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 [EN COURS] Graëchen Doe ~ Pour vous jouer un mauvais tour.

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Graëchen Doe
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Armes portées: Un beretta.
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Particularités physiques actuelles: Posséssion démoniaque visible par l'oeil rouge et une vois étrange par moments.

MessageSujet: [EN COURS] Graëchen Doe ~ Pour vous jouer un mauvais tour.   Jeu 31 Mai 2012 - 6:32

₪ CARTE D’IDENTITÉ ₪


- Nom :

Doe - un nom réputé pour ses nombreuses connaissances scientifiques, historiques, culturelles, musicales, psychologiques, physiques, biologiques. Les Does sont les dignes (pour la plupart, ahem) représentants d'une ancienne grande famille autrichienne. Si vous ne les connaissez pas de nom, alors retenez ce nom, et tremblez devant la puissance de ses héritiers !!!


- Prénom(s) :

Graëchen. Enfin, pour la plupart du temps... Car parfois j'échange avec Gancheer (voir plus bas pour l'explication de ce piteux anagramme permettant de différencier les deux jumelles un brin maléfiques), pour pouvoir assurer "ma sécurité et mon intégrité physique" (merci à la fantastique famille Astier pour cette citation des plus déroutantes tirée de "Hero Corp")... Ou même quand elle me vole mon image pour se faire plaisir... (Et me rendre dingue.) Au passage, Gratchen est un prénom Allemand, et Graëchen est un prénom Autrichien... Gare à celui qui dira de moi que je suis Allemande. Non pas qu'une filiation avec Hitler me déplairait (NOTE DE L'AUTEUR : ceci n'est pas MA conviction), mais cette haine est plus culturelle qu'autre chose. Alors amis Allemands excusez-moi, mais ne me tournez pas le dos.


- Âge et date de naissance :

Je suis née le 19/02/1991, donc j'ai 21 ans. Quelque chose à dire de plus ? Et bien si ce n'est qu'en dehors de mon jeune âge j'ai de nombreux talents... Héhé.


- Race :

Et bien et bien... Ca se complique. Alors... Prenons les choses dans l'ordre. Pour ceux qui auraient la flemme de lire l'intégralité de ma fiche alors lisez ceci et vous comprendrez toute mon histoire ! Je suis née humaine. Père humain. Mère humaine. Normale. Enfin... Génétiquement parlant, j'étais normale... Par contre j'étais géniale. Intelligente comme pas deux. De fil en aiguille, mon intelligence me mit dans de sales draps. Pour survivre, je choisis de fuir mon monde et vînt m'échouer à Heaven, la ville maudite. Et là, après un enchaînement hasardeux, et être devenue la chef incontestée du crime et du mal dans cette sinistre ville, j'ai trouvé une pierre... Une pierre qui contenait un esprit démoniaque, celui de Gancheer (voir plus bas). Et un beau jour, le cristal de roche explosa nous dédoublant, moi et Gancheer, en deux jumelles maléfiques. Un fragment de son âme fusionna avec la mienne, me faisant devenir une authentique CAMBRION.


- Nationalité :

Autrichienne, pauvre fous !


₪ VOUS ₪

- Comment avez-vous connu le forum ?

Via la fondatrice ! (Faut dire que j'y ai un peu laissé ma trace aussi... Mais je pourrais m'étendre en histoires drôles (ou pas d'ailleurs) et autres anecdotes sur ce forum que vous vous endormiriez en les lisant... Si vous les aviez lues... ^^


- Votre niveau de RP :

Couci-couça... Entre Moyen + et Bien +.


- Rang personnalisé :

Maire de la ville
Code:
<font color=crimson><b>Maire</b> de la <i>ville</i></font>


- Des suggestions ?

Refaites le code ! *SBAF* Comment ça c'est à moi de le faire...? Oh... Euh... *sifflote*

......................................................


Dernière édition par Graëchen Doe le Jeu 7 Juin 2012 - 22:26, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: [EN COURS] Graëchen Doe ~ Pour vous jouer un mauvais tour.   Jeu 31 Mai 2012 - 11:09

₪ TECHNIQUE DE COMBAT ₪

- Armes :

Initialement, c'est-à-dire au début de ma vie à Heaven, je n'avais pas d'arme. Un scalpel volé à mon laboratoire privé avant de fuir. Un scalpel n'ayant pas servi beaucoup, en dehors de... l'assassinat de mon père... C'est ce vieux loup de Freud qui serait content, lui qui répète sans cesse que pour se libérer d'Oedipe il faut tuer le père... Mais depuis, j'ai appris qu'il me fallait une autre arme pour survivre. D'ailleurs je les ai collectionnées à une époque. Symbole de la domination d'esprits plus faible... Je les convainquais de bosser pour moi et ensuite pour leur signifier que c'était moi la boss, je leur prenais leur arme. J'ai gardé sur moi le Beretta de mon amie et bras droit, Melicerte Kerozene afin de me défendre. Et il sert bien. Toujours sur moi, ou sous mon oreiller la nuit quand il m'arrive de dormir, sisi, je vous jure. Il alterne souvent entre mon sac à main (de plus en plus superflu), et accroché à ma cuisse droite sous ma robe (ce qui, avouons-le n'est ni pratique, ni discret à dégainer). Je n'ai que 8 balles en tout. Pas de chargeur supplémentaire. Surtout parce que c'est lourd et inutile. Je ne me sers jamais de mon arme. Tellement jamais que si je venais à tirer sur quelqu'un mon épaule ne supporterait certainement pas le contrecoup. Au contraire, Gancheer, elle, tire très bien, mais ça c'est une autre histoire dont je vous ferai un résumé dans mon histoire et dans son histoire, puisque la decouverte de cette information, pourtant très intéressante date d'un moment clef de notre existence.


- Pouvoirs :

Contrairement à mon auteure, j'ai toujours été fascinée par la magie. Ce sont là des phénomènes inexplicables physiquement, chimiquement, physiologiquement, génétiquement, et toutes les sciences en "quement" que vous voulez. La télékinésie, par exemple. Un pouvoir fascinant. Le déplacement d'objets par la pensée. Si tant était que notre cerveau était capable de produire des ondes électromagnétiques de cette envergure (plusieurs dizaines de mètres), la définition même de l'onde ne serait pas respectée... L'onde relierait le cerveau à l'objet. Mais la force qui tirerait l'objet est un paradoxe. Une onde mécanique déforme le milieu SANS transport de matière. Exemple, prenez une corde, cassez sèchement votre poignet de manière à ce qu'une perturbation se déplace le long de la corde. Les fils de la corde sont déformés, tordus, mais la corde ne s'est pas allongée ou déplacée. Par opposition, les ondes électromagnétiques ne déforment pas le milieu physique (quantique en revanche oui, mais nous ne percevons pas ses déformations et elles seraient trop complexes à simplifier à vos esprit malmenés), et donc ne peuvent pas déplacer des objets. Aucun transport de MATIERE ne peut s'effectuer. Alors, les télékinésistes sont une énigme scientifique intéressante. L'un d'entre vous voudrait-il me servir de cobaye ? =D

