau chapeau ! "
Oui... Il y avait vraiment beaucoup de monde pour ce spectacle étrange. une statue d'homme était au sol, ou un homme statufié, le réalisme était tel qu'il en serait possible de se tromper mais bon les hommes statufier existent pas alors bon. L'ange déchue tenait la main de la statue et cherchait dans la foule du regard. Mon regard s'arrêtait sur elle, mes yeux rouges la fixait, elle était jeune certes mais me semblait intéressant. Pour aider un homme-statue au sol c'est qu'elle n'avait pas tout perdu de son âme, malgré son regard triste. regard assortie avec cette pluie d'ailleurs.
Soudainement l'enfant pointa du doigt une personne proche du Cheshire. Une militaire avait été désignée comme médecin. Elle ne bougeait pas et des ragots fusaient déjà sur elle. Cheshire décidât de l'aider a bouger pour soigner la drôle de statue.. au fait ça se soigne une statue ? bah peu importe cela faisait longtemps qu'il ne c'était pas donné en spectacle. Il entrât dans le cercle et dit, d'une voix de ténor, ou plutôt de magicien préparant l'annonce de son tour de magie.

" Attention damoiseaux et gentes dames, écarter vous un peu pour laisser de la place à notre militaire soigneuse d'hommes pétrifiés pour qu'elle puisse nous démontrer son incroyable talent. Faites places, faites places."

En faisant cela Cheshire c'était diriger vers la jeune femme et lui avait tendu la main pour l'inviter à avancer, enfin la forcée plutôt, ce genre d'invitation ne se refuse pas devant un public voyons. Il en profitât au passage pour regagner la foule, lui glissant à l'oreille quand il atteint le niveau de la militaire. Ces yeux rouges avaient ce genre de regards séduisants et espiègles à la fois et un sourire étrangement amical. 

"j'ai attirer leur attention, à vous d'attraper leur cœur, belle doctoresse".

cheshire avait regagner l'anonymat de la foule et commençait à s'en aller discrètement dans un angle de rue, à l'abri des regards pour y ... disparaitre, encore qu'il ne disparaissait pas vraiment. Quoique si, il avait disparut, pour réapparaitre un peu plus haut, en fait beaucoup plus haut même. a un endroit ou il pourrait voir la militaire s'exposer et devenir un héros si elle réussissait ou être huée comme un mauvais acteur si elle ne savait pas quoi faire. Il se cachait au sommet d'un immeuble d'où il pouvait observer la scène de haut, sans être vus à moins de le chercher pile à cet endroit et encore il serait difficile de l'apercevoir. Un immeuble avec un bar au rez-de-chaussée vous voyez ? C'est que c'est pas facile à voir un chat en haut d'un immeuble quand on est en bas de celui-ci. Quoiqu'il est un curieux chat après tout... Vous l'avez déjà vus non ? Un chat vert avec un chapeau.

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MessageSujet: Re: Septembre en attendant... [2 sept 1010]   Sam 28 Aoû 2010 - 19:50

Sur le coup, ça me prend en défaut. Vous savez, j'ai le réflexe classique de me retourner pour savoir de qui elle parle. Derrière moi, il y a une grand mère aux yeux en soucoupe et un gamin qui me sourit de toutes ses dents manquantes avant de répéter benoitement "Medezin ! Medezin !". En me poitant du doigt. Et quand je me retourne en disant...

- Mais pas du tout, je suis pas méd… heuuuu !

Trop tard. Un coquet vient de propulser avec diligence sur le devant de la scène. J'ai à peine eu le temps de remarquer quelque chose comme des yeux rouges ?! Et rataboum, voilà que tout le monde me regarde. Certains grimacent déjà des sourires entendus.
- … cin.
Je secoue la tête, expulsant au passage une rasade de gouttes de pluies sur les premiers rangs. Attraper leur cœur hein, attend voir, où est passé ce… ?

Disparu. Evidemment. L'anonymat des foules grégaires sied si bien aux petits malins dans ce genre. Quoique avec son frac démodé, je suis sûr de le retrouver… Je bouge la tête pour tenter de le repérer entre les ondulations désordonnées des spectateurs. Mais non, il est parti. Bon okay, toi t'es sur ma liste "yeux rouges".
Et merde ! En attendant c'est moi qui prend le trac.

Bah alors… Montrez nous l'étendue de votre "incroyaaable ta-lent", lâche quelqu'un d'un ton sarcastique.

Je pivote vers la jeune fille qui m'a gentiment foutu dedans. Un instant, j'envisage de jeter une réplique cinglante à cette mignone frimousse encadrée de mèches humides mais les quolibets, les remarques acides et autres murmures sous cape me font perdre mes moyens. Les phrases restent empêtrées dans ma gorge serrée. J'ai la bouche sèche et les yeux trop humides.
Mon index reste figé en l'air, sans trop savoir qui pointer. Alors, tout autant pour décoincer mon anatomie que pour me faire de la place, je rejette les pans de mon imperméable d'un geste large pour révéler mon arme et le reste de mon uniforme. Tant pis pour la pluie.

- Assez ! Respectez les forces de l'ordre ! Je pourrais tous vous faire coffrer pour outrage !!

Et là, je pensais sincèrement les impressionner ou tout du moins les calmer. Mais tout le contraire, je me ramasse la honte.

Forces de mes fesses ouais !
Ouahahaha !

Ça rigole dur. Quelqu'un me bouscule et je trébuche maladroitement en avant pour me rattraper contre une pierre froide et glissante. Il ne me faut qu'un seul battement de cil pour constater qu'il s'agit ni plus ni moins de l'avant bras de la statue ! Je sursaute et me dégage avec un frisson arachnéen.
Impossible de s'y tromper, ce bras était vivant il y a peu de temps. Aucun sculpteur ne pourrait atteindre un tel degré de virtuosité. Poils, grain de peau, les reliefs de la veine céphalique, le muscle supinateur… rien ne manque. Même les ongles de la main ont l'air trop authentique.

Et …
Et je n'arrive pas à m'en détacher.

- Mais qu'est ce que c'est que ce qui a pu causer ça ??

Finis-je par articuler faiblement. Autour de moi, la foule s'est quelque peu calmée, ou du moins les exclamations ne m'atteignent plus. Finalement mon regard glisse sur la jeune fille qui dégouline à coté de moi.

- Vous savez ce que… qui c'est ?

Machinalement, mes doigts glissent le long du poignet de la statue pour y traquer un hypothétique pouls. A ma grande surprise, je sens une légère pulsation sous la pulpe de mes doigts. Très faible. Trop faibe. Mais l'idéniable marque de la vie.

- Je ne suis pas médecin, confié-je à cette ingénue à mi-voix. Il faudrait l'emmener… heu le faire transporter dans un hôpital.

Dieu que c'est con, ce que je viens de dire. Aller reprends-toi Kero ! Reste zen et analyse la situation. C'est un phénomène paranormal, donc c'est ton rayon. Bouge toi !
...
Je reste plantée là, sans trop savoir quoi faire de mes dix doigts avec un mélange de sueur et de pluie qui me coule le long du nez.
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MessageSujet: Re: Septembre en attendant... [2 sept 1010]   Mar 31 Aoû 2010 - 11:49

J'ai pas bien vu ce qui s'est passé... Visiblement, la "doc" avait pas envie de venir, mais un type lui a pas demandé son avis... La voilà donc qui fait une entrée peu glorieuse, et manque de trébucher en sortant du cercle des curieux, sous les moqueries. Oulah, mais c'est qu'elle m'en veut? J'ai l'avantage de ne pas être déboussolée par les moqueries, et me contente donc de hausser les épaules... Elle est de toutes les façons suposée en savoir plus que moi, vu que c'est une scientifique... Enfin, si elle pouvait retrouver un peu ses moyens, parce que le "j'vous fait tous coffrer"...

"On l'est déjà."

Pas de méchanceté dans ma voix, et aucune moquerie contre la femme. Juste un fait énoncé (marmonné d'ailleurs) avec une touche de cynisme, tandis que je tente de passer ma main devant les yeux de la statue (avec un peu de difficulté, vu qu'il est un peu plus grand que moi, donc je suis obligée de me mettre sur la pointe des pieds pour observer correctement ses yeux) tandis que la demoiselle observe la "statue" stupéfaite. Je la comprends. D'ailleurs, je vais avoir un soucis, qui rejoint sa question marmonnée (n'appelant d'ailleurs pas de réponse selon moi, raison pour laquelle je ne réponds rien) Si c'est pas guérissable, je fais quoi de mon message? Je le ramène, oui, mais encore? Il s'agissait d'une mission de recrutement, mais s'il peut ps la faire... Déjà, faudrait prévenir le QG. Donc faut que je me tire. Et que je me sèche, aussi, parce que je commence à en avoir marre du filet d'eau qui me coule dans le dos... Ah, non, la "doc" me pose une question, à laquelle je réponds tout en égouttant un peu ma queue de cheval en la tordant dans mes mains.

"C'est le gérant du bar tabac. Joël, dit Jojo Lassier, 42 ans, tenancier du bar depuis six semaines, plutôt apprécié de la clientèle..."


Ma voix est plutôt... moitié distraite, moitié "pas envie de m'attarder sur ça". Normal, je suis en train de réfléchir à qui je peux appeler pour le prévenir, qui, je le sais, connait mon contact, et fait partie de l'ombre... Je n'ai même pas remarqué que ma réponse est un peu trop complète pour une ado mais bon, c'est loin d'être la première fois que je viens au bar pour "jouer au flipper". Voyons un peu... Un médecin de l'ombre?pourquoi pas? Ca peut marcher... Y en a un de service, aujourd'hui à l'hosto? J'crois pas. Mercredi. Bon, ben inutile de l'envoyer à l'hosto...

"Il rentre dans une ambulance, comme ça?"

Ouais parce qu'en général, les gens dans l'ambulance sont à plat sur une civière, bras le long du corps. Pas en position de defense, avec un bras levé au dessus de la tête pour se protéger de... quoi, en fait? J'en ai aucune idée... Par contre je sens un truc qui me monte au nez, là...

"TCHA!"


Oui, c'est un éternuement. Tonitruant, oui. Que j'ai pas vraiment tenté de retenir... Bon sang, attrapper un rhume en septembre... Douée moi...

La foule se disperse peu à peu, même si un certain nombre de curieux sont là, à murmurer des trucs que j'écoute pas vraiment... pour l'instant je cherche qui joindre... et un mouchoir aussi...
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MessageSujet: Re: Septembre en attendant... [2 sept 1010]   Mer 1 Sep 2010 - 19:08



Un étrange chat observait du haut de son toit. Un chat chapeauté voyez vous, avec un étrange sourire qui plus est. C'est un sourire aux traits humains et aux dents de chats qui scié sur ce visage... Oh oui bien étrange même était il, celui qui observait du haut de son toit. Un chat à la robe allant du vert au violet dans un sublime dégradé en temps normal mais dont la pluie faisait superbement bien ressortir les rayures rouges. Il observait, sa tête en appuis sur ses pattes dans une posture presque humaine. Cet étrange chat qui observait une étrange scène juste en dessous de lui.

Une jeune et douce enfant à la mélancolie si angélique et aux cheveux d'argent était en train de s'agiter calmement autour d'un homme de pierre qui fut sans doute de chairs avant cela. Mais bien sur cette enfant n'était pas seule. Une jeune femme, une véritable panthère noire, implacable et féroce était la. Enfin c'est comme cela que le chat la voyait tout du moins. Une magnifique doctoresse aux signes scientifiques et à l'attitude si.. militaire.

Cheshire observait du haut de son toit ces deux drôles d'énergumènes qui s'agitaient en bas autour de la statue humaine... ou de l'homme statue, on ne sais pas encore. La belle doctoresse aux traits militaires avait raté la si belle occasion que le chat lui avait donné de briller de milles feux. Quels dommage, les militaires sont si peu appréciés ici, elle aurait eut l'avantage d'être l'exception qui confirme la règle. Une délicieuse exception qui confirmais une règle bien trop stricte en sommes.

Cheshire la regardait du haut de son toit, se débattre avec la statue au sol et questionnant l'enfant trempée par cette douce pluie fine. Elles semblaient toutes les deux hésité et l'aide d'un galant homme ne serait sans doute pas de refus. Cheshire souriait toujours et parlais a son ami de toujours qui était avec lui sur ce toit, bien que Cheshire y soit seul.

" Quel délicieux spectacle que voila mon cher... Que pensez vous donc de la nouvelle hôte que cette ville peut s'honorer d'accueillir? ... En effet mon amis, cela ferait sans doute un débat intéressant, autour d'une bonne tasse de thé."

Les deux jeunes femmes discutaient, hésitantes et se demandant quoi faire, examinant la statue. Cheshire regardait encore plus avec attention. La foule se dispersait peu à peu et bientôt il ne restait que quelques personnes quand soudainement...