Par ailleurs, ceci n'est pas mon pouvoir. Et oui, tout ce blabla scientifique pour finalement apprendre que non. Désolée de vous décevoir. Mais au moins, vous vous habituerez plus vite... à moi. Bref, tout ça pour en revenir au fait que pour le moment, je n'ai développé qu'un seul pouvoir, et ce depuis toute petite. Ce pouvoir est surtout une malédiction. Il n'a pas de nom, même si je l'appelle "Tic-Tac" par jeu et par amusement.Vous l'aurez deviné, mon pouvoir n'a rien à voir avec les fameux bonbons blancs et oranges dont les pubs idiotes scandent la fraîcheur. Non, le fameux "Tic-Tac" est le son caractéristique de ma montre à gousset. Une montre très particulière, très fragile. Offerte par mon petit frère Edmond - Dieu, s'il existe vraiment, ait son âme, à ce pauvre gosse - elle était en piteux état mais très ancienne et très finement ouvragée. Elle me plut, énormément, mais, par principe, et puisqu'elle était cassée, j'envoyais bouler mon frère et me réfugiais dans ma chambre pour la réparer. Le lendemain matin, elle fonctionnait, et je compris pourquoi elle avait été explosée par son ancien propriétaire. L'horloge contrôle le coeur de celui qui la porte. Le hic, c'est que le mécanisme du balancier avait souffert lors de sa destruction ; je suis donc en proie à des vertiges et des douleurs au myocarde.

Lorsque les aiguilles s'arrêtent, mon coeur aussi. En revanche, lorsque les aiguilles se figent, et à condition d'avoir fait une manipulation avant, le temps s'arrête. C'est assez pratique. Sauf que voilà... Au bout de quelques secondes, les effets s'en font sentir. Du coup mon pouvoir ne me sert que pour des courts moments... Je m'en sers par exemple pour avoir LA seconde, ou LA fraction de seconde clef, qui permet de passer de perdante, à vainqueur, de cadavre à assassin. Comme je suis quelqu'un de scientifiquement consciencieux, j'ai fait quelques recherches sur la question...

TEMPS
OBSERVATIONS
Moins d'une seconde
Violente douleur du myocarde, lors du battement qui suivra. Essoufflement, panique, hypoglycémie.
A peu près une seconde
Étourdissement, petites étoiles devant les yeux, pertes de l'équilibre, essoufflement, coeur douloureux, période de surdité (comme si j'avais été assommée et donc le cerveau déconnecté une seconde).
Aux alentours de cinq secondes
Impression qu'on me transperce le coeur avec un pieu plus ou moins aiguisé. Cumulation des effets précédents avec un caractère plus aigu. Tachycardie pendant une semaine après.
Entre cinq secondes et deux minutes
Information indisponible.
Entre deux et trois minutes
Mort clinique.

- Point fort :

Mon point fort ? Ma beauté fatale. Je peux manipuler les hommes avec un bon jeu de jambes et quelques battements de cils. Je suis d'une beauté bourgeoise. D'une beauté de glace. D'une beauté hautaine et parfaite. Je suis la splendide jeune femme de votre calendrier préféré, celle que vous n'aurez jamais, pas même avec un max de pognon. Les femmes ont plus tendance à me jalouser, mais leur jalousie leur fait faire des erreurs. Erreurs que je m'empresse de retourner contre elles. Je suis aussi une très forte tête. Ce qui me permet de déplacer des montagnes, de faire plier les autres. Du moins ceux qui ont une volonté inférieure à la mienne. Ils sont nombreux. Je suis peut-être une piètre comédienne, en revanche je sais relativement bien jouer les hypocrites. "Mais si si, voyons ça m'intéresse ce que tu dis..." est ma réplique préférée pour recueillir des informations.


- Point faible :

Mon point faible ? Vous demandez à la plus mégalomane des mégalomanes de vous dire ce qui ne va pas chez elle... Mais vous plaisantez ! D'ailleurs, peut-être que c'est ça, justement, mon point faible. Je ne doute jamais de moi. Je suis incapable de me remettre en question. Je suis tellement fière de ce que je suis que j'ai tendance à dégouter les autres de mon comportement, qu'ils qualifient parfois de "comportement de merde". Dieu ait leurs âmes à eux aussi... Bon, puis outre ce manquement psychologique, je suis une fille, aux cheveux longs qui admettent clairement des prises pour mes agresseurs potentiels. Ma minceur (maigreur serait plus appropriée) me donne une apparence de faible femme (le sexe faible)... Et physiquement, et bien, c'est tout à fait correct, je suis une faible femme. Fragile, et mince, bien que grande et forte tête, une bonne claque dans la tête me calmera directement et je prendrais un autre ton immédiatement. Enfin, sauf si vous me frappez assez fort pour me dévisser la tête, auquel cas, je meurs.


- Technique de combat :

Ai-je vraiment une tête à me battre, sérieusement ? Mais voyons, bien sûr que non. Je préfère envoyer quelqu'un d'autre le faire pour moi. L'argent, le pouvoir et la manipulation sont tellement plus rentables que les efforts, le travail et le combat. Moi, je suis plutôt du genre, mais vous l'avez compris, à m'asseoir dans une chaise longue, une pomme (en guise de pop-corn, car je n'aime pas ça) à la main, à regarder mes prétendants s'assener le coup de grâce. Là dessus, si je dois intervenir dans un duel quelconque, ou si on me force à me battre (agression, par exemple) alors je me débrouille pour que le combat soit court. Je n'hésite pas à tricher. Après tout, un mec baraqué ne ferait qu'une bouchée de moi si je ne trichais pas. Je suis mince et fragile.

Mais déterminée et armée, je ne risque rien, je le sais. Je n'ai jamais été en position de perdante, de toute ma vie, et je me débrouillerais toujours, quelles que soient les circonstances à tricher, ou fuir, ou trouver une solution par la corruption, pour rester fière et victorieuse. Une Doe ne doit pas perdre. Une Doe ne doit jamais perdre. Je ne dois pas finir comme mon père. Mort drogué au volant de sa voiture, malencontreusement sortie de la route et plongée dans un fleuve. Moi, si je dois mourir, ce ne sera pas comme ça. J'aurais ma dignité. Toute ma dignité. Quitte à passer pour la méchante de service qui manipule, menace, extorque, tue, enlève, torture, les innocents. Je ne serais jamais en position de faiblesse...

Tant qu'un mec musclé et incorruptible n'essaie pas de me dépasser. Là, je ne réponds plus de rien.

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Dernière édition par Graëchen Doe le Ven 8 Juin 2012 - 6:46, édité 6 fois
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MessageSujet: Re: [EN COURS] Graëchen Doe ~ Pour vous jouer un mauvais tour.   Mer 6 Juin 2012 - 10:49

₪ AUTOBIOGRAPHIE ₪

- Date d'arrivée dans la ville :

Je suis arrivée à Heaven il y a désormais approximativement quatre ans. J'espère que la prochaine fois que j'aurais à faire une fiche pour ce personnage et sur ce forum, je pourrais dire que je suis arrivée en ville il y a six ans. Mais en attendant, concentrons-nous sur l'essentiel : moi.


POUR LA SUITE DE MA FICHE ET POUR DES RAISONS DE STYLE, JE PARLERAI A LA 3° PERSONNE.

Le reste du RP sera bien entendu à la première. Mais disons que je trouve que se décrire en disant "je suis" est étrange. Et autant ce serait une bonne occasion pour moi de me cirer moi-même les pompes, autant parfois je devrai me critiquer moi-même et je ne supporte pas ça.


- Physique :

Alors cette fois ma pensée, ma description, sera structurée (sisi ça arrive je vous jure !) : nous procéderons donc par points. En premier, ce sera le plan général. Donc, imaginons que notre Spécimen Doe se situe à quelques mètres, mettons : vingt mètres. Ce que nous voyons tout de suite c'est une brune en robe. Ses cheveux sont mi-longs on n'arrive pas à bien distinguer sa coupe de cheveux, ils sont cependant lisses. Ils retombent sur son visage, on ne sait pas si c'est une frange ou si elle a juste des mèches devant le visage. Au niveau de la robe, on pourrait la croiser avec une robe type "mariée" (cependant pas nécessairement blanche) corsetée ; il arrive de la croiser avec le même robe mais sans le volume au niveau des jambes... Dans tous les cas, nous pouvons voir qu'elle porte un linge délicat, fin, avec de nombreuses broderies...

Rapprochons-nous alors : cette fois nous faisons juste face à la jeune demoiselle. Elle a des reflets bleus dans les cheveux. Ses cheveux sont désormais longs, très longs. Elle a une frange rebelle, qui prouve qu'elle va bientôt retourner chez le coiffeur, peut-être... Sous sa frange, on ne voit pas grand chose car elle a tout de même les cheveux épais. Mais si on pouvait voir, ou si elle relevait ses cheveux on pourrait voir une peau lisse et sans imperfections ; la même peau que sur ses joues... Avec un grain de peau doux, fin, agréable à regarder et à toucher, sa peau est juste colorée de beige. Elle n'est ni livide, ni blafarde, ni cramoisie. Juste distinguée. Parfois, elle rougit, mais avec le temps, ça lui arrive de moins en moins. En dessous de sa frange deux grands yeux d'un bleu azur. Ils sont durs, souvent, mais plus encore : ils sont hautains, méprisants. De pair avec ce petit sourire dont elle ne se débarrasse que rarement, ce petit sourire qui veut dire : je te tiens, tu ne le sais pas encore, mais maintenant que je t'ai vu, mon petit, tu m'appartiens. Ses yeux sont parfois vides d'expression, après ses beuveries / coucheries ou des nuits blanches passées à travailler. Ils sont alors rouges, gonflés, injectés de sang et soulignés par des cernes noirâtres.

À propos de son style vestimentaire : Graëchen ne porte exclusivement que des robes. Elle s'est approprié un look que je qualifierais de "libertin-gothique (au sens de gothique lolita) et d'ancien". XVIIeme siècle, je vous disais. Elles peuvent être longues, courtes, et lors de rares exceptions, elle met des jupes. Elle ne les aime pas trop, cela dit. Elle n'aime pas non plus les pantalons et n'en met jamais... Cependant, il n'y a que les abrutis qui ne changent pas d'avis et elle imagine assez bien qu'un jour elle devra en mettre un... Pourquoi faire, elle ne le sait pas encore. Parfois, lorsqu'elles sont courtes, elle peut mettre des bas (en fait elle en met tout le temps mais ça ne se voit pas toujours). Ils sont bicolores à rayures. Elle aime particulièrement le "blanc/saumon", le "rose/saumon", le "noir/rose" et le "noir/bleu", tout dépendant de la couleur de sa robe. Mais cela ne représente que quelques couleurs dans sa garde-robe. Elle met des robes décolletées toujours, pour se mettre en valeur...

Elle porte à l'occasion des bijoux : des boucles d'oreilles, des bracelets, et elle porte toujours une montre à gousset. Cette montre a un pouvoir particulier. Apparemment, elle peut contrôler le temps et faire des pauses... Et en plus elle semble dicter certaines choses à Graëchen, mais tout ceci sera précisé en tant venu. Aux reflets noirs, je dirais juste que cette montre est intrigante... De plus, elle est bruyante, sonore. On entend son tic tac de loin...


- But :

Mon but suprême, si vous me le demandez (et d'ailleurs même si vous ne me le demandez pas, quoi que là en l'occurrence vous le demandez) c'est surtout de devenir officiellement Maîtresse Suprême de l'Univers. Bien sûr, en tant que Génie, je sais que conquérir l'Univers me prendra beaucoup plus longtemps qu'une seule vie, et je ne compte pas, à l'heure actuelle, me diaboliser encore plus, au point de virer immortelle. Donc, puisque devenir Maîtresse Suprême de l'Univers est impossible, je me contenterai de soumettre un maximum de personnes possibles. Par conséquent j'envisage sérieusement de devenir le Maire Officiel d'Heaven, la ville maudite. Vu mes anciennes fonctions de Chef de l'Ombre et mes anciennes relations qui en découlent, je devrais y arriver sans problème. D'autant que je suis parfaitement prête à instaurer une dictature. Je suis un vrai tyran en temps normal, alors...


- Autre renseignements :


Voici la famille Doe. Pour le moment elle est assez grande, mais elle peut s'agrandir encore. Contactez-moi pour qu'on en parle !

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Dernière édition par Graëchen Doe le Jeu 14 Juin 2012 - 10:21, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: [EN COURS] Graëchen Doe ~ Pour vous jouer un mauvais tour.   Ven 8 Juin 2012 - 7:56

₪ AUTOBIOGRAPHIE ₪


- Caractère :

Graëchen Doe est une personne relativement complexe qui ne se détermine pas facilement, alors je vais (moi qui écris) essayer de ne pas être trop confuse. Premièrement, et c'est un point important : Mademoiselle Doe est insupportable tout le temps : chaque jour, toute l'année. Elle est chiante, chiante, chiante, insupportable. Ceci dit, elle le vit (de vivre) très bien. En fait, plus elle ennuie autrui et plus elle est susceptible d'arborer un grand sourire. Et pourtant, elle est très souvent dans son droit, ce qui fait d'elle une cible potentielle d'attentat terroriste, mais ce qui fait aussi d'elle une personne irréprochable. Or, on sait que les gens irréprochables sont prétentieux et nécessairement, on les déteste.