"TCHA !"

Tiens donc la jeune demoiselle serait donc en train de prendre froid ? Une pauvre enfant à mettre à l'abri de la pluie il semblerait. Cheshire sourit et était décidé à agir, le spectacle est fini et il avait encore à faire en bas et puis surtout... Il était bien curieux de faire connaissance avec la panthère en bas. Il souriait et se redressa, lançât de sa plus belle voix a son ami le chapelier qui était avec lui, bien qu'il ne soit pas la.

" Il semblerait que ce soit à moi d'intervenir, mon ami. A bientôt, et ne soyez pas en retard pour le thé ! "

En même temps qu'il dit cette phrase, le chat disparu, peu à peu, devenant transparent au fur est a mesure que s'écoule cette phrase jusqu'à ce qu'il n'en reste plus rien. Au sol par contre, caché de la vue de tous dans l'angle du bâtiment, un jeune homme était apparut de nouveau. Il était revêtu d'un magnifique costume trois pièces, noir et blanc, noble et mystérieux, son chapeau fièrement posé sur sa tête et ses yeux rouges soulignant son regard qui avait un rien de ténébreux. De son allure élégante il se dirigeât dans le dos de la jeune femme aux cheveux d'argent, prenant bien attention de ne pas se faire voir par les jeunes femmes en passant par la foule restante.

Une fois quasiment a la hauteur des deux jeunes femmes et de la statue humaine, il s'accroupit à coté de l'enfant aux traits angéliques et lui tendit un mouchoir, coincé entre deux doigts. Accompagné d'un regard complice et d'un sourire en coin. Il lui dit d'une voix douce, avec un soupons de bienveillance.

" A vos souhaits, belle enfant. Vous ne devriez pas rester ainsi sous la pluie. Allez donc vous mettre à l'abri à l'intérieur du bar pour appeler des secours et vous sécher. Même une pluie aussi fine pourrait vous offrir un très vilain rhume et je suis sur que personne ne voudrait voir un si joli visage bouffit et rougit par une vilaine fièvre. Je vais aider la doctoresse pendant ce temps."

Cheshire se redressât lentement, offrant son plus beau sourire, un sourire de séducteur, et regardant la belle panthère en face de lui de son regard le plus pénétrant et un brin malicieux. il lui souriait tandis qu'il portait la main a son chapeau pour le soulever légèrement en guise de salut, ne quittant toujours pas des yeux la belle doctoresse. Se fut a ce moment la qu'il lui parlât de sa voix certes toujours douce, mais un brin sensuelle plus que bienveillante ce coup-ci.

"Cheshire pour vous servir. Je suis enchanté ravissante panthère. Quel dommage, votre entrée en scène était magnifique mais vous avez raté une splendide occasion de vous faire apprécier de la population locale. Vous auriez été appréciée et avec panache en plus, belle doctoresse et qui dit "apprécier" dit aussi "faire confiance". C'est que les militaires sont plutôt mal vus par ici et vous auriez put devenir l'héroïne du jour, l'héroïne d'un jour à Heaven... Alors, allez vous essayer de m'arrêter ou allez vous accepter l'aide d'un gentlemen pour secourir ce pauvre homme, mademoiselle la militaire dont j'ignore le nom?"

Cheshire ne la quittait pas des yeux, la regardant de temps a autre dans les yeux, toujours souriant, la regardant a d'autres endroit par moment. Il laissait courir ses yeux sur sa silhouette, observant ou allaient ses mains... Il ne faisait pas cela par perversion non, il s'attardait sur les mains de la jeune militaire pour voir si elle n'allait pas l'attaquer ou le menacer avec une arme, se préparant à disparaitre à l'instant même ou elle ferait ça.

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MessageSujet: Re: Septembre en attendant... [2 sept 1010]   Jeu 2 Sep 2010 - 12:02

C'est le genre de situations inhabituelles pour lesquelles j'ai été entraînée. Mais il y a un monde de différence entre une observation patiente sous un flux d'air laminaire dans un labo pressurisé et le fait de littéralement tomber sur "ça" au coin de la rue avec une douche qui me lamine la peau.
Encore nerveuse et pas tout à fait remise de ma propulsion aux premiers rangs, je passe une main hésitante sur le statufié "Jojo", détenteur de l'âge hautement symbolique de 42 et d'un bar qui ne présente pour moi que l'intérêt d'offrir une protection à la pluie.

La fille émet une autre remarque à propos du transport. Oui évidemment.

- Un instant.

Tirant un carnet à spirales de ma poche, je me décale de quelques pas rapides sous l'auvent métallique pour prendre quelques notes. Ma main retrouve le style propre à mes observations routinières, ça me calme les nerfs.

"Joël Lassier, 42 ans.
Pétrifié à 5 mètres de l'entrée du bar (Je me retourne pour lire l'enseigne) "l'Enfant Vert", rue des Chevaucheurs.
Le sujet présente une légère activité cardiaque en dépit de l'absence totale de vitalité sur la couche externe de son corps. Les vêtements sont incrustés comme s'il s'agissait d'une sculpture. Légère teinte grise. Aucun tonus musculaire, la posture du sujet doit être assurée par la rigidité extrême de ses membres.

Première observation à 9h17 par le sous-lieutenant Kerozène. "


Bon, c'est un début. Me tapotant les lèvres avec mon crayon à papier, je m'approche à nouveau sous la flotte pour procéder à un examen plus détaillé. Mon regard passe de la grimace figée de Jojo à la frimousse pensive l'adolescente trempée. Son regard pourtant distant m'inspire quelque chose d'étrange… comme, non je ne sais pas. Qui est-elle au juste ? Au moment où je m'apprête à lui poser la question, elle éternue bruyamment. Les gens n'ont donc aucun sens pratique dans cette ville ? Je fronce les sourcils et m'approche.

- Dites, vous avez l'air de bien connaître ce gonze. Vous êtes de sa clientèle régulière ?

Mais voilà qu'un autre péquin surgit de coté, un carré de tissu entre les doigts. Le costume ! Je reste interdite un court instant. Il s'exprime d'une voix chaude et aimable lorsqu'il congédie tranquillement mon témoin sous mon nez. Gentleman diraient certains. Moi je dirais embourgeoisé jusqu'au trognon ouais !
Je siffle d'exaspération lorsqu'à mon tour, il me sert son baratin d'un ton de flirt à peine enrobé de détails pratiques. Il manque pas de souffle lui. Redressant la tête, j'esquisse un demi sourire pour lui renvoyer en pleine figure :

- Ce sera lieutenant pour vous, monsieur Chais-Chire.

Putain, ce sont ses yeux rouges qui me foutent les chailles ! Du coin de l'œil je vérifie que l'ado en jean n'est pas trop loin. J'ai encore deux trois trucs à lui demander.
- Mais puisque vous tenez à être d'une incontournable (indécrottable ouais !) assistance, je vais vous donner de l'eau au moulin. Par contre, il va falloir vous souiller un peu le costard. Je vous serai reconnaissante de bien vouloir vous plaquer contre le dos de la statue et de l'entourer de vos deux bras de manière à joindre vos mains. Le Jojo est dégoulinant… c'est vache de ma part. Mouahahaha !

Ma main droite file rapidement dans ma poche pour tirer une paire de lunettes rondes à lanière. Les verres légèrement bombés et réfléchissants sont conçus pour renvoyer la plupart des rayons lumineux, sauf certaines fréquences. De fait quand je les porte, je ne vois pas grand-chose.
Puis, dans l'autre poche, je tire un dispositif en pièces détachées qui ne me quitte jamais. J'assemble la batterie, les lentilles et le tuyau de cathodes froides. Ça ressemble à une arme alors je tranquillise mon "assistant".

- Ne vous inquiétez pas, c'est un pistolet Crookes à rayon X, le seul risque que vous courrez, c'est de prendre un cancer. Mais dans ce cas on vous indemnisera.

Je pointe le canon vers la statue et tourne la molette de réglage à bloc, ce qu'on appelle aussi "dose dangereuse". Mais pour percer l'épiderme de Jojo, il va falloir y aller fort. Et j'ai besoin d'un corps vivant en arrière pour étalonner mes observations.

- En place monsieur Chais-chire ! La cité d'Heaven attend votre aide.
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MessageSujet: Re: Septembre en attendant... [2 sept 1010]   Dim 5 Sep 2010 - 18:51

Un truc blanc vient d'entrer dans mon champ de vision... C'est un mouchoir me souffle mon cerveau. Cool. Je remercie le type qui me le tend et me mouche avec, écoutant la porte de sortie qu'il m'offre, en même temps que la question de la soldate. bon, elle, visiblement, elle le soupçonne. Moi... j'ai pas l'impression qu'elle aie des doutes à mon égard, mais soyons tout de même prudente.

"Y'm'laisse jouer au flipper quand y a pas trop de monde..."


J'ai dit ça d'un ton qui montre clairement j'en ai pas grand chose à faire, avant de me diriger vers le bar en sortant mon portable, laissant la fille "demander" de l'aide au gars. Je me demande si elle est comme ça avec lui parce qu'il a des yeux rouges? Qu'est-ce que ce serait si elle voyait mes ailes... Sitôt à l'intérieur du bar, j'envoie un SMS à l'ombre, avant d'appeler le docteur qui avait soigné Limbe. Je ne l'ai plus revue, d'ailleurs...fin bref. La conversation avec le doc est brève. Ne pas m'exposer, me méfier, il envoie quelqu'un d'ici quinze à trentes minutes. Le temps de trouver quelqu'un quoi. Bon, et maintenant?Le parapluie dans un coin me donne une idée...

Quelques secondes plus tard, je suis à nouveau dehors, avec le parapluie ouvert au dessus de ma tête, et un chewing gum (chipé au distributeur contre le bar) dans le bec, je reviens me placer derrière le doc (vu l'engin qu'elle a dans la main, ça me semble plus sur), et je regarde avec une sorte de curiosité cachée. Vous savez comme ces ados (ce que je suis supposée être) qui sont interressé mais ne tiennent SURTOUT pas à le montrer, dès fois qu'on pourrait penser qu'ils s'abaissent à se mêler aux adultes! Une bulle de chewing gum pèche abricot (90% de colorant, 10% d'aromes artificiels), et je pose la question.

"C'est supposé servir à quoi ce machin?"

Les trois curieux restés à nous observer (a bonne distance) doivent se poser la même question, puisqu'ils tendent l'oreille. Par rapport à la petite foule de tout a l'heure, il ne reste plus grand chose, la plupart ayant (couragesement) fuit lorsqu'elle a "suggéré" à Cheshires de l'aider, et une autre partie quand elle a sorti son machin... Y a pas à dire, qu'est-ce que les gens sont courageux à Heaven... Remarque ils ont pas tord... Ils vivront ptet un peu plus longtemps... Alors que moi, j'ai plutôt une conduite à risque, c'est vrai. Mais c'est pas maintenant qu'on me changera... Tiens, c'est maintenant que je me rends compte que je suis un peu peau de vache, quand même... J'ai gardé le parapluie pour moi, laissant les deux (trois en comptant le barman, mais je doute qu'il se mouille) se tremper... Bah... Tant pis pour eux...

"L'hopital envoie quelqu'un, au fait... Dès qu'ils ont trouvé quelqu'un à envoyer, ils ont dit..."

Sous entendu "soyez pas pressée ma vieille"...
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MessageSujet: Re: Septembre en attendant... [2 sept 1010]   Mar 7 Sep 2010 - 13:03



Une pluie fine, une pluie douce de début septembre frappe de sa fraicheur deux être sur une place pavée de pierres grises d'une ville de plus en plus déserte. Deux personnes autour d'une statue plus vrai que nature, deux personnes très différente, d'un coté une militaire stricte et moderne et de l'autre un gentilhomme au manières semblant tout droit sortit du début du siècle. Étrange association n'est ce pas ?


Cheshire la regarde, il l'observe de ses yeux rouges, de son regard pénétrant, limite inquisiteur. Il observe la panthère en train de lui répondre. Visiblement elle ne semble pas très enclin à la discutions. Quel dommage car cheshire est un chat qui aime parler, écouter, changer et cette femme est une panthère très mystérieuse, ce qui augmente son intérêt. Visiblement elle ne démérite pas son statut de scientifique ni de militaire, un centre d'intérêt plutôt captivant pour un chat curieux vous ne pensez pas  ?

La panthère répond à sa question, avec Cynisme, avec esprit. Visiblement elle peu être une femme fine, ce qui plait à Cheshire, malheureusement elle semble avoir du mal à se maitriser quand elle perd le contrôle, ce qui lui fait donc un mauvais point pour elle et un indice important pour lui. Les chats aiment jouer et Cheshire est un chat après tout. Elle s'appelle donc "lieutenant", du moins pour lui et ce jusqu'à ce qu'elle change d'avis, intéressant... très intéressant et même amusant. Cheshire lui lançât donc, de sa voix habituelle, toujours douce, mais un brin sensuelle. Il avait également cette drôle de manière de rouler les "r" un peu comme s'il ronronnait.