Mais Graëchen est quelqu'un de tellement désagréable qu'elle arrive à se persuader que si les gens ont envie de l'étrangler (ou de lui rouler dessus en voiture...) c'est uniquement parce qu'ils sont jaloux. Elle a un égo, une prétention, et un nombril tellement grands qu'elle ne vit que dans une petite bulle d'elle-même. Les personnes qui arrivent à pénétrer seulement quelques minutes dans cette bulle sont ou ses meilleurs amis, ou des personnes avec lesquelles elle essaie de ne pas trop être vache. Les autres n'existent pas, ou seulement par intermittence, à ses yeux. Elle les manipule, les prend de haut, les traîne dans la boue, et, selon son dicton préféré : "vive la délation" (ou encore : "la délation c'est le bien"), n'hésite pas à leur faire porter des chapeaux qu'ils ne méritent pas. Ou presque pas.

Mais pourtant (bwarf, je viens de voir que j'ai commencé mon paragraphe précédent par un autre "mais", promis, dès que j'ai fini d'ausculter Graëchen, je lui file un fouet qu'elle me martyrise un peu) Graêchen est quelqu'un ayant (quelques) références morales : par exemple, elle ne ment pas. Jamais. Il lui arrive parfois de mentir par omission, mais elle ne considère pas que c'est un mensonge, c'est plutôt selon Freud, Nietschze : une mauvaise résorption de son complexe d'œdipe...

*concernant le complexe d'œdipe de Melle doe :
Bien sûr, comme tout le monde, elle niera avoir jamais voulu tuer sa mère pour coucher avec son père, mais dans son cas, c'était quand même un peu spécial : à cette époque là de sa vie, sa mère était déjà morte et son père était une loque de scientifique... Elle avait plutôt ce complexe sur un des collègues de son père. Cela dit, elle ne souffre pas de pulsions, ni d'hystérie, ni de rien, alors on peut penser qu'il s'est bien résorbé...

Graëchen est extrêmement posséssive. Dès qu'on lui fait comprendre, explicitement (ou implicitement, et parfois même, elle en déduit que quelque chose est à elle alors que pas du tout) que truc ou machin (voire même des personnes) lui appartient, elle n'en démord pas. Jamais elle ne cédera : ce truc lui appartiendra pour l'éternité. Même après sa mort. Elle est loin de croire en dieu, c'est une pensée trop irrationnelle faite pour ceux n'ayant pas de raisonnements propres à leur personne, mais si il existe un paradis ou un enfer, elle sait qu'elle attendra que tous ces biens y atterrissent. Et ensuite, une fois que son répertoire, ses amis, ses objets (si possible) seront avec elle : elle ira à la conquête du paradis, ou de l'enfer selon son nouveau domicile.

*concernant les croyances de Graëchen :
Graëchen est bien trop rationnelle et rationaliste pour avoir une croyance entre autre chose qu'elle-même. Elle croit en l'être humain, dans la mesure où elle croit que c'est la plus mauvaise chose (et par ce biais la plus profitable) qu'il soit arrivé à l'évolution. Elle est même la première à utiliser le fameux "on va tous crever alors autant se marrer un peu". Elle se situe en revanche au dessus des autres hommes, par sa connaissance, sa beauté (car voyons, elle est magnifique, non ?), ses talents de politicienne, et surtout, tant qu'elle aura un ego surdimensionné, elle sera, pour elle-même meilleure qu'une flopée de divinités grecques.

La passion de Graëchen pour les salons de discussion et les salons plutôt "libertains" ne s'est pas affaiblie. Elle a même été renforcée par son arrivée dans la vie adulte. Aussi, le fait d'être en France, le pays des révolutionnaires, des philosophes, des grands scientifiques (même si certains allemands/hollandais se débrouillaient pas mal : Kant, Nietschze, Freud...) lui a donné envie de les réactualiser. Donc, lorsqu'elle ne travaille pas (je vous parlerais plus tard des habitudes de travail de Graëchen Doe) elle s'amuse à organiser des sauteries, souvent dans sa maison (une modeste bicoque de quelques hectares de terrain...). Sauf que ces salons parlent sciences, permettent aux scientifiques (qui, certains, luttent ensemble, malgré les différences de camp, pour libérer la ville du maléfice) de discuter... Et la nuit tombée, ceux qui restent peuvent avoir la chance d'entrer dans les pièces les plus mystérieuses de la ville. Oui, Graëchen a recréé une maison close dans la ville. Et tout le monde est invité.

*concernant les habitudes de travail de Graëchen :
Elle travaille selon son humeur, qui est souvent bonne. Si elle est contente, elle pourra aussi bien vouloir travailler pour avancer ses recherches qu'aller détruire quelques personnes. Tout dépendra de la tournure que prendra sa journée. Si elle est de mauvaise humeur elle pourra aller se tuer à la tâche aussi bien que torturer quelques gens (en revêtant une tenue de soldat, ou ancienne tenue de SAR par exemple) pour se remettre les idées en place. Donc en fait : ou elle travaille, ou alors elle se fait plaisir...

Alors comment définir Graëchen en de simples mots : elle est tyrannique, possessive, exigeante, elle pourrait même être qualifiée de bourreau. Elle est déjantée, dans les bons et mauvais sens du terme, elle est sûre d'elle, voir un peu trop. Elle est égoïste, egocentrique, parfois paranoïaque, mais elle sait (la plupart du temps) garder la tête sur les épaules. Elle est franche, et si elle ne ment pas, elle laisse croire aux autres qu'elle est digne de confiance. Ensuite, elle se laisse aller à la délation, mais seulement si ça lui rapporte quelque chose. Elle est très libertine, et donne l'impression d'être née et restée coincée dans le XVIIème siècle. Philosophe pas pour rien, elle a la grosse tête. Scientifique de génie, elle saura vous manipuler... Seulement, saurez-vous la manipuler aussi ? Le souci de Graëchen c'est qu'elle est parfois naïve : il lui arrive parfois de ne même pas soupçonner que les autres peuvent vouloir lui faire faire des choses qu'elle ne souhaite pas... C'est le souci de ne voir que soi.

Elle a tout de même un point faible non négligeable : sa montre. Quiconque possède sa montre, peut la contrôler, car pour la récupérer elle ferait n'importe quoi...


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Dernière édition par Graëchen Doe le Mer 13 Juin 2012 - 21:10, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: [EN COURS] Graëchen Doe ~ Pour vous jouer un mauvais tour.   Mer 13 Juin 2012 - 21:10

₪ AUTOBIOGRAPHIE ₪


- Histoire :

CHAPITRE UN : L'ARRIVEE

Tout d'abord, un petit rappel généalogique.