" Lieutenant ? Vous serez dont Lieutenant jusqu'à ce que j'apprenne votre nom ma sévère Damoiselle! "

La panthère observe l'adolescente aux cheveux d'argent de ses yeux sévères, puis elle demande un service au Cheshire. La panthère lui demande de ceinturer cette statue humaine, ou plutôt cet homme-statue maintenant que Cheshire l'observait de près. Elle a dit ça sur un ton très.. mesquin, comme-ci cela était un stratagème pour autre chose. Cheshire réfléchit un instant et sourit, toujours de son sourire de séducteur, même si son air ressemblait plus à celui d'une personne réfléchissant à une idée en cet instant. C'est en s'approchant du vieil homme qu'il put constaté que seulement trois spectateurs, trois témoins étaient resté la et Cheshire pensait savoir ce qu'elle allait essayer de faire. Son ton était trop mesquin et son regard trop accusateur pour que sa phrase soit simplement anodine.

La jeune militaire fit un geste, sortant de sa poche... Des lunettes noires ? Elle a sortie de grosses lunettes noires, bombées et qui gêneraient sans doute la visibilité. Puis elle sort et assemble une arme, qu'elle me dit n'être qu'un objet pour son intervention sur la statue.

Elle encourage soudainement le Cheshire, sur un ton de voix se voulant rassurante, ce qui ne la rend pas crédible. Cheshire la regarde et lui dit clairement, gardant sa voix sensuelle et ronronnant toujours ses "r".

" Vous savez, chère panthère, Je ne m'inquiète pas pour ce qui est d'un hypothétique cancer, après tout les chats ont neuf vies c'est bien connu. Toutefois, si l'idée vous venait à l'esprit d'essayer de me menotter à ce pauvre homme, histoire de m'arrêter ou de m'interroger. Je préfèrerais vous en dissuader belle militaire et cela pour votre propre bien, ce serait une très, très mauvaise idée. D'autant plus mauvaise que si vous avez des questions à me poser il vous suffit simplement de les poser pour avoir les réponses que vous souhaiter... autour d'une bonne tasse de thé ? ."

Cheshire ceinture l'homme de pierre sans hésitations. lui passant les bras sous les épaules et faisant rejoindre ses mains et croiser ses doigts derrière le cou, sur la nuque froide de la statue de pierre rendant ainsi toutes tentatives de menottages très difficile. Cheshire fit cela tout en restant en alerte sur ce que fait la panthère, la fixant de ses yeux rouges et de son sourire blanc. Pour le moment elle ne lui fait pas confiance, et il se devait d'être sur le qui-vive jusqu'à ce qu'elle soit moins en état de choc, jusqu'à ce qu'elle baisse sa garde et lui accorde encore un semblant de confiance. Il risquerait moins de se faire appréhender comme ça, de toute façon si quelque chose venait a entraver ses mains, l'attachant à la statue, il disparaitrait tout simplement, comme un chat, comme le chat vert qu'il est après tout. L'avantage d'avoir des gants, et de ce costume, c'est que la matière ne touche jamais directement la peau, dont en dehors de retenir la paire de gants, si ce qu'elle compte projeter de son arme est antimagique, cela n'aurait que peu d'incidence.

Ce fut avec surprise que la jeune fille aux cheveux d'argent, au regard angélique et à l'air mélancolique revins parmi eux, préférant l'abri précaire d'un parapluie à celui d'un bar chauffé et sec. Elle leur pose "la question", la bonne question, pile celle qui fallait dans la bouche d'une innocente enfant. "A quoi sert ce truc?" avant de dire que l'hôpital envoie quelqu'un pour cette statue humaine. Cheshire approuve d'un hochement de tête et d'un doux sourire envers la jeune enfant et arrête donc de ceinturer le vieil homme calcifié et demande à la doctoresse de montrer ce que cela fait, sur une dose minimal. On est jamais trop prudent n'est ce pas ? Et puis Cheshire est un chat curieux... Curieux de voir comment l'objet de la panthère fonctionne.

De sa voix douce, ronronnante, Cheshire propose donc à la charmante doctoresse de leur faire une démonstration légère avant de re-ceinturer le pauvre homme sur une dose beaucoup plus lourde. Il se préparait a toute éventualités, ne quittant pas de son regard rouge et pénétrant les yeux de la doctoresse cachés sous ses lunettes noires. Pendant ce temps les trois derniers curieux restés pour le spectacle se rapprochaient pour voir ce que cette "arme" allait faire.

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MessageSujet: Re: Septembre en attendant... [2 sept 1010]   Mar 7 Sep 2010 - 19:23

Ah mais il peut pas s'empêcher de jazzer lui ?? "Panthère". Nan mais d'où il sort ça encore ?? De quoi rouler les yeux au ciel. Et voilà qu'il se prend pour un chat maintenant. Bon ça me saoûle, je vais faire ça vite et bien.

- Mais non, mais non, je vais pas vous menotter. Tsss. Pourquoi je ferais ça ? Vous avez quelque chose à voir avec ce crime ? Ou alors vous avez un cadavre au placard ? Dis-je d'un ton absent sans trop le regarder, toute occupée que je suis à procéder aux derniers réglages du Crookes.
L'inconvénient quand on travaille en milieu ouvert, c'est la luminosité. Cela dit j'ai de la chance, le couvert nuagueux m'assure qu'un minimum de rayon solaires viendra perturber mes mesures. Bon, je suis prête. L'extravagant d'en face semble également s'être décidé. Je vise, j'ajuste la mire, le doigt sur la détente et…

Ah mais pourquoi il bouge ?! Okay, j'ai pigé, je suis juste tombée sur un marrant. Génial.

Agacée, je relève mon instrument et repousse ces foutues lunettes sur le front pour y voir plus clair. Au passage j'essuie une coulée de pluie qui me barre la joue et je refourgue le pistolet sous mon imper'. Ça a beau être du matériel militaire, ça craint un peu l'humidité quand même.
Tapotant impatiement du talon dans une flaque d'eau, je me tourne d'abord vers l'ado nonchalente, puis vers l'arlequin en costume de majordome.

- L'hosto est prévenu ? Mh, mouais ça ira.

Normalement je devrais garder le gazier Lassier sous contrôle militaire mais je décide de laisser les civils s'en charger pour deux raisons :
1- parce que je suis officier (oui de pas beaucoup mais quand même) et que je fais pratiquement ce que je veux au SRDP.
2- parce qu'il n'y a pas trop de place au labo déjà encombré par un fouilli labyrinthique de machines reliées entre elles par une véritable toile dans laquelle une araignée y perdrait ses petits.

- Merci, finis-je donc par avouer à la jeune fille en fronçant les sourcils. Bon revenons à nos moutons. "Ça", dis-je en exhibant à nouveau le Crookes à l'intention de tous les chiens mouillés, c'est juste un émetteur de rayon X. Je l'ai déjà dit !

Sans changer les règlages (ça m'a déjà pris assez de temps merci !), je le décharge deux trois fois dans les airs. Evidemment, ça ne produit aucun son ni aucun effet visible. Juste le claquement sec de la détente.

- Rayon X voilààà, voilààà, voilààà. J'arrose encore plusieurs zones au petit bonheur la chance avant d'arborrer une sourire véritablement rayonnant. "Convaincu ? Et maintenant, si vous le voulez bien monsieur Chais-Chire" (je fais un signe éloquent de la main pour qu'il se remette en place). "Si vous voulez retourner à vos tasses de thé, faudrait d'abord finir ce que vous commencez".

Une idée tout à coup. Je n'ai pas vraiment besoin de lui. Elle est un peu petite mais… ça suffirait. Je pivote d'un quart de tour vers le parapluie.

- A moins que vous ne vouliez me filer un coup de main à sa place ? Après tout si vous le connaissez un peu, ne serait-ce que par le flippeur, vous avez peut-être envie de l'aider, donc de m'aider moi à finir l'examen avant d'être liquifiée.
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MessageSujet: Re: Septembre en attendant... [2 sept 1010]   Mar 7 Sep 2010 - 21:04

Eh beh, il semblerait qu'il y aie de l'eau dans le gaz, entre ces deux là... J'ai comme dans l'idée qu'il la fait tourner en bourrique... Et que ça l'amuse... Du moment que ça me retombe pas dessus... Un éméteur de rayon X... Première fois que j'en vois un portable. Première fois que j'en vois un tout court d'ailleurs, vu qu'aux radios, je voyais plutôt les gros appareil sans voir ce qu'il y avait dedans... Et là voilà qui tire partout... Malgré moi, je m'écarte lorsqu'elle le pointe au dessus de moi, bien que largement assez au dessus, mais bon. Je ne sais pas si, sous leur forme "astrale", c'est à dire la forme de brume invisible qu'ont pris mes ailes, elles sont visibles aux rayons X. Sous leur forme physique, oui, je le sais, puisqu'on les a utilisé un jour ou je m'y étais pris une balle dedans.

"Ca m'avance pas vraiment là..."


Ouais, je sais ce que c'est, mais pas ce qu'elle veut en faire! Oui, tirer sur la statue avec. Mais aux dernières nouvelles, les rayons X n'ont pas le pouvoir de déstatufier les gens... Et pourquoi faut que l'autre tienne la statue? les rayons X ne sont pas supposés exercés une force physique, que je sache? Sans parler des lunettes de protections. Y a quelque chose qui sent pas bon, dans cette histire, et comme dirait Cathy, "je ne parle pas de la tambouille de Jim". Jamais pigé d'où elle sortait une telle expression, probablement d'un film quelconque. Enfin, bref... Hein? Euh... nan. Je m'approche pas de son machin. Hors de question... Et le regard que je lance à l'arme, ainsi que la moue... pas franchement d'accord qui l'accompagne est assez explicite quand à mes sentiments.

"Franchement? Non. J'l'aime bien, hein? Mais non. J'suis pas idiote, vous savez? Si c'était pas dangereux, vous mettriez pas des lunettes style "tchernobyl"... Et en plus vous m'avez pas expliqué ce que c'est supposé faire!"

J'ai pris un ton plus buté, un peu gamin. Mais après tout, je ne suis pas supposée savoir c'est quoi des rayons X, non? Et surtout, j'ai aucune envie de tester. Oui, c'est pas sympa pour le pauv jojo, mais bon, soyons franc, j'm'en fous un peu. D'ailleurs, est-ce qu'il se pourrait que? A ma connaissance, aucun membre de l'ombre ne possède le pouvoir de transformer en statue, et de toutes façons, s'il avait trahi l'ombre pour une raison quelconque, il se serait contenté de disparaitre aux yeux de la société, ou aurait été rerouvé sur toute la superficie de son bar... Pas vraiment les manières d'agir de l'ombre, a ma connaissance, donc... (je secoue la tête pour revenir sur terre (réflexe idiot, je sais), et observe tour à tour les deux adultes. Elle à l'air maligne, tiens, dégoulinante de pluie... D'accord, j'avais pas l'air mieux il y a cinq minutes mais on s'en fout.

"On serait mieux dedans... Vous croyez qu'on peut porter Joel? Il va prendre un rhume sinon..."


et de renifler pour marquer mon propos.
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MessageSujet: Re: Septembre en attendant... [2 sept 1010]   Mer 8 Sep 2010 - 21:10



Le Cheshire observe la jeune panthère visiblement agacée par la curiosité de chat du Cheshire et par la curiosité d'enfant de l'angélique jeune créature s'étant joint à eux. Elle tape du talon au sol, s'agace et finalement fini par montrer l'effet de son arme. Énervée, elle tire en l'air et rien ne se passe hormis des "clac" de la détente. Visiblement le Cheshire arrive à la guider à agir aisément... parfait. Elle a l'air d'être agacée par cela cependant, dommage ce jeu était amusant. Cependant si ce tir ne fait rien, pourquoi parler de risque de cancer... et pourquoi le Cheshire devrais tenir cette statue ?

la panthère se calma après sa démonstration et fit preuve d'esprit envers le Cheshire. Elle lui propose de reprendre sa place proche de la statue. Soudainement et après une simple réflexion la panthère s'arrêta et proposât à l'enfant de le remplacer... visiblement sa patience arrive à bout et elle ne réfléchissait pas. Elle ose faire risquer un cancer à une enfant ? La panthère est décidément bien noire en son âme, plus que ce qu'il pensait. Et Cheshire n'aimait vraiment pas cela.

La réponse du Cheshire se fit en premier lieux vers envers l'enfant, douce petite ange innocente. Sa vois était douce et bienveillante, presque rassurante. Il ronronnait toujours les "R" comme à l'accoutumé et lui dit, la regardant dans les yeux de ses profond yeux rouges.