Graëchen Doe est née le 11 février 1991, et a donc bientôt 20 ans. D'un père scientifique (physique quantique, radioactivité et flux moléculaires) suédois, qui se passionnait secrètement pour les étoiles et passait son temps à les regarder... D'une mère plus belle que le jour (qualifiée plus belle que la lune par son futur mari) autrichienne... Ils se recontrèrent par hasard dans un salon de discution scientifique. Il l'animait, et elle était spectatrice. Le soir même, ils se croisèrent et il l'invita à regarder les étoiles avec lui. Ils ne se quittèrent plus ; ainsi, on les maria.

* vis à vis du mariage :
Les parents de la mère de Graëchen étaient ravis. Leur fille allait épouser un noble suédois, un grand scientifique, réputé pour son intelligence et sa fortune. En revanche, les parents dudit scientifique n'étaient pas du même avis. Ils pensaient que leur fils méritait mieux qu'une petite bourgeoise, une courtisane qui voulait juste son or... Le fils, amoureux comme pas deux choisit l'amour et partit avec sa belle en Autriche. Ils se marièrent, eurent un enfant. La naissance de Graëchen marqua un tournant à l'existence de ses parents. Premièrement, des tensions apparurent entre les deux parents. La mère reprochait au père de ne pas prendre assez de temps pour s'occuper de sa fille, d'elle, de leur amour. En effet, il passait beaucoup de temps à travailler. Et plus il se sentait étouffé à la maison, par les reproches incessants de sa femme, plus il passait de temps au travail. Un soir, Elle se pointa dans son bureau, et lui expliqua posément, pourquoi, comment (et surtout combien elle allait lui faire cracher) elle demandait le divorce. Il accueillit la nouvelle avec soulagement. Toutefois, quelques semaines après la fin de l'affaire, elle mourut écrasée par une voiture. Meutre de l'ex mari ou accident stupide ? La justice et leurs voisins ne surent statuer.

Graëchen, lors du divorce, fut confiée à sa mère. Toutefois, lorsque cette dernière mourut, elle fut emmenée chez son père.

Et là commença une éducation très particulière.

Quelle éducation un père aussi borné, affamé de savoir, aurait pu donner à un petit bout d'chou de deux ans ? Comme il n'avait pas que ça à faire, et que la mioche n'avait pas encore l'âge d'aller à l'école, il la garda avec lui au travail...

* concernant le travail d'Anthew Doe (le père) :
En tant que scientifique, il avait un bureau, pour ses calculs et un mini laboratoire. Il n'y travaillait pas seul, car cela coûtait trop cher de l'entretenir pour un seul savant. Ses collègues étaient dans des branches diverses et variées de sciences. Il y en avait même un, qui étudiait comment se comportaient les autres scientifiques. Celui là, lorsque Graëchen se retrouva tous les matins en sa compagnie, ne se préoccupa plus que d'elle. Et c'est parce qu'il l'insupportait ("il sentait pas bon de la bouche le monsieur") qu'elle développa ses valeurs morales douteuses... En grandissant, elle apprit à lire sur les flacons de produits chimiques (plus ou moins nocifs pour la santé) au milieu de tous ces hommes incapables... La semaine, elle vivait dans ce laboratoire blanc, rendant des services de manutention, de ménage, parfois même elle tenait quelque chose pour que l'un ou l'autre puisse faire sa manipulation. Et comme elle n'y comprennait rien, elle leur demandait de lui expliquer pourquoi, comment, dans quel but... Ce furent ces questions qui lui donnèrent un intérêt sensible pour le travail de son paternel. Le week-end, son père, ses collègues, ou bien d'autres scientifiques donnaient des conférences, la plupart du temps dans des "salons bourgeois". D'où le goût de Graëchen pour le luxe et la noblesse. Elle apprit ainsi, elle apprit ainsi sa future passion, à lire, à compter... Ainsi, lorsqu'elle fut en âge d'aller à l'école, elle avait déjà une avance considérable. On la plaça dans une classe "spécialisée", comme Malcolm (de la série Malcolm).

À l'école, ce fut une période fondatrice de son développement moral (moi qui écris, je trouve que mes titres pourraient pas être plus gnangnan).

La petite Graëchen, pour son intérêt déjà né pour les sciences, la littérature, l'histoire, la politique se retrouvait en tête de classe. Elle avait mis la barre si haut qu'elle se chargeait de devenir meilleure que son institutrice. Elle la torturait vicieusement à coups de vannes foireuses telles que : "les enfants, qui peut me donner des noms communs négatifs qui commencent par "in" ?" "Institutrice.". Et bam.

*concernant l'intérêt déjà né pour les sciences, la littérature, l'histoire et la politique de Graëchen :
Les sciences, j'en ai déjà parlé. Cet intérêt vînt de son père et de ses collègues. La littérature vînt de son besoin de comprendre les noms anglais des produits chimiques. Elle apprit l'anglais, mais comme c'était lassant elle lut. Et les collègues de son ère lui apprirent qu'il existait une langue, dans un pays pas très lointain de l'Autriche dans lequel on écrivait avec un talent fou. On lui conseilla, lorsqu'elle aurait un niveau plus conséquent en français, de lire Montesquieu, Voltaire, et d'autres... L'histoire vînt de paire avec les lectures des philosophes des lumières ; comment apprécier à sa juste valeur les idées de Rousseau sans connaître en même temps l'histoire de la france, la révolution, Napoléon, Robespierre,... ? Et la politique, elle, plus vicieuse, apparut comme notion dans la tête de Graëchen avec son habilité à faire tourner sa prof en bourique. Elle aimait ça et voulait faire de même avec tout le monde jusqu'à avoir une notoriété et une emprise sur le reste de l'humanité assez forte pour diriger... le monde. Notons tout de même que ces notions apparurent progressivement, et qu'entre le moment où elle apprit à lire et celui où elle parla un français parfait il se passa un bon petit moment. Deux, trois ans... Graëchen se débrouilla finalement pour monter sa classe contre la pauvre prof qui ne demandait rien d'autre à part qu'on lui fiche la paix. Lorsqu'elle changea de classe (elle avait désormais presque huit ans) elle fit la même chose, et ainsi de suite pour toutes ses classes.