" Laissez donc le chat du Cheshire faire, Jeune et belle demoiselle. Un gentleman comme moi s'en voudrait éternellement de vous faire prendre des risques inconsidérés d'attraper une mauvaise maladie, en particulier quand on viens de lui dire que cette chose risquait de lui faire attraper un cancer."

C'est un regard ce coup-ci beaucoup plus hautain qui se tournât envers la panthère. Un regard profond et très peu amical accompagnait ses yeux rouges, un regard  d'homme et visiblement déçut par le manque de bienveillance de la doctoresse. Un regard inquisiteur tandis qu'il remettais correctement son gant, s'aidant de ses dents. Il lançât à la panthère, devenue un peu trop noire d'âme pour lui. Sa voix ne ronronnait plus et n'avait rien de doux, elle était même plutôt sèche mais le volume de celle-ci était bas, si bien qu'il n'y avait que la militaire, assez proche de lui, et l'enfant qui l'entendait distinctement. Le Cheshire joignait les gestes à la parole en prenant les trois derniers spectateurs a témoins. Pointant du doigt la "Méchante Militaire" qui donne le cancers aux enfant avec son vilain pistolet "crookes".

"Il me semble que je me soit tromper sur vous, jeune militaire. Je vais vous aider à faire ces tests, surtout si ceux-ci risquent de provoquer un cancer comme vous le dites et que votre conscience vous autorise à prendre comme cobaye une simple enfant. Vos collègues ont déjà pendue une enfant juste car elle avait les yeux rouges, j'espérais simplement que vous ne soyez pas du même acabit... lieutenant."

Cheshire retournât donc vers la statue et allait se mettre en place quand, la jeune demoiselle proposât l'idée de porter l'homme statufié à l'intérieur, au sec et loin des curieux. une bonne idée en soit que l'enfant avait eut, Cheshire ceinturât l'homme de pierre et essaya de le soulever. Dommage il était trop lourd pour être porté seul mais à deux cela pourrait être faisable. Bien entendu à deux mais pas avec l'enfant, bien sur avec la militaire.
cheshire l'invita à l'aider à le soulever pour l'emmener ou elle prendra ses mesures... au sec. Si elle refuse ils n'ont qu'as continuer ainsi, de toute façon il est déjà en position en tenant la statue.
Sa voix était normale envers la militaire, sauf sur la dernière phrase qui relevait un certain ton ironique.

" Comme nous le suggère cette jeune demoiselle, nous pourrions en effet porter ce pauvre homme à l'intérieur de son bar, au sec et loin des regards indiscrets, ce qui serait mieux qu'en plein milieu d'une place sous une pluie fine. Mais je ne peut le porter seul, il faudra que vous m'aidez à le soulever... A moins que vous ne préfèreriez demander ceci à une enfant, bien sur. Mais ceci serait un peu à l'opposé du serment d'Hippocrate"

Il était au niveau de la statue, la ceinturant comme précédemment, les bras du Cheshire sous ceux de pierre et ses mains gantée croisés derrière la nuque froide et mouillée de la statue. Cheshire toisait la panthère, attendant qu'elle agisse et se méfiant d'elle. C'était sans la quitter du regard qu'il lançât à l'enfant. d'un ton de voix doux, calme, bienveillant. un ton de voix qui n'était plus réservé à la panthère.

"Au fait belle enfant, je ne vous ai pas demandé votre nom. Je suis Cheshire et je me demandais... avec qui ai-je le plaisir de discuter ? "

Cheshire attendait une réponse de l'enfant tout en observant la Doctoresse...

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MessageSujet: Re: Septembre en attendant... [2 sept 1010]   Jeu 9 Sep 2010 - 4:55

Je m'attendais à susciter des réactions en boutiquant au milieu de la rue. Les gens aiment être protégés par la technologie et les médicaments mais ils ne veulent rien savoir de leur synthèse. Pire, ils désapprouvent la plupart des manipulations de labo. Ah ah !
C'est cette pointe de légèreté hypocrite qui me fait franchement sourire lorsqu'on me jette Hippocrate à la figure. Serment que je n'ai jamais prononcé, au passage, puisque je n'ai jamais trop étudié la médecine. Mais les gens ont souvent du mal à différencier les spécialités scientifiques… à moins que j'aie omis de leur dire ? Hé hé, ils avaient qu'à pas me mêler à tout ça.

Je ne nie rien et me contente de secouer la tête avec amusement. Je n'ai pas à me justifier, mais je sais bien où nous conduirait une hypothétique discussion. L'éternel débat opposant les défenseurs de l'éthique et de la déontologie contre ceux qui pensent que la fin justifie les moyens. Ça ne m'intéresse pas franchement et la pluie qui dégouline n'est pas de nature à m'encourager à changer d'avis.

Là, pour le moment, s'il y a une chose avec laquelle je suis d'accord, c'est la réflexion de l'ado : on sera mieux au sec.

Toutes ces pensées m'occupent un petit moment, le temps que "le chat" prenne place, piqué au vif dans sa dignité antique. Lorsque je reprends la parole, c'est pour une réponse un brin insolente, sourire en coin.

- Et oui, on manipule des risques, c'est mon métier. Vous savez… c'est le métier de tous les militaires : le danger. Si vous voulez de m'aider, vous vous exposez forcément.

Je rabaisse les lunettes en position et passe sur les silhouettes maintenant obscurcies.

- On ne va pas le déplacer. Je ne pense pas que monsieur Lassier craigne le froid sous cette forme vu que son épiderme est temporairement imperméable. De toute façon, pour le moment il a attrapé bien pire qu'un rhume.
Même si son… état est inhabituel, je le considère comme une personne blessée. Et les blessés, dans la mesure du possible, on ne les déplace pas sans savoir ce qui est endommagé. Voilà pourquoi,
continué-je avec un soupçon d'exaspération cette fois, j'aimerais finir cet examen préalable avant que le soleil se couche !

En mon fort, j'ajoute que le sort de ce pauvre type m'est totalement indifférent. Si le déplacer avait servi mon objectif alors ma réponse aurait été totalement inversée. Mais d'une part, je soupçonne qu'il pèse lourd, qu'il est salissant et que l'opération serait tout sauf agréable. Ensuite, une fois dans le bar, je serais contrainte de re-régler l'appareil. Et puis le coquet trouverait encore mille et mille raisons de se défiler.
Pour le moment il est "fourchetté" par ma proposition cavalière à inclure la jeune fille dans mes expériences. Coincé, il se remet à compter fleurette à l'ado, c'est le moment d'en profiter.

Rapidement, j'abaisse le pistolet et marque un appui prolongé sur la détente pour baigner Jojo –et tout ce qui trouve autour dans un périmètre de 3m dont moi y comprise ainsi que l'ado- de rayons X. Pendant que je fais mes premières observations, je déroule mentalement mon processus opératoire.
La principale propriété des rayons X est de traverser la chair et de se faire arrêter par les os. Alors si Jojo est encore en vie, c'est qu'il possède encore des organes ; cœur, poumons, foie, etc. Toutes ces choses que je ne devrais entrevoir que sous la forme de petits agrégats translucides. Mais surtout, je devrais voir son squelette. En bref : si je ne vois qu'une masse sombre, c'est qu'il est totalement statufié. Si les rayons passent à travers c'est qu'il est "creux".

Seulement comment être certaine que ma dose de rayons est suffisante pour traverser un épiderme de pierre dont je ne connais pas l'épaisseur ? C'est là que "môsieur les gants" entre dans mon test sous la forme de l'incontournable témoin.
Mon témoin me sert à savoir si j'ai traversé le sujet. Pour que l'expérience soit concluante, il faut que je voie le squelette de ce type. Donc deux cas de figure : soit je vois une masse sombre et un squelette. Soit je vois deux squelettes superposés.

Et là, d'un coup, je tique. La réponse est : ni l'un ni l'autre. Bon sang ! Qu'est ce que c'est ?? Un troisième cas ?? Je relâche finalement la détente et relève mes lunettes. Mes observations sont… intéressantes. Mais je me garde bien de les partager avec mon auditoire, à partir de maintenant, c'est du secret militaire.

A la place, je me tourne vers la jeune fille qui n'a rien pu voir, pas plus que le reste des gens (probablement déçus).

- Les lunettes c'est pour que je puisse lire l'image. Ce qui est fait et bien fait. Bon, passons à l'intérieur voulez vous. Oh et vous pouvez lâcher, monsieur Chais-chire, vraiment merci, c'était un bel effort, lancé-je un tantinet sarcastique. Venez donc prendre une tasse de thé, c'est l'armée qui régale.

En temps normal, j'aurais immédiatement congédié l'individu. Mais le truc, c'est que je ne sais pas si ce que j'ai observé appartient à Jojo ou… à cet intriguant personnage. Ça me rend perplexe.
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MessageSujet: Re: Septembre en attendant... [2 sept 1010]   Ven 10 Sep 2010 - 11:27

Oulah, le gars est en colère. C'est sympa de prendre ma défense. Elle aurait eu du mal à m'y obliger, mais bon... Personnellement ce qui me fait peur c'est pas le cancer. c'est ce qu'elle risquerait de voir... genre mon auréole, cachée sous mon pull, ou mes ailes... Mon poignard sous la jupe, aussi, mais ça... Je suis bien placée pour savoir que je ne suis pas la seule ado de l'orphelinat à me balader avec une arme. La mienne est juste un peu plus élaborée. Cependant je ne peux m'empecher de corriger un détail. Pas particulièrement important, mais bon.

"Essayés. Ils ont provoqué une émeute, et ça a raté, mais c'est l'intention qui compte..."


En clair c'est pas parce que la gosse est encore en vie (je le sais, je l'aide parfois à mettre ses lentilles colorées) que le problème posé est réglé. Bref, c'était un détail... Ensuite... qui à dit qu'on voulait l'aider? Moi, perso, j'en ai pas grand chose à foutre. Je ne reste là que parce qu'on m'en a donné l'ordre (saloperie de doc...) Ajoutons à ça que la priorité des militaires est en général de protéger les populations civiles, et son baratin tombe à l'eau. Enfin, je dis rien, pour l'instant. Je saurais lui rappeler mes droits si besoin est.

Par contre, son argumentation pour ne pas transporter le jojo à l'intérieur se tenait. Impossible de voir ses yeux, cachés derrière ses lunettes, pour savoir si elle ment, mais à mon avis il y a un truc plus... bassement matériel... Après tout, elle ne craint pas de rendre malade des civils, mais rechigne à déplacer une statue? Lorsqu'elle tire, par réflexe, je recule d'un pas encore derrière elle. Impossible de savoir ce que ça donne, mais elle nous invite dans le bar, toujours aussi désert. Normal, on est jeudi, son aide est au lycée, en alternance... Pour ça que je venais aujourd'hui, d'ailleurs.

Je ne sais pas exactement ce qu'à donné son truc, mais j'ai commel'impression qu'elle veut nous intteroger. sur quoi, je ne sais pas exactement, mais je ferai mieux de me faire petite. Je m'avance vers le bar, d'un pas... pas franchement non chalant, mais pas pressé, en tout cas. Au passage, je m'approche du chat pour lui dire un mot, un seul.

"Angie."

Oui, c'est sur ça fait opposition avec le lyrisme de ce jeune homme. Mais bon, il a mon nom, de quoi se plaindrait-il? Je poursuit ma route vers le bar, à l'entrée duquel je dépose mon parapluie, là où je l'ai trouvé, et essore mes cheveux, avant de m'asseoir sur l'un des tabourets du bar, attendant la suite. Et me demandant ce que peut bien ficher le médecin...
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MessageSujet: Re: Septembre en attendant... [2 sept 1010]   Mar 14 Sep 2010 - 19:07



Le Cheshire observât la militaire agir, calmement, baignant dans les fameux rayons cancérigènes dont elle parlait et dont il ignorait le fonctionnement. Une fois qu'elle retira ses lunettes elle expliqua a l'enfant quels étaient leurs buts, voir une image a travers le barman et a travers le Cheshire.. soit pourquoi pas. La panthère proposât d'entrer dans le bar laissant le barman sur place et prendre de quoi se sécher et se réchauffer. Le cheshire l'approuvât, comment refuser de toute façon alors qu'il était bientôt l'heure du thé. Il approuvât d'une voix enjouée et un sourire en coin en direction de la militaire et faisant un geste en direction du bar, invitant les deux personnes à avancer.

"En effet pourquoi pas une tasse de thé en attendant des médecins plus qualifiés. Rentrer donc à l'intérieur mesdemoiselles."