(Moi qui écris ceci, me dois, à ce point là du récit faire une GROSSE parenthèse sur la vie de Graëchen pour parler de celle de son père, et ce pour une meilleure compréhension du reste de la vie de notre sale petite hypocrite surdouée...) Tout d'abord, vous devez savoir que Anthew Doe était quelqu'un élevé dans une famille très fière de ses valeurs. Certes, il les avait transgressées, ignorées, bafouées (et tout ce que vous voulez du moment que c'est un participe...) en partant plutôt qu'en restant noblement amoureux, mais il était sérieusement atteint. Il était fier. Et sa fierté le poussa à priver sa jeune fille de ses grands parents (qui, soit dit en passant, firent de même de leur côté). Au grand dam de Graëchen, elle ne connut donc pas son abominable grand-mère préoccupée uniquement par la destruction des autres. Probablement qu'elle voulut l'imiter... Mais pour en revenir à Anthew, sa fierté (et toutes les autres valeurs que son éducation intensives lui avaient inculquées) s'emmietta peu à peu. Il ne resta de lui qu'une loque humaine mettant toute son âme dans son travail. Sa femme (ou plutôt son ex-femme) lui assena le coup fatal en demandant le divorce. S'il ne lutta pas, c'était qu'il savait que c'était peine perdue. Seul recours, ne restait plus que la petite Graëchen, qui, normalement (mais tout le monde ici présent à compris que Graëchen était complètement folle), aurait dû vouloir prendre exemple sur lui... Il se persuada, lui-même que c'était la réalité pendant quelques années, et un jour il fut bien obligé de reconnaître qu'elle ne faisait que "vouloir" faire "mieux" que lui.

Ceci expliquant cela, il commença à mettre des battons dans les roues de la jeune adolescente (j'en parlerais plus tard, moi qui écris). Son autorité paternelle lui servant souvent de rempart contre l'intelligence surdimensionnée de sa fille... Elle qui essayait de les maintenir à égalité (une histoire d'amour paternel qu'elle n'avait jamais bien saisi mais qu'elle se sentait obligée de respecter...) comprit qu'il fallait qu'elle le laisse se discréditer tout seul. Imaginez, braves gens, un imminent scientifique, d'un grand laboratoire, reconnu, en train d'engueuler une môme de douze, treize ans qui voulait juste l'aider, et vous comprendrez à quel point il se rendait ridicule. Ce qui embêtait un peu plus la petite Melle Doe, c'était qu'il était son tuteur légal (elle aimait bien faire disparaître la notion de paternalisme...) et qu'en tant que tuteur, si elle exerçait ses talents dans ce laboratoire, elle était sous sa charge, et qu'ainsi, elle était obligée de respecter ses consignes...

*concernant mes excuses au lecteur de mon embrouillage entre les comportements des deux Does :
Je suis désolée, moi qui écris, car je vois bien que je ne suis pas très claire. Je voudrais en expliquer les raisons :
  • premièrement c'est dû à mon nouveau style d'écriture, ce qui est assez difficile à prendre en compte. Ce style, j'avoue, je le pique à Erlend Loe (l'auteur du bouquin bizarre dont je vous causais précédemment). J'ai inspiré ce personnage de son nom, de son état, donc je pense que je me dois de le copier sur la facture... Mais, pour vous rassurer, je n'adopterais ce style étrange que dans l'histoire. Peut-être que vous retrouverez des traces d'astérix à certains RP, mais ne vous inquiétez pas, ce sera rare, et si on m'en fait la demande, ça disparaîtra.
  • deuxièmement, mon embrouillage est dû aux évolutions simultanées de deux personnages : Anthew et Graëchen Doe. Mais pour que ce soit plus clair, je ferais probablement un petit récapitulatif en sommaire.


*concernant la jeune adolescente qu'était Graëchen à cette époque-là :
Elle avait grandi. Elle avait même quitté la classe spécialisée pour étudier seule à la maison. Ces aménagements d'horaires lui permettaient d'étudier lorsque son père lui bloquait l'accès au labo, et d'aller se faufiler la nuit poursuivre ses travaux (sur UN AUTRE support). Elle s'appropriait donc le travail de son père. "Vive la délation" dirait-elle, même si ç'aurait été complètement hors sujet. Elle avait grandi, avait acquis nombre de ses attributs actuels. Ses cheveux étaient longs et bouclés à l'époque, elle avait une poitrine bien moins téméraire (mais à toute épreuve, et je vous laisse méditer sur ces paroles). Elle avait aussi sa liste d'amis (qu'elle jetterait à la poubelle plus tard). Elle savait comment faire pour régler ses problèmes. "Un mioche insulte mon nom parce que mon père a probablement liquidé ma mère ? Très bien, Joe, tue-le." Et Joe étant le famaux grand, gros, musclé, terrifiant de chaque école... C'était le collège d'autant plus. Même si elle n'y allait plus, elle était toujours à l'affut.

Un jour cependant, elle en eut marre que son père la force à travailler comme les autres et ne la laisse pas exercer librement, comme elle le désirait, ses talents. Elle prit ses cliques, ses claques, ses calculs, et partit voir le laboratoire concurrent. Ceux-ci ne réfléchirent même pas, lui donnèrent le salaire qu'elle voulait, le nombre d'assistants : qu'elle voulait, la salle, l'équipement, les blouses, et tout et tout, tout ce qu'elle désirait. Son père, comme je vous l'ai dit, était déjà bien ébranlé, et vit le couvercle de son cercueil se refermer sur lui lorsque sa fille fit ça. Il décida que quitte à aller se suicider, autant lutter une dernière fois.

Graëchen Doe : 14 ans, 1 / Anthew Doe : âge inconnu (elle avait autre chose à foutre que de retenir ça), 0

Ils se lançaient des piques aux différents salons. Elle avançait plus vite, certes, mais son père l'accusait de fausser le travail, d'avoir des erreurs, de lui avoir piqué son travail... Donc, partant de là, personne ne sait qui attaqua l'autre. On retrouva juste le vieux Anthew mort d'overdose au volant de sa voiture, dans une rivière. On aurait pu croire que fou de desespoir il se serait drogué, et aurait roulé, roulé, roulé, jusqu'à en mourir... Mais le fait qu'on ait retrouvé la voiture en centre-ville (il n'avait donc pas eu le temps de conduire comme un fou), une écharpe de femme dans la voiture (celle que Graëchen avait soit-disant perdu...), et une piqure de drogue dans la gorge.

Les scénarios sont multiples, et je pourrais vous les citer ici, mais je crains d'être déjà bien assez longue, donc je ne ferais, je vous le promets, que dire ce qu'il s'est réellement passé.

Toute la journée, ils s'étaient lancés des piques, des attaques, de plus en plus violentes. Il avait fini par quitter le salon en l'insultant. Après cet incident, elle et ses collègues partirent fêter ça dans un bar : leur concurent était définitivement hors course. Un des collègues de Melle Doe lui fit des avances, qu'elle refusa, et ce fut cet "incident" qui la poussa à s'en aller de la petite sauterie. Lorsqu'elle sortit du bar - restaurant, elle refermait la porte en remettant son manteau et était une cible facile pour un fou en voiture : Anthew Doe tenta sa chance. Le temps qu'elle se retourne, qu'elle voie la voiture, et qu'elle envisage les meilleurs options de fuite, la voiture était sur elle. Avez-vous déjà envisagé de fuir un bolide lancé en pleine rue à bonne vitesse, en talons et robe ? Et bien, c'est difficile, et voire, pour les moins sportives (dont Graëchen fait volontiers partie) impossible. Elle ne fit que reculer et s'abriter tant bien que mal derrière une bite (et ceci n'est pas un jeu de mots foireux). Elle jetta un coup d'oeil circulaire (autour d'elle) et vit que la rue était déserte. Elle avait deux options (si elle survivait à la première charge de la voiture) : courir et se faire écraser, massacrer, bien comme il aurait fallu pour qu'on ne puisse même plus l'dentifier ; ou alors : re-rentrer dans le bar et se réfugier avec es collègues. Tant pis si elle devait coucher avec l'autre pour le féliciter de l'avoir sauvée. Sauf qu'il y avait peu d'espoir.

Comme de par chance, miracle, opération divine, tout ce que vous voulez : la bite (NON !!!) explosa suffisament l'avant de la voiture pour l'arrêter. Et c'était juste : plus que, cinquante, quarante centimètres, moins ? De la place conducteur, son père put voir le visage décomposé de terreur, de stupéfaction (elle venait de découvrir qui voulait la tuer) et de haine de sa fille. Et c'était horrible comme vision. Il était sous le choc, paraissait hagard. Elle vit très vite ses yeux rouges, mais tirant sur le jaune, gonflés, vides, vagues. Elle aurait pu en déduire qu'il était bourré et qu'il, comme de par hasard lui aurait foncé dedans... Mais non, il avait projeté de la tuer, l'avait suivie, attendue, et pour se donner du courage avait bû comme un trou... Et avant que sa rage et sa colère ne prennent le dessus, elle vit, sur le fauteuil passager, la bouteille, l'aiguille, le garrot. Là, elle se décalla du mur, mais il aurait mis trop de temps avant de manoeuvrer pour la tuer, alors il ne bougea pas. Elle fit le tour de la voiture pour aller côté passager, ouvrit la porte et s'installa à côté de son père.

" - Mais t'es complètement groggy !
- Oh ta gueule G'y.
- M'appelle pas comme ça. T'es stupide.
- Moins que toi. "

Son intonation était lointaine, vague, semblait sortir de ses lèvres sans avant que celles-ci ne bougent. Son regard était vague, mais ce qui écœura Graëchen ce fut cette odeur de cigarette (de pétard ?) et d'alcool qui émanait de son paternel. C'était son paternel quand même... Même si elle ne le voulait pas. Aussi puisque ses lèvres étaient retardées sa voix était lasse, lente, tordue... C'était atroce. Pendant cette micro conversation, elle avait ramassé ce qu'il y avait sur le siège et contemplait ce qu'elle tenait. Une fiole vide, une seringue pleine, et un garrot. Mais même si elle fixait ses mains elle vit la main de son père. Elle vit aussi le couteau, dans ses doigts. Il fusa vers elle, et instinctivement (même si ce n'est ps le terme approprié puisque l’instinct n'est pas humain) : elle se tordit pour esquiver. Heureusement pour elle, son père voyait trouble et était ralenti. Elle se roula en boule autour de son bras pour l'empêcher de repasser à l'attaque, et sans hésiter, sans même y penser, et même avec un certain plaisir : planta l'aiguille dans la gorge de son père. Ce ne fut pas tant l'overdose qui le tua que son hémorragie...

Elle se recula, le voyant agoniser. Et si il n'avait pas eu tout ce sang devant les yeux, il aurait vu son sourire. Ah ça, elle prenait son pied. Elle sortit de la voiture et entendit des bruits suspects. Elle songea vite et son regard se posa sur la rivière. C'était idiot de le balancer là, mais au moins, elle aurait gagné. Il serait mort. Alors elle passa de l'autre côté de la voiture, dégagea sans ménagement son père gémissant et vit reculer la voiture. Elle n'avait jamais conduit, et ne comptait pas recommencer ça de sitôt, alors elle cala, de nombreuses fois dans ce petit trajet. Cependant, lorsqu'elle arriva à la rivière, la voiture avait une vitesse assez importante pour exploser le muret. Alors vous, lecteur averti, me demanderez (moi qui écris) : comment a-t-elle fait pour survivre ? Elle a sauté en marche ? Oui. Elle ne s'est pas pris la tête à bloquer la pédale d'accélérateur avec quoi que ce soit, non, elle accéléra, et sauta le plus tôt possible. Ensuite, elle rentra chez elle à pied. Satisfaite.

L'enquête entacha cela dit sa réputation. Sans pouvoir statuer, les enquêteurs l'emmerdaient franchement, et farfouillaient dans ses dossiers, à son laboratoire. Ils l'empêchaient, donc, elle et ses collègues, de travailler. Son laboratoire lui proposa alors de changer de bureau, de pays, de prendre un peu l'air, histoire de faire son deuil. Sans même protester, elle accepta, et arriva ainsi à Heaven.

Petit récapitulatif :
  • rencontre des parents
  • naissance de Graëchen
  • divorce
  • mort de sa mère
  • entrée de Graëchen à l'école
  • entrée de Graëchen dans une classe spécialisée
  • nombreuses interventions de celle-ci dans les travaux de son père
  • sortie du système éducatif normal pour bosser à la maison
  • entrée de Graëchen dans un labo concurent à celui de son père
  • "accident" de papa
  • enquête
  • Graëchen arrive à Heaven et se trouve passionnée par les problèmes de cette ville
  • elle intègre l'ombre



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Graëchen Doe
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Race : Esprit
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Profil du personnage
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Pouvoirs maitrisés: Tic Tac.
Particularités physiques actuelles: Posséssion démoniaque visible par l'oeil rouge et une vois étrange par moments.

MessageSujet: Re: [EN COURS] Graëchen Doe ~ Pour vous jouer un mauvais tour.   Sam 23 Juin 2012 - 17:50

₪ AUTOBIOGRAPHIE ₪


- Histoire :

CHAPITRE DEUX : LA VIE A HEAVEN

Petit rappel des choses : nous nous étions arrêtés au moment où Graëchen déménagea. Elle prit sa petite famille (Aloïs Doe et Edmond Doe, qui n'avaient plus ni mère ni père) sous le bras et s'installa dans un des magnifiques manoirs qui tenaient encore debout. Cette maison avait trois étages, et en plus une cave. Au rez-de-chaussée, la chambre d'Aloïs, la cuisine, l'entrée, des couloirs, un salon. A la cave, le compteur électrique et des bidons de produits chimiques ainsi que de quoi tenir plusieurs mois en cas de disette. Au premier étage, quatre chambres, dont une seule occupée par le petit Edmond et ses nombreux ordinateurs. Les autres attendant de servir à d'hypothétiques amis, amants, protégés de Graëchen. Au second, la suite dite « parentale ». Cette suite est la chambre de Graëchen. Elle contient chambre, salle-de-bains, bureau. Lumineuse, pelucheuse et immense, elle est à la taille de l'égo de Graëchen. Et au même étage, une pièce mystérieuse, dont la serrure est toujours verrouillée. Graëchen porte la clef sur elle, aussi précieusement que sa montre. La raison ? Tous les originaux des études sur sa fameuse montre y sont protégés des autres.