Cheshire observe la jeune demoiselle au regard d'ange et aux cheveux d'argent l'approcher, toujours en la regardant dans les yeux et en ayant un sourire bienveillant. Elle lui glisse un nom, son nom, "Angie", ce qui arrachât un sourire au Cheshire tandis qu'il l'observe se diriger vers le bar. Décidément cette jeune enfant à d'angélique jusqu'à son nom, impression sans doute dut a son age d'enfant, pourvut qu'elle ne le perde jamais. Une fois l'enfant passé il s'approchât de la militaire et lui dit à voix basse, d'un ton neutre mais d'un regard sévère à la militaire avant d'emboiter le pas de l'enfant :

"Vous assumez les risque de votre métier et j'assume les risques que j'accepte de prendre lieutenant, mais on assume nettement moins quand on essaye de les faire prendre à une enfant peu consentante. Pensez-vous sérieusement qu'un quelconque "dédommagement" suffirait à comblée une vie gâché à son aube par votre machine. On devine aisément que vous ignorez ce que c'est... que de subir une telle maladie."

C'est sans même attendre une réponse de la part de la panthère que le Cheshire entrât dans le bar, juste après l'enfant. Une fois tout le monde a l'abri de la pluie, le Cheshire se dirigeât prestement vers l'arrière salle, disant qu'il allait chercher de quoi se sécher et se réchauffer.

Ce fut a peine quelques minutes après qu'il revins, sec, mais impeccablement sec et propre, pas une goutte ni une tache sur son costume son chapeau ou même sa peau, même pas une trace d'humidité comme s'il avait été mouillé. Cheshire était tout simplement complètement sec et propre. Il revins également avec un plateau qui leur était destinés, c'est à dire avec une tasse de café, noir mais pas trop serrer, avec du corps mais dont le gout n'agresse pas les sens, bref bon comme en général les femmes dominantes les aimes, suivit d'une tasse contenant un thé, visiblement un "Earl Grey" non sucré et bien infusé et une dernière tasse de chocolat chaud, léger et peu sucrée, le tout sur un plateau emprunté au bar tenant sur ses cinq doigts, montrant ainsi ses talents de serveurs à croire qu'il avait accomplit cette simple tache toute sa vie.

De son autre bras se tenait quelques serviettes, sèches et propres, destinée à la militaire et à l'enfant aux cheveux gris, qu'elles puissent se sécher un minimum histoire de ne pas tomber malade. Visiblement le Cheshire n'en avait pas besoin puisqu'il était déjà sec. Il se dirigeât vers la jeune demoiselle nommée Angie en premier et lui posa doucement le chocolat chaud devant elle, sur le bar, posant également quelques une des serviettes à coté d'elle et ses yeux rouges dans les siens, souriant toujours du même sourire et parlant toujours de la même voix douce et ronronnante avec laquelle il s'adressait à elle habituellement.

"Voila de quoi vous sécher et vous réchauffer belle demoiselle Angie. Il serait dommage d'attraper un rhume en attendant les médecins. Toutefois si cette boisson chaude ne vous conviens pas je peux aisément vous préparer autre chose."

Se dirigeant d'un pas sur vers la militaire, il posa le café noir en face d'elle d'une manière tout aussi délicate et attentionnée. Il déposât aussi a son attention les serviettes restantes. Une fois la jeune panthère servie le Cheshire se reculât et pris sa tasse de thé. En s reculant et en s'appuyant contre le mur il lui adressât d'un ton neutre mais avec un visage très souriant.

" Bien Mademoiselle Panthère. Êtes vous disposée à nous dire qui vous êtes réellement ? Quelques menus détails comme votre prénom, d'où vous venez ou ce que vous êtes venus chercher ici seraient de bon aloi. Les militaires ne se déplacent jamais sans raisons tout le monde le sais et je sais que vous ne pouvez pas tout nous dire, mais se connaitre un peu mieux pourrait un peu baisser la méfiance non ?."

Tandis qu'il buvait son thé, appuyé contre le mur, Cheshire regardait la militaire de ses yeux rouges, écoutant ce qu'elle avait à dire.

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MessageSujet: Re: Septembre en attendant... [2 sept 1010]   Mer 15 Sep 2010 - 8:51


Ah ! Ça fait du bien de rentrer à l'intérieur. Nous franchissons les portes, laissant provisoirement derrière nous la grisaille de septembre et son parfum de feuilles mortes.
Je repousse totalement ma capuche et éponge mon front humide d'un revers de main. J'ai toujours mes lunettes d'analyse autour du cou, le pistolet Crookes à la main… je suis tentée subitement de refaire une mesure sur l'intrigant "gentleman". Juste pour vérifier quelque chose.
D'un impeccable aplomb, tellement maniéré, tellement sûr de son bien fondé et tellement convaincu de sa raison. Bref, indubitablement louche à mes yeux. Surtout si l'on prend en considération que les siens sont rouges.

Mais ce n'est pas le bon moment ni le bon endroit. Comme l'a fait remarquer la jeune fille, la dernière fois que les collègues ont tenté de s'en prendre à un écarlate de l'iris, ça c'est très mal fini.

Trop tard de toute façon, il vient de disparaître dans une arrière salle. Pour ma part, je pose mes fesses sur une chaise et entreprend de démonter l'appareil tranquillement. Je réfléchis un moment sans me soucier de la présence de l'ado anodine dans la pièce. Hm, les composants sont mouillés.
D'une main, je tire mon carnet et son inséparable crayon glissé dans les spirales. Je me tapote à nouveau les lèvres. Que devrais-je noter ? J'hésite et finalement, décide de repousser mon rapport lorsque je vois Chais-Chire reparaître, tel un majordome d'un autre âge, armé d'un plateau de tasses fumantes et de serviettes. Alors lui ! Il prend ses aises rapidement !
Un battement de cil, je me sens contrainte de vérifier ma tenue dégoulinante et celle de l'ado. Oui je ne rêve pas, on vient bien de la pluie. Comment se fait-il qu'il soit si sec ? Des vêtements de rechanges ? Hugh. Je fronce encore les sourcils, repoussant d'un geste sec une mèche torsadée d'humidité.

Les soucoupes tintent, les manières y gagnent ce que l'insolence y a perdu. Et beh. Ce type est probablement serveur dans un hôtel de luxe. Je porte le breuvage à ma bouche pour y tremper légèrement les lèvres.
Un instant passe. Je regarde tour à tour mes deux interlocuteurs par-dessus le rebord de la porcelaine. Et c'est le groom qui brise le silence de sa voix veloutée.

Pheu. Je m'apprête à grogner au mot "panthère", mais je m'aperçois à temps que ça ne ferait que lui donner du grain à moudre. Un soupir. Je m'attendais à ce qu'il recommence.

Altérer la méfiance ? Se raconter nos vies ? Inutiles pertes de temps. Comme le disait toujours le vieux capt' : "La confiance ? Ça ne se loge pas dans un fusil, ça ne se mesure pas en éprouvette et ça ne vous entoure pas de ses bras protecteur. Il n'y a rien de moins inutile qu'une chose qui ne tue pas, qui ne s'étudie pas ou qui ne protège pas. Préférez la déférence et l'ordre. C'est la capacité à nettoyer l'ardoise du chaos qui fait la différence entre un soldat vivant et un cadavre brouillon.".

J'ai bien envie de l'envoyer paître, lui et ses enterrements de hache de guerre. Je suis une femme soldat, pas une diplomate. Néanmoins, je n'ai pas envie d'être totalement désagréable pour plusieurs raisons :

1- parce que j'ai peut-être encore besoin de quelques menues informations avant de procéder à une éventuelle arrestation. (Maintenant que j'y pense, j'en viens de plus en plus à considérer Chais-Chire comme un suspect. Suspect de tout.).
2- parce que, mine de rien, son café est extra ! Noir comme la nuit, fort comme le diable et amer comme la mort…

C'est donc avec un léger sourire mais sans répondre franchement non plus que je me contente de retirer mon imper "gris de nuit" pour le suspendre à une patère qui prend la poussière dans un coin. En dessous, je porte mon uniforme complet sur lequel il est possible de lire "SLT Kerozène" sur la poitrine et l'insigne SRDP sur l'épaule droite surmonté d'une seule barrette jaune, horizontale.
Pour les néophytes, ça n'évoquera sans doute que Esse-Elle-Thé Kerozène. Et je m'en cogne.

- De quoi aurais-je besoin pour prouver mon identité ? C'est plutôt la votre qui reste nébuleuse. (Je me frotte le lobe de l'oreille). Mais j'admets que tout ceci peut vous faire peur. Nous, les soldats, sommes coutumiers de ce genre de chose mais je comprends que les citoyens soient mal à l'aise. (Je suis presque sûre qu'ils vont s'en défendre).
C'est pour ça que d'ordinaire nous scandons nos habituels "circulez, y'a rien à voir". C'est aussi pour ça, (et je lance cette remarque avec une certaine pointe de morgue), que je n'ai pas l'habitude de jouer les chaperons.
Vous mademoiselle, j'ignore toujours votre nom d'ailleurs, je suis sûre que vous n'aimeriez pas que je vous tienne la main hein ? Voilà pourquoi je vous laisse libre de vos choix.


Voilà qui devrait définitivement régler la question des analyses cancérigènes. Tsss, si le coquet savait que je me suis exposée, ainsi que la fille (surtout la fille) pratiquement aux mêmes doses que lui, il en ferait une pendule. Ça me fait sourire intérieurement.

- Bon, et maintenant, si vous le voulez bien, je voudrais commencer. Vous avez des questions ou des obligations pour la demi-heure à venir ? Vous… n'avez pas classe à cette heure ? Remarqué-je soudainement avec une grain de jugeote. Bah, Jules Ferry a rendu l'école obligatoire jusqu'à 16 ans, pas au-delà. Mais elle a quel âge au juste ?
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MessageSujet: Re: Septembre en attendant... [2 sept 1010]   Jeu 16 Sep 2010 - 17:57

je triture mon portable, en attendant une réponse quelconque à mes messages... Rien pour l'instant. Va donc falloir que j'improvise...Pour l'heure, je me contente de rester où je suis, et de ranger mon portable dans la poche de mon jean... Je sais plus qui m'a dit de pas le ranger là, a cause des ondes qui pourraient me rendre stérile, mais.... Franchement, je doute fortement d'avoir un jour la possibilité d'avoir des gosses... Ptet parce que j'en ai déjà eu plus que mon compte... Fin bref... J'enlève au passage mon pull et mon foulard, dévoilant un simple chemisier blanc, et surtout SEC.

C'est là que sort le type de la cuisine, avec trois tasses, et les vêtements nickels... Bon, ok... Une moue mi surprise, mi dubitative s'inscrit sur mon visage, tandis que je me demande comment il a fait ça. Se sécher en un clin d'œil, d'accord, faire un thé, un chocolat et un café en moins d'une minute, c'est plus dur, mais je peux envisager des pouvoirs qui permettent ça... Mais les deux à la fois... manipulation du temps? pourquoi pas... Un pouvoir sur l'eau, peut-être, aussi?

Cette moue s'efface pour un sourire poli tandis que je prends la serviette et défais ma queue de cheval pour sécher un peu mieux mes cheveux. Mon jean reste humide, mais bon, j'vais pas m'amuser à l'enlever, alors... Tandis que je rattache mes cheveux, j'écoute les deux adultes argumenter, l'un pour en savoir plus sur la militaire, l'autre pour repousser la curiosité du premier... Les arguments de la soldates me font rire intérieurement. C'est vrai, la "pauvre petite citoyenne" que je suis n'a pas l'habitude des trucs étranges... Soyons réalistes... Je partage ma chambre avec une vampire, je soupçonne l'un des gosses d'être un loup garou (et la sous chef de ne pas y être étrangère), et je crois savoir que l'un de mes professeur est un démon... Bon, c'est vrai que si elle parle de ses analyses, mais alors là, j'y connais que dalle... Et j'en ai rien à péter. Elle parle de moi, là? J'avale une gorgée de mon chocolat (et fait un signe de tête appréciateur au "serveur") avant de mettre mon commentaire.

"Sauf qu'en temps que membre de l'armée, vous avez une obligation de protection envers les civils, on a appris ça en ECJS... Et le droit des enfants aussi..."

Bon, ok, j'ai pas appris ça en ECJS. Les droits des enfants sont inscrits sur l'un des murs de la cantine à l'orphelinat, et l'autre, je l'ai appris plus ou moins seule, mais on s'en fout... Des obligations durant la prochaine demi heure? J'étais supposée rester deux heures à jouer au baby... D'ailleurs, à moins que les ordres ne changent... Je repose mon chocolat (un peu chaud) sur le comptoir, avant de passer carrément à plat ventre par dessus pour farfouiller dans le placard en dessous... Là! Je me redresse avec mon butin, une poignée de jeton que je vais aussitôt insérer dans le flipper, au moment même où la soldate s'intéresse à ma scolarité...

"Si. Pas envie d'y aller. Pourquoi, vous allez m'y raccompagner en me tenant par la main?"


Oui, c'est une pique d'insolence. Et? Je lance le flipper, et le bar se remplit vite des sons électroniques de l'appareil.
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MessageSujet: Re: Septembre en attendant... [2 sept 1010]   Mer 29 Sep 2010 - 15:51

Voici donc un curieux chat qui se trouve accolé contre le mur de ce bar, bien au sec et regardant la pluie fine tombé sur le corps de pierre du vieux barman posté sur la place en pierres grises en face de cet abris. Un chat fin et raffiné amateur de thé fin et raffiné était en train de discuter avec une panthère noire attablée et trempée, un symbole féminin de puissance et de ténèbres aimant le café noir et fort, ou si vous préférez puissant et ténébreux.
Drôle de duo n'est ce pas? Surtout quand il s'agit d'un trio si on considère aussi la présence de l'ange, l'enfant aux cheveux d'argent et à l'air innocent qui faisait gémir ce flipper de ses sons électroniques et sans doute bientôt la panthère de ses réponses cinglantes.

Cheshire observe la panthère retiré son vêtement imperméable, sombre et bien entendu trempé. Sous ce vêtement gorgé d'eau de pluie, rideau d'eau fine tombant sur un vêtement offrant un anonymat léger, se trouvait une combinaison militaire, moulante, serrée et sexy et surtout terriblement officielle. Le Cheshire y vois une plaque avec des inscriptions à son buste et une arme à feu accrochée à sa jambe. Il y portât nettement plus d'attention qu'aux courbes de la panthère, ce qui pouvait être rassurant sur les attentions du chat sur la belle panthère noire... ou vexant sur la qualité de la féminité de la belle panthère. Dans l'ordre d'attention se trouvait la plaque, l'arme puis seulement après la silhouette de la jeune femme et pas pour les raisons qu'elle devais pensé puisque les premiers mots qu'il lui dit parlait de son... humidité, chose qui dérangeait nettement plus le Cheshire que la présence d'une arme à feu ou d'une combinaison militaire... Mais cela est une chose normale, après tout les chats n'aiment pas l'eau n'est ce pas? c'est de sa voix toujours langoureuse, un rien grave, et un soupons séductrice qu'il s'adressât à elle avec un regard un brin... dégouté en montrant les serviettes pour l'inciter à se sécher plus sérieusement..

" Et bien vous êtes vraiment toutes dégoulinante de pluie même sous cet imperméable, vous devriez vraiment songer à vous sécher avant d'attraper quelque chose de sévère."

Cheshire observe La panthère et l'enfant aux airs et au nom angélique discuter ensemble, entre deux bruits artificiels de la bête criant ses sons électroniques répondant au curieux nom de "flipper". La jeune demoiselle a des remarques cinglantes envers la panthère quand celle-ci l'interroge. Cinglantes mais d'une certaine manière, elle sont justifiées. Visiblement elle veux lui rappeler ses droits et les devoirs de la panthère envers elle, chose que le Cheshire a essayé de faire plus subtilement, mais que la militaire a tenu à réfuter. Peu être est-ce par orgueil, ou autre chose qu'elle se refusait à la discutions et cela amusait le chat, cela attirait son attention. Après tout les chats sont curieux de tout. Cheshire restait silencieux en attendant de voir ce que discutions entre la jeune demoiselle nommée "Angie" et la Panthère Noire au tempérament brulant et dotée d'une plaque noté "Kerozen" sur sa combinaison allait bien pouvoir donner... La tension risquerais de monter mais Cheshire sera la pour pouvoir jouer avec délice les entremetteurs, ou vraiment au pire les médiateurs si les esprits s'échauffaient sérieusement.

elle interroge l'enfant aux cheveux d'argents et sa question est juste après tout. Pourquoi donc l'angélique Angie n'est elle pas en cours ? Après tout septembre est le mois de leur rentrée n'est ce pas ? Cheshire resterait bien pour la demi-heure proposée par la panthère histoire de voir ce qui allait se passer, après tout il est curieux comme un chat. une deuxième réponse cinglante fuse sur la question posée tandis que l'enfant joue au Flipper, visiblement elle avait prévue une école buissonnière pour cette journée de pluie et ne s'en cachait pas. Personne n'allait l'en blâmer de toute façon, resté enfermée dans une salle humide un jour de pluie n'était certainement pas agréable. Cheshire souriait, laissant même apparaitre un léger ricanement suite aux réponses cinglantes, avant de s'approcher de l'enfant, regardant comment elle joue à ce "flipper" bruyant.

Ce que disais la plaque sur le buste de la jeune panthère était noté plus précisement "SLT Kerozène". c'est quoi donc ? elle dit être lieutenant, elle serais donc le "Lieutenant SLT Kerozene" ? Curieusement la panthère répondit au Cheshire, la militaire refusant toujours de se présenter disais que le Cheshire laissait lui aussi son identités mystérieuse, hors il c'était présenté en premier même et avait dit ce qu'il acceptait de lui faire savoir déjà. Ce fut de sa voix langoureuse qu'il lui répondit. Un soupons de surprise, un soupons de plaisir dans cette voix, un sourire enjôleur, un sourire de manipulateur et un regard pénétrant, un regard aux yeux rouges inquisiteurs étaient adressés à la panthère. En discutant le cheshire faisait un geste de salutation, comme tout gentilhomme feraient en se présentant... pour la seconde fois.

"Mon identité est nébuleuse? Mais contrairement à vous, jeune panthère, Je me suis déjà présenté. Cheshire, chat et gentilhomme pour vous servir. La seule chose qu'on sache de vous c'est que vous êtes lieutenant et apparemment scientifique. Vous ne nous avez pas encore donné le loisir de connaitre votre nom, ma chère panthère-kérozène..."

Le Cheshire n'avait rien à faire de ce temps libre, et la prochaine demi-heure semblait intéressante, amusante et captivante, un peu comme son interlocutrice et l'angélique enfant curieusement assurée qui jouait de son bruyant animal de métal à coté de lui. Le cheshire observait le Lieutenant Panthère-Kerozène en train de démonter sa curieuse arme cancérigène, en train de visiblement perdre à moitié patience à cause des réponses de l'enfant angélique et du chat du Cheshire. Ce fut après une légère minute qu'il lui lançât, visiblement amusé et ayant une forte envie de... jouer.

" Bien, puisque vous tenez à nous interroger, il n'y a pas de raison que cela ne soit pas réciproque. Hormis celle que je vous ai déjà posé, je n'ai pas vraiment de de questions vous posez ... du moins pour l'instant. Mais je suppose que vous, belle panthère, vous avez une multitude de questions à nous demander... Je vais donc vous proposez un petit jeu, pour chaque questions que vous poserez, nous vous en poseront une en retour, pour chaque réponses que vous donnerez, nous vous en donneront une en retour également. Ce sera du donnant donnant et ça promet d'être... passionnant."

Avant même d'avoir la réponse de la panthère, le Cheshire lui fit un geste de la main, l'invitant à aller en arrière salle. Il continuait de sa voix suave et... curieusement invitante ce coup-ci.

"Mais, avant toutes choses vous devriez commencer par aller sérieusement vous sécher, un interrogatoire face à une demoiselle ayant attrapé un sérieux rhume risquerais de perdre un peu de son charme, et beaucoup de son influence."

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MessageSujet: Re: Septembre en attendant... [2 sept 1010]   Jeu 30 Sep 2010 - 20:20

Ils m'énervent, ils m'énervent. Ils ne sont pas du tout impressionnés, ni par mon uniforme, ni par mon grade, ni par mon statut, ni…
Personne n'était impressionné. Personne, rien. Tout le monde s'en fout. Sur le coup, cette pensée me donne presque envie de pleurer. Mais je me reprends bien vite et déglutis une nouvelle gorgée de ce café brûlant sans prendre la peine de le faire tourner sous ma langue, ce qui m'arrache effectivement une larme au coin de l'œil que j'éponge d'un geste rageur.

L'ado m'a rembarrée avec cette attitude "mèche dans la bouche je-m'en-foutiste" que je prends petit à petit en grippe.

- Nan... la protection des enfants ? On apprend n'importe quoi à l'école aujourd'hui.

De son coté, le chat… non monsieur Chais-Chire… enrobe ses phrases de petites douceurs. Il se joue de mes questions, ronronne sur un ton suave, se fait tantôt séducteur, tantôt moqueur…

Un main lasse sur le visage, je renonce à prendre des notes sur ce qui va suivre, ne sachant que trop bien que ce genre d'individu se nourrit essentiellement de petites surprises et de boutades potaches.
Je le regarde soudainement avec une lueur d'incompréhension. Il me tend une serviette. Oh, il veut que je me sèche. Qu'est ce qui m'a prise de me fourrer dans ce bourbier ? Et encore cette panthère qu'il trouve moyen de loger entre chaque virgule. Ça m'horripile et pourtant je ne peux rien faire, si ce n'est lui planter mon calibre sous les narines, abaisser le chien et lui ordonner de cesser. Et puis appuyer quand même sur la détente, qu'il obtempère ou non.
Idée tentatrice qui voltige insidieusement autour de mon esprit sans parvenir à s'y frayer un chemin. Je sais que j'ai un problème mais je suis encore assez forte pour parvenir à m'en prévenir.

Reprenant et bloquant mon souffle, je chasse une poussière imaginaire de mon uniforme bleu marine et affronte à nouveau la scène. Du coin de l'œil je note un billard. Classique américain à six trous. La fille est toujours agrippée à son flipper, compensant les embardées par de brusques mouvements des hanches. L'accouplement de l'homme à la machine.
Le sourire de Chais-Chire s'adresse à un visage fermé. Je l'écoute parler, griffonnant sur mon carnet quelque chose qui ressemble à la molécule d'acide désoxyribonucléique… sans conviction.

Bon sang ! Je relâche mon crayon et soupire. Je ne peux pas m'empêcher de montrer les dents lorsqu'il m'appelle à nouveau "Panthère Kerozène". Je reprends une gorgée de café.
Maintenant que l'ado s'est renfrognée sur sa bille, je suis noyée de verbiage mondain. Sa voix est douce, ses manières aguicheuses. Quelque chose en moi réagit à l'envoûtement. Ça me flanque la nausée.
Il me propose un jeu ? La fille aussi joue. C'est l'ambiance semble t-il. Bon, si c'est comme ça, j'en ai marre. Il est temps de reprendre le crachoir et de me tirer de ce délire burtonnesque. D'une voix plus forte que je ne le pensais, je réponds finalement :

- Un jeu hein ? Je ne suis pas tout à fait sûre de vouloir vous suivre là dedans monsieur Chais-Chire. Néanmoins…

Me levant d'un mouvement souple, j'attrape la serviette et me frotte vigoureusement les cheveux - parce que c'est franchement pénible pour une fille d'avoir de l'eau sur la nuque - mais je refuse l'étrange "invitation" à passer derrière. Faudrait voir à garder braguette fermée mon gars. Je passe devant Chais-Chire pour m'approcher du billard et allume la lampe verte pendue au plafond. Examinant les instruments logés dans le ratelier, je finis par choisir une queue dont je frotte longuement l'extrémité, le "procédé" comme disent les pros, avec un dé de craie bleue.

- Il se pourrait que je fasse une entorse aux manières un peu rudes de notre service si vous êtes assez bon joueur pour répondre franchement et sans détour. Simplement, ce ne sera pas un échange donnant-donnant mais un match. Simple : celui qui rentre une bille gagne également le droit de poser une question à l'autre.

Si le Chais-Chire est aussi joueur qu'il semble le dire, l'affaire devrait le séduire. Et puis d'une certaine manière, je ne sais pas trop pourquoi mais j'ai l'impression qu'il ne se refusera pas de voir la "panthère" étirée sur une table… ne serait-ce que pour me servir quelques allusions jusqu'à écœurement.
Selectionnant une seconde queue, je m'approche du bonhomme et le toise avec curiosité. J'aurais bien aimé lui tendre l'objet avec autant de classe qu'il a été capable de servir le thé en un quart de tour de main mais faute de grives on mange des merles. Je hausse les épaules et me tourne ensuite vers l'ado au flipper avec un demi sourire démenti par mes yeux trop durs.

- Vous participez aussi ou vous préférez la bonne vieille méthode ? En tant que témoin, il va sans dire que j'aurais besoin de votre coopération à vous aussi.
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MessageSujet: Re: Septembre en attendant... [2 sept 1010]   Lun 4 Oct 2010 - 11:08

C'est marrant, j'ai l'impression que notre cher "lieutenante kérozene" commence à en avoir plein les pattes... On se demande pourquoi, après tout... C'est pas comme si elle avait affaire avec un "chat" manifestement très joueur, et une ado récalcitrante... Et encore, pour l'heure, elle n'a rien à craindre de moi, puisque je n'ai toujours pas reçu mes ordres. Je me contente donc d'ignorer partiellement la conversation, tout en jouant au flipper... Ou plutôt en essayant d'y jouer, parce que y a pas à dire, c'est pas franchement ma tasse de thé. Je comprends le principe du jeu, hein? Mais j'aimerai bien piger pourquoi c'est supposé m'amuser autant... De toute façon, à voir mon air concentré, on dirait que ma vie dépend de ce jeu, pas que je m'amuse...