Graëchen prit le temps de s'installer dans son nouvel environnement. Son français était irréprochable, mais tant qu'elle avait un accent, elle pestait contre elle-même. Elle avait très vite compris que la meilleure façon de s'intégrer dans cette ville était de faire disparaître toute différence. Non pas que les « heavenois » soient xénophobes, ils étaient surtout tous bizarres. La première année et demie se passa plutôt bien. En tant que scientifique, Graëchen fut très vite approchée par l'ombre pour étudier les phénomènes magiques de la ville et aussi s'occuper de quelques « cobayes ». Puis, lors de l'implosion de l'Ombre, à l'arrivée des militaires (l'ancien chef se fit la malle avec sa famille et l'ombre fut dissoute quasiment instantanément), elle fut la seule à rester fidèle au poste... Cette loyauté lui donna certainement la légitimité de prendre la tête de l'Ombre et en tant que chef, elle voulait frapper un grand coup.

Si l'Etat et les militaires voulaient dominer la ville, ils devraient se montrer beaucoup plus intelligents qu'elle. Et ça, elle garantissait à qui voulait bien l'écouter que ça n'arriverait jamais. Le problème, c'était qu'il lui fallait une équipe solide pour lutter. Elle recruta donc les quelques anciens qui n'avaient pas abandonné le navire puis d'autres. Elle prit pour Lieutenant une jeune scientifique militaire (qui avait trahi son camp) nommée Mélicerte Kerozène. En second lieutenant un certain Vostok (un démon n'ayant absolument rien d'humain puisqu'il était quasiment mécanisé des pieds à la tête). C'était des personnages des moins étranges... Mais fiables.

Puis, le soir de Noël de l'année 2010, se produisit un étrange rassemblement dans le bureau de Graëchen. Graëchen, Mélicerte, Edmond, Edgar Allan (le grand frère de Graëchen), Vostok et une jeune femme masquée se retrouvèrent dans le bureau de notre scientifique chérie. Au cours de nombreuses bagarres et coups de feu, Graëchen se mit en colère et pour décompresser, elle partit marcher le long des quais. Pieds nus, sans manteau, dans la neige par un froid glacial, elle partit sur la plage de galets dans l'idée de faire des ricochets... Jusqu'à ce qu'elle ramasse un galet vraiment très spécial.

Avez-vous déjà entendu parler d'un certain monsieur Jowls ? A l'époque où l'ombre était naissante et que son véritable but était encore de dominer le monde en ouvrant une porte démoniaque, ils avaient embauché monsieur Jowls afin de lui faire créer une pierre contenant l'âme du Démon. Ainsi, lorsque l'Ombre ouvrirait la porte, tout le monde ne se ferait pas massacrer... Alors Jowls le fit. Il créa sa pierre mais en créa sept autres, sans donner d'explication. Chaque pierre contenait un fragment de l'âme du démon, si bien qu'il faudrait en détruire plusieurs pour que tout dégénère. Plan ingénieux et plutôt intelligent. La pierre principale fut cependant détruite deux ans après, rasant les locaux initiaux et une bonne partie de la ville. Restèrent les sept petits pierres. La pierre de Rubis, d'Emeraude, de Jais, de Jade, de Diamant, d'Améthyste et de Topaze de Minako. Ces pierres renfermaient donc les fragments de l'âme d'un grand démon... Quiconque en possédait une, était lui-même possédé.

Vous imaginez alors j'imagine plutôt bien ce qu'il se produit lorsque Graëchen mit la main sur la Pierre de Jade. Que représentait la pierre de jade ? La jade est la pierre de prédilection des dictateurs chinois... Ca vous en dit déjà long sur l'esprit à l'intérieur. Cet esprit voudra vous tyranniser, vous, et toutes les personnes que vous croiserez sur votre route. Si vous arrivez à convaincre l'esprit de vous aider dans votre cause, il vous aidera. Méthode d'action de cet esprit : "tout passe par la force". Il voudra tuer vos ennemis. Si vous êtes son ennemi, il voudra vous voir mort, sans jamais vouloir s'abaisser à vous tuer lui-même.

Graëchen fut donc possédée par l'équivalent d'elle-même... Intéressant. Tombant dans les pommes lorsque l'esprit prit possession de son corps, elle fut retrouvée en hypothermie quelques longues minutes plus tard par Vostok, son bras droit mécanique. Il l'emmena dans un abri et la soigna. Bien sûr, lorsqu'elle reprit connaissance, elle comprit qu'elle n'était plus seule dans sa tête et Vostok, en tant que démon, se marrait bien de la voir se débattre intérieurement. Pour faire court, et ne pas vous raconter ce qu'il se passa au cours de cette nuit de bagarre et de cris, Graëchen découvrit que l'esprit qui la possédait était le reflet de son âme et de l'âme d'un démon. En gros, imaginez deux Graëchen dans le même corps... Cette « deuxième Graëchen » dépendait de son porteur. Par conséquent, si son plus gros fantasme, du moins au début, était de se débarrasser de Graëchen l'esprit ne le pouvait pas, car il en mourrait aussi. Cette deuxième Graëchen étant une part entière de la Graëchen finale, elle se baptisa seule Gancheer. Graëchen ignore encore le véritable nom de Gancheer.

Les deux s'habituèrent l'une à l'autre. Gancheer prit possession de Graëchen (ou plutôt, Gancheer passa au premier plan) plusieurs fois, mais c'était dans les rares situations ou Graëchen, en tant qu'humaine, était incapable de tout faire. Les deux s'entendirent relativement bien, comprenant toutes les deux qu'elles avaient plutôt intérêt à se serrer les coudes. Gancheer avait besoin de Graëchen pour vivre et Graëchen avait besoin de Gancheer pour dominer la ville, puis le monde, puis l'univers.

Profitant de l'état de grâce que Gancheer lui conférait, Graëchen lança une définitive attaque surprise sur l'armée, afin d'éradiquer la présence militaire d'Heaven. Elle espérait ainsi devenir légitimement la Maîtresse de la ville. Sauf que de nombreux membres de l'Ombre furent tués au cours de l'attaque, notamment Edmond. Graëchen fut victime d'un tir de sniper. Le pauvre homme la manqua de peu, explosant au passage la pierre de jade.

L'explosion eut de nombreuses conséquences que vous connaissez certainement. La destruction totale de l'armée, effectivement. Toute leur base fut rasée, plus quelques bâtiments. Le « dôme » qui semblait entourer Heaven fut soufflé lui aussi, et la liberté fut rendue aux habitants de la ville maudite... Momentanément.


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[EN COURS] Graëchen Doe ~ Pour vous jouer un mauvais tour.
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