Le chat, lui s'amuse visiblement comme un fou. Une question chacun, hein? Ouais, pas con, je pourrais tenter d'en savoir plus... Et je pourrais ptet arrêter de faire l'andouille avec ce con de flipper... La femme n'a pas l'air très emballée par cet échange... Quand à moi... J'ai plus de treize ans, donc je ne peux pas vraiment me défiler en invoquant l'obligation de présence de mon tuteur. De plus, je ne sais pas jouer au billard... Et je n'en vois pas l'intérêt... Donc, que faire? Surtout que je n'ai qu'à voir le regard qu'elle me lance pour comprendre qu'il est "conseillé" de ne pas en rajouter. D'ailleurs, pendant que je relevais la tête pour l'écouter (et noter son regard) j'ai perdu ma partie, comme l'indique le "game Over" sonore, un peu caverneux.

"Vous m'avez fait perdre ma partie..."

C'est même pas agacé, juste un constat, avant que je ne m'approche du billard, visiblement pas emballée.

"Vous jouerez sans moi. Je ne connais pas les règles. Et je répondrais pas si c'est personnel. J'ai pas envie de déballer ma vie devant deux inconnus..."

Vu que la plupart de mes activités extra scolaires peuvent se ranger dans cette catégorie... Je me doute qu'elle me demandera pas le nom de mon copain (j'en ai pas, de toutes façons), mais plutôt à propos de mes liens avec le gérant, et la ville en général, donc je doute que ça la gène beaucoup. Surtout que j'ai pas l'air particulièrement insolente ou je ne sais quoi. Juste méfiante. Une gosse qui essaie de faire sa forte quoi. Comme depuis le début... Un regard neutre au chat, un autre plus méfiant à la femme, et je vais m'installer sur une table en récupérant mon chocolat au passage pour observer la partie... Avant de me raviser, de poser mon chocolat, et de sortir un jeton de ma poche. Ben oui, parce que le billard aussi il faut un jeton pour libérer les boules... Et donc de lancer le jeton à la soldate, avant de me rassoir. Et de siroter ma boisson.
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Cheshire
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MessageSujet: Re: Septembre en attendant... [2 sept 1010]   Lun 11 Oct 2010 - 12:03

la jeune mélicertes renonce a prendre des notes et semble agacée d'être comparée a une panthère au jugé du soupir qu'elle pousse avec agacement à l'annonce de son genre. Au combien chose étrange pourtant, puisque c'est ce qu'elle est pour le Cheshire. Du moins c'est comme cela qu'il la voie, de par son tempérament fougueux et son attitude ténébreuse. Après une gorgée de ce café chaud et divin elle propose un jeu au Cheshire, d'une voix énervée ne prêtant pas spécialement à l'amusement pourtant. Elle a éclairée la table juste a coté d'eux, une belle table de billard, un billard américain classique; indiquant qu'une partie de ce jeu allait avoir lieu. Chose qui ne déplait pas au Cheshire, il aime les imprévus et aime le jeu, comme tout chats, il aime jouer cela vas de soit. bien qu'il soit un chat étrange, il reste un chat après tout et joindre l'utile à l'agréable serait, pour lui, plus que parfait.

La jeune panthère s'attribue une queue de billard et en frotte extrémité d'un carrer de craie bleue, lui expliquant la nature de son défit, une boule rentrée signifie une question posée. Elle propose également à la jeune angie de se joindre à eux, soit ce sera plus conviviale comme cela et la jeune et belle angélique pourra, elle aussi, poser ses questions. le Cheshire vas bien entendu accepter le défi, a-t'ont déjà vus un chat refuser de jouer près tout ? D'autant plus que ce jeu était a son avantage, un chat est agile et précis, tout ce qu'il faut pour un billard. Les panthères le sont aussi et ont pour elles une puissance que le chat n'as pas, cela promet une partie intéressante. Il saisit la seconde queue de billard tendue a son intention par la panthère et se dirige malgré tout vers le râtelier contenant les queues de billard, passant a son tour à coté de la jeune mélicertes, la frôlant presque du bout de ses habits sans y prêter attention, comme ci ce contact inopiné avait été... involontaire.

Il examinât les queues de billard un moment et en choisis une qu'il estimait correspondre a ce qu'il voulait puis il se posa de l'autre coté de la table, les deux queux de billards posées sur le rebord de celle-ci, regardant la belle panthère dans les yeux. Il la regardait toujours de ses yeux rouges, intenses et inquisiteurs, il lui parlât toujours de sa voix sensuelle, séductrice et un soupçon moqueuse, son sourire figée aux lèvres, légèrement moqueur lui aussi sur ce coup-ci.

" Bien , je vous propose une petite partie classique dans ce cas, selon les règles du jeu de la 8. une 14/1 continue serais plus intéressante mais je doute que nous en ayons le temps. Pour ce qui et de la petite règle particulière que vous ajoutez, une bille empochée équivaudra une réponse sans détour pour moi, mais les questions changent de camps en même temps que les mains ou les mains passent après chaque questions posée ? Je pense qu'il vaudrait mieux que la main passe en même temps que la réponse. Cela vous évitera de risquer de ne pas pouvoir poser une seule question de la partie. "

Une fois sa phrase finie, un soupçons légèrement provocatrice et incitant la belle militaire a faire un maximum attention a son jeu, un jeton se posât sur la table, lancé de plus loin par la jeune Angie qui ne souhaite pas participer finalement... quel dommage cela aurait été amusant. Le Cheshire se tournât vers la jeune demoiselle aux cheveux d'anges et lui tendit la queue de billard qu'il avait choisit, non pas pour lui mais pour elle, la plus fine, la plus légère, celle pour apprendre. Il jouera avec la queue de billard tendue par la panthère de son coté, une queue de billard choisit un peu au hasard, légèrement plus lourde donc moins précise mais plus puissante, du même acabit que celle que la panthère à choisit pour elle-même. Le Cheshire tendis la queue de billard avec classe certes, mais aussi avec insistance, il tenait à ce que la jeune Angie joue elle aussi, non pas pour les questions mais pour le jeu en lui même. Cela amusait le Cheshire qui voulait partager cet instant de jeu qui allait s'annoncer avec la jeune demoiselle également. Il lui souriait, non pas un sourire moqueur mais un sourire paisible, invitant même. C'est d'une voix douce, toujours un brin séductrice bien malgré lui, mais qu'il essayait de faire rassurante lorsqu'il lui parlât, ses yeux rouges, un soupons d'envoutement, fixée dans ceux de la jeune fille.

"Joigniez vous à moi, je vous prie jeune demoiselle, je suis sur que la partie vous plaira. Je pourrait vous apprendre à y jouer sans peine et je suis sur que vous avez une multitude de questions à poser aussi bien à moi qu'as la panthère. Cela me ferait grandement plaisir de vous voir jouer à ce jeu avec nous."

Après la réponse de la jeune Angie au Cheshire, celui-ci pris le jetons et plaçât les boules sur la table, invitant la belle Mélicertes, d'un geste noble, à casser le jeu en première. Il se plaçât à coté de la jeune Angie, regardant la belle mélicertes jouer tout en saisissant de nouveau sa tasse de thé et la portant a ses lèvres avec délice.

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MessageSujet: Re: Septembre en attendant... [2 sept 1010]   Lun 18 Oct 2010 - 23:00

Bon, après quelques aléas de rigueur, on semble devoir s'y mettre. J'ai écopé d'un regard inexpressif pour avoir fait perdre l'ado qui du coup, nous gratifie d'un jeton. Ma lèvre inférieure s'avance légèrement. Pas rancunière la môme.
Au moment précis où la pièce atterrit sur le feutre vert, une pensée me traverse d'une oreille à l'autre quand à savoir de quelle manière l'ado est en possession d'assez de crédits pour se permettre de jouer ses largesses d'une pichenette désinvolte. Normalement, n'est-ce pas le patron qui détient la cagnotte aux jetons ? Alors comment ?



Bon sang ! Je devrais me faire soigner pour avoir des idées aussi tordues ! Un instant plus tôt, c'est le déplacement du gai Chais-Chire dans mon dos qui m'a rendue perplexe quand à cette brusque montée de chaleur dans les reins. Comme un frisson… quand on s'attend à sentir quelque chose, qu'on le voudrait presque mais que rien ne vient. Un mélange d'attirance et de répulsion.
Méli on appelle ça flirter ! Pourquoi tu lui as pas marché sur les pieds ?! C'était l'occasion rêvée !

Si seulement tout pouvait être aussi simple. Mais j'ai provoqué cette situation. J'ai jeté le gant sous les appliques intimistes. Le dandy s'est évidement glissé dans la faille avec l'agilité et l'aisance d'un corps huilé aux bonnes manières. A moi d'assumer.
Néanmoins, je ne peux m'empêcher de sourire lorsqu'il rehausse la timbale pour prouver... quoi ? Qu'il est prêt à aller plus loin ? Ah non, j'ai encore fourché sur l'interprétation de l'expression "passer la main".

Bon, après tout peu m'importe, un point est clair : c'est à moi de jouer.

- Monsieur Chais-chire, vous êtes un cabochard… mais je m'en cogne. Vous risquez simplement d'apprendre à vos dépends qu'à l'armée nous avons parfois… un peu trop de temps libre. N'en déplaise aux pointilleux, je n'ai jamais perdu une partie au mess.

C'est délicieusement arrogant de ma part ! Je biche. Rejetant une mèche rousse d'un geste que j'estime parfait à cet instant, je relève un œil brillant sur celui qui de suspect est devenu mon adversaire.

- Mais je vous l'accorde, les bidasses du S2AM ne sont pas les plus subtils quand il s'agit de manier une queue.

Bon ça suffit. Je n'arrive pas à croire que je viens de faire un de ces jeux de mots merdiques. Qu'est ce qu'il m'arrive ? Du calme !
Pour drainer ma nervosité manifeste, je me tourne alors vers l'ado anonyme, tapotant le manche du bout des doigts :

- Libre à vous de participer mais je tiens à repréciser que j'aurai vraiment besoin de votre aide pour éluder cette curieuse affliction. Vous l'aurez compris, mon travail ne consiste pas vraiment à savoir qui à fait ça, mais plutôt à trouver (je me penche pour rectifier imperceptiblement la position de la bille blanche) des moyens de neutraliser son action. Je dispose donc d'un certain temps… que je peux utiliser de la manière que je veux.

Je reprends ma respiration et me penche à l'extrémité du billard, le bras gauche allongé sur le tapis. Jambes tendues, dos arqué, une posture véritablement féline qui met en valeur -et j'en suis consciente- la parenté du corps féminin avec la lettre S.

- Enfin bon, tout ça pour dire que si vous ne voulez pas entrer dans ce petit jeu, ce que je peux comprendre – les choses étant ce qu'elles sont – je solliciterai un petit entretien plus tard. Mais bon, je pense que vous trouverez ça chiant. Le laboratoire est moins chaleureux. D'ailleurs ça sent toujours la javel là dedans.

La queue fait un lent mouvement de va et vient entre mon index et mon majeur. Je stabilise la hausse avec le pouce. Un œil fermé, la langue entre les lèvres, je me tends et… !

- PLOC-

Nardidou ! Fausse-queue ?! Mon coup ripe mollement sur la bille de tête, disloque à peine le triangle et parvient à envoyer seulement quelques billes hors de la formation.
Je me relève, consternée. Le regard vissé sur cette lamentable ouverture. Incapable de bouger de là. Deux, non trois des billes sont prêtes à entrer… trop proches ! La 14, la 7 et la 2. Chais-Chire pourrait arriver à les empocher toutes les trois avec un peu de cette insolente chance qui semble le favoriser. Poisse ! Je suis mal… à moins que dans son infinie galanterie, il daigne laisser jouer la fille en premier (mais-comment-elle-s'appelle-celle-là ?).
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MessageSujet: Re: Septembre en attendant... [2 sept 1010]   Dim 24 Oct 2010 - 17:19

C'est qu'il insiste, en plus! Elle aussi à sa façon, mais elle est trop occupée à répondre au chat (elle ne se rend pas compte qu'elle entre dans son jeu?!) pour réellement s'occuper de moi. Je pourrais partir... Elle ne connait ni mon nom, ni mon adresse, ni quoi que ce soit... Juste que je suis une gamine qui fait l'école buissonnière, mais je suis loin d'être la seule. Sauf qu'elle n'est pas la seule à chercher des informations. Et au cas où je l'aurais oublié, le buzz discret de mon portable, dans ma poche me le rappelle. Laissant les deux "adultes" se chamailler, je jette un coup d'oeil discret, tenant mon téléphone de façon à leur cacher l'écran. Précaution inutile, le message est codé.

Salut ma poulette! J'suis pas sure d'avoir assez de pizzas pour ce soir. Tu peux passer en chercher un peu plus? Evidemment sans te faire gauler par la vieille ou le pion! Merci ma vieille tchao!

Sans blagues.... Les pizzas, tout comme les bonbecs en général, sont des mots codés pour informations. Donc trouver des informations supplémentaires... Elle est marrante la chef... J'suis espionne, pas scientifique! Et vu qu'il n'est fait d'aucune mention d'éventuels renforts, va falloir que je me coltine la soldate... Youpi...

Relevant la tête vers la tige que me tend le chat, je pousse un long soupir avant de m'en emparer. Je Crains ne pas avoir d'autres choix... Je connais le principe du billard: faire rentrer les boules dans des trous. Mais après... J'en sais pas plus.

"Je vous laisse jouer, monsieur Cheschire. Et si vous pouviez m'expliquer les règles exactes, ce ne serait pas de refus..."

Posant en attendant la queue sur la table la plus proche, je récupère un marqueur (le patron les range toujours juste à coté de la vitrine) et j'écris sur la vitre les trois noms, afin de compter les points. Angie, Ches chaire et kérozen. Oui, c'est truffé de fautes, mais aux noms propres, ça compte pas...

"Je suggère aussi une règle. Pas d'entourloupes sur les questions, on répond de façon claire..."

Oui, c'est le chat que je vise, un peu plus que la soldate. Après tout, je dois également récupérer quelques informations sur lui... Bon, ça m'obligera peut-être à mentir franchement, mais bon... Pas comme si c'était nouveau pour moi.
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MessageSujet: Re: Septembre en attendant... [2 sept 1010]   Jeu 4 Nov 2010 - 10:07

La belle panthère semble accepter avec un plaisir a peine dissimuler l'avance du Cheshire et même vouloir la relancer. Il serais un cabochard tiens donc, et un défi lui tombe en en prime droit dans les mains de surcroit. La belle lieutenant Kerozen lui lance sa phrase sur le ton du défi, elle n'as jamais perdue et Cheshire est un bon joueur aussi. Cette partie sera excellente et le défi associé n'en sera encore que plus divin. Un plaisir, une sensation, un frisson parcours l'épine dorsale du Cheshire qui ne demande qu'as s'engouffrer dans cette faille, dans ce jeu. Une partie de billard intéressante et de quoi satisfaire son envie en prime : sa curiosités sera rassasiée. Non pas seulement par ses questions à lui, mais aussi par ce qu'elle vas demander elle. Cheshire est un chat curieux de tout, y compris de la curiosités des autres.

Cette phrase de délice pour le curieux chat jouant de sa queue de billard est suivit par une autre phrase contenant une information anodine et une information importante pour qui sais écouter. le S2AM serais sa section, la ou on pourra retrouver le lieutenant Kerozen au camp militaire si on l'y cherche ? Intéressant, très intéressant même.

Il semblerais que la belle panthère se fasse soudainement nerveuse après cette phrase. Est-ce qu'elle se rend compte qu'elle donne les réponses aux questions qui ne sont pas encore posée ou elle serait... gênée par le double sens légèrement osé qu'elle viens de faire avec humour ? Intéressante information également, il lui faudra jouer avec cela à l'avenir. Histoire de légèrement... troubler la partie et les questions posées.

Le Cheshire la regarde s'adresser à la jeune et angélique Angie. Il l'écoute en silence et regarde la panthère avec attention, ses mouvements, sa manière de parler, d'agir. La jeune panthère viens de bouger la bille blanche et se prépare à tirer en un splendide déhanché. Cette pose aurait attirer le regard de touts hommes et sans doute éveillé une certaine envie animale chez n'importe quel être humain. Cependant le Cheshire la regardât d'une manière très intéressé, non pas par ses formes ou par sa pose très suggestive sur le billard mais bel et bien par sa manière de jouer.

Elle fit cela tout en précisant a la belle angie qu'il est dans son intérêt de jouer avec eux. Une fois sa phrase finie, un mouvement de vas et viens de la queue entre les doigts de la panthère annonce le coup tiré en un "ploc". Pas de chance visiblement la queue a riper sur le feutre vert ou alors elle a rater la boule blanche. Dans tout les cas cette ouverture est magnifique pour le Cheshire et n'importe quel joueur avide de victoire sauterais sur l'occasion. Trois boules, en deux coup, voir un seul pour un expert, chose qu'il pourrait faire avec beaucoup de concentration , de chance, et avec une bonne queue en main.

Cheshire est un chat joueur n'est ce pas ? Et ou est le jeu quand la partie est gagnée d'office ? Non la victoire n'intéresse pas Cheshire, la partie oui par contre et la belle Angie a aussi des questions a poser. Elle jouera donc le prochain coup de queue, eut-il à très fortement insister pour cela. Il regardât un instant le jeu en faisant la moue, visiblement pas intéressé par l'idée de jouer en second après un tel coup. Puis se tourna vers l'angélique Angie et lui tendit un bras, l'invitant a s'approcher de lui et du billard avant de lui parler de sa voix suave, séductrice. De sa voix de Chat ayant un rien de sensuel.

"A vous de jouer Belle Angie, approcher donc que je vous explique les règles"


Une fois Angie proche de la table de billard, Cheshire lui indiquât brièvement les règles. Il lui parlât en plongeant ses yeux rouges dans les siens, son regard ayant un soupçons de romantisme, un autre de bienveillance et derrière tout cela comme une touche de... désir. Visiblement Cheshire voulais voir Angie jouer aussi, il voulais la voir rentrer une boule et poser la première question, Il voulait la ouvrir le bal de leur petit jeu caché en somme. son regard pourrait être très mal interprété par la militaire qui à plus d'expérience, surtout fasse à une enfant aussi jeune mais sur le coup Cheshire n'y songeât guère.

"Bien la règle est simple, faire rentrer toutes les boules de notre Type, c'est à dire rayés ou pleine en fonction de la première boule rentrée. Il ne faut en aucun cas rentrer la blanche et la numéro 8, la noire pleine, est a rentrée en dernier. Actuellement la 7 et la 2 sont des boules pleine et la 14 est une boule rayée, il faudrait donc rentrer soit la 7 soit la 2 soit les deux en un coup. Pour une partie de billard classique, les deux pieds doivent être au sol, interdit de s'assoir sur le billard et toucher la boule blanche, même par erreur signifie que le coup a été jouer. De même qu'une boule blanche rentrée donne automatiquement la main à l'adversaire et la boule noire rentrée met fin à la partie en donnant la victoire au camps adverse. Stratégiquement il vaudrais mieux rentrer une des deux boules rayée, voir les deux et s'attribuer ainsi les boules rayées a rentrer, cela sera le plus facile à faire."

Maintenant que l'Angélique demoiselle Angie savait quoi faire Cheshire l'invitât à prendre place et à jouer son coup. Lorsqu'elle se plaçât, Cheshire se plaçât juste derrière elle. A un demi-centimètre près, ils auraient été coller l'un à l'autre. A Un demi-centimètre près, Angie aurait put sentir Cheshire blotti juste contre elle, juste derrière elle. A un centimètre près, c'est souvent sur cette barrière que se joue la différence entre ambiguïté et la séduction.Sur un tel geste, a un demi-centimètre près Cheshire aurait montrer une manière de séduire bien trop vulgaire pour sa manière d'agir, chose qui ne lui ressemble pas. Cheshire se tenait dont derrière Angie, imitant sa pose et posant ses mains sur la queue, juste en dessous des mains de la jeune fille et posant son visage proche de la belle Angie, regardant ainsi dans la même direction qu'elle et visant ainsi la boule blanche avec elle, l'assistant dans le mouvement de la longue queue de bois entre leurs mains. De sa voix suave, Cheshire lui glissât, toujours sur le même ton, un rien sensuel, un rien osé et toujours bienveillant envers la jeune demoiselle.

"Pour ce premier coup uniquement je vais vous aider, vous guider. Laissez vous faire belle demoiselle, Vous jouerez les suivants seule, une fois la subtilité du jeu saisit.... Voila, Vous n'avez plus qu'as tirer jeune Angie ".

Tandis qu'il parlait, il aida la jeune demoiselle à viser et une fois la queue en bois en parfaite position Cheshire s'éloignât délicatement, doucement, comme un fantôme, comme un murmure se serait retiré et il reculât de quelques pas silencieux, histoire de voir la jeune demoiselle tirer son premier coup de queue de billard. Il l'avait laissé sur la 7, la boule 2 était juste derrière, en tirant normalement Angie devrais rentrer la 7 sans aucuns problèmes et gagnerait ainsi une question. si elle tirais assez fort, assez précisément et avec un peu de chance elle rentrerais la 2 aussi, mais elle risquait également de toucher la 14 en faisant cela. Cheshire regardait avec attention le jeu de l'enfant. Curieux comme un chat de savoir ce qu'elle allait jouer. Oh oui curieux de la voir jouer il était, mais surtout curieux de savoir quelle question et à qui elle allait poser.

Un amateur de billard y verrait, dans les gestes du Cheshire, le meilleur cours jamais donné. Quelqu'un aux idées plus lubriques y verrais des avances plus qu'évidentes. Une personne innocente n'y verrait sans doute qu'une assistance extrême et un très bon conseil. En tout cas peu importe l'état d'esprit des personnes présentes, tout le monde s'accorderait à dire que Cheshire se prêtait vraiment au jeu. Et lorsque l'on parle du jeu on ne parle pas seulement du billard, mais aussi de l'interrogatoire qui en découle et de sa petite stratégie pour délicieusement perturber cette partie. Avoir des femmes troublées autour de lui, lui permettrais de poser aussi ses questions à lui et d'avoir leurs questions les plus... biscornues à répondre.

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MessageSujet: Re: Septembre en attendant... [2 sept 1010]   Ven 5 Nov 2010 - 10:11


Mais mais… mais… qu'est ce qu'il fait ? Au moins une partie de l'affaire se déroule sous de meilleurs auspices que prévus étant donné qu'il cède la main à la fille. En revanche, la manière et le style… j'avoue que malgré tout ce qu'on peut délirer sur le billard et ses rapprochements scabreux, on plonge dans l'équivoque là !

Une piqûre de quelque chose me titille dans la poitrine. Le temps de mettre le doigt dessus, Chais-Chire est presque en train de se coucher sur le derrière de l'autre. Bon sang, pourquoi je serais jalouse ? Je m'en fous ! Je m'en fous ! Je. M'en. Fous.
Non la vérité, c'est que je ne m'en fous pas. J'aime être le centre de l'intérêt des mâles, même si c'est pour mieux les dédaigner. Surtout si c'est pour mieux les dédaigner en fait.

Le café n'est pas loin. Il en reste trois gorgées tièdes. Remontant une mèche humide derrière ma tempe, je lance un regard morne au tableau des scores. "Angie" c'est ça. Une petite grignette au visage angélique et aux attitudes de lycéenne blasée.
Et… oh ! Je traverse la distance qui me sépare du veleda en deux enjambées rapides, ajoute un "e" et applique un accent grave sur "kérozène" avant d'effacer l'accent aigu du bout humide de mon index. Allons allons, c'est pas comme si c'était écrit sur ma poitrine. Enfin bon… je suis un peu trop méticuleuse peut-être. Déformation professionnelle je suppose. Hey, je lui ai accordé le k minuscule hein.

En parlant de ça, je commence à réaliser petit à petit que je me suis laissée entraîner dans un jeu idiot quand j'aurais certainement d'autres devoirs à remplir. Aïe, si le capt apprend ça, il va me savonner. Mais il n'y a aucune raison qu'il l'apprenne n'est-ce pas ? Par acquis de conscience, je vérifie mon portable, lequel doit obligatoirement resté allumé en toute circonstance. Rien. Bon, je suis toujours en perm', j'ai le droit de m'amuser non ?
Le Jojo ne relève quand même pas de la sécurité nationale et…

Je regarde à nouveau les courbettes de Chais-Chire qui s'emboîtent presque trop parfaitement sur Angie.

…et bien il y a des choses qui m'intriguent dans cette ville. Tout ceci m'occupe assez pour que je ne porte aucune attention aux ronronnements du gentleman. Tout juste si je capte qu'il explique les règles. Et moi ? Qu'est ce que je fais ?

Ben, je me ronge le pouce (gaffe Méli, le labo n'aime pas les peaux maltraitées), anxieuse du prochain coup qui me contraindra peut-être à révéler une partie de ce que je sais. Et c'est sur cette pensée que je finis par répondre –avec un sacré temps de retard- à Angie :

- Ah, il faut quand même que je précise que tout ce qui relève du secret défense ne peut pas être inclus dans ce petit échange. Des questions oui, mais pas d'indiscrétions.

Faut pas déconner, je vais pas risquer le mitard pour une histoire de billard.


Dernière édition par Melicerte Kerozène le Sam 6 Nov 2010 - 12:54, édité 1 fois
